Sigoplast, histoire d’une renaissance après la catastrophe
Stéphanie Gallo Triouleyre

Photo d'illustration
DR
Stéphanie Gallo Triouleyre

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Neuf millions d'euros en 2016, 7 millions d'euros en 2019. La PME familiale altiligérienne n'a pas encore retrouvé son niveau d'activité d'avant la catastrophe. Mais elle remonte peu à peu la pente.
La catastrophe ? L'incendie qui a ravagé l'intégralité de ses locaux de Saint-Pal de Mons (Haute-Loire) en septembre 2017. Le 24 septembre 2017, très exactement. Arnaud Roule, troisième génération à la tête de l'entreprise spécialisée dans la fabrication d'emballages plastiques pour l'agroalimentaire, s'en souvient encore précisément.
Pourtant, il y a quelques jours, le dirigeant inaugurait son nouvel outil de travail. Un bâtiment flambant neuf de quelque 5000m², équipé de machines dernière génération. Le montant exact de l'investissement n'est pas communiqué mais représenterait " plusieurs millions d'euros " selon Arnaud Roule.
Une renaissance rendue possible par les indemnisations de l'assurance évidemment, mais aussi par le travail mené pour maintenir, malgré tout, une partie de l'activité.
Finalement, le niveau d'activité a pu être maintenu aux deux-tiers.
Objectif : retrouver en 2020 le chiffre d'affaires d'avant incendie. Pour cela, Arnaud Roule compte bien s'appuyer sur l'historique de son entreprise créée dans les années 60 et rapidement devenue un acteur important du bassin plasturgiste altiligérien.
Pour accompagner la croissance de Sigoplast, une dizaine de salariés supplémentaires devrait être recrutée d'ici fin 2020. Ils viendront compléter l'équipe actuelle de 30 personnes.
Stéphanie Gallo Triouleyre