• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURA

Capital-investissement : comment Siparex veut changer de dimension

Stéphanie Borg

Publié le 04 février 2020 à 14:05 - Mis à jour le 05 février 2020 à 07:58

Le transporteur d'origine dromoise fait partie des grosses opérations de Siparex en 2019

Le transporteur d'origine dromoise fait partie des grosses opérations de Siparex en 2019

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après une décennie de croissance, le fonds lyonnais de capital investissement veut changer de dimension. Siparex se fixe un nouvel objectif ambitieux : doubler de taille d'ici cinq ans environ et atteindre le seuil des 5 milliards d'euros sous gestion.

Siparex, dont le portefeuille est composé de près de 150 sociétés, a investi 306 millions d'euros (+20% comparé à 2018) dans les startups, petites et grandes PME et ETI françaises mais aussi européennes en 2019.

L'activité du groupe a été marquée par la croissance des co-investissements (73 millions d'euros) mais surtout par des prises de positions plus fortes qu'à son habitude : sur les 306 millions d'euros investis, près de 50% ont été positionnés sur seulement trois opérations (le transporteur Jacky Perrenot, Sintex NP et Batibig en co-investissement.

En parallèle, le groupe lyonnais de capital investissement a procédé à 210 millions d'euros de cessions d'actifs et levé 250 millions d'euros. Au final, il détient toujours 2 milliards d'euros d'actifs sous gestion, un cap qu'il avait franchi l'année dernière.

"Le marché du capital investissement est resté très dynamique et ouvert en 2019. Nous observons cependant une évolution de fond : l'antinomie entre le recul de la mondialisation et la recherche de croissance des dirigeants. Nous faisons face à des enjeux de transformation majeurs, comme le numérique et la prise en compte des enjeux sociaux et climatiques, qui ont des répercussions sur les entreprises. Par ailleurs, les investisseurs changent et nos relations avec eux également. En conséquence, nous devons adapter nos modèles", commente Bertrand Rambaud, le président de Siparex.

Pour favoriser sa croissance, le groupe indépendant, structuré autour de cinq "lignes de métier" allant des jeunes entreprises innovantes aux entreprises de tailles intermédiaires, se fixe comme objectif d'atteindre les 5 milliards d'euros sous gestion, d'ici cinq ans environ, selon les souhaits de son dirigeant.

Augmenter la taille des fonds

Pour y parvenir, Siparex mise sur l'augmentation de la taille de ses fonds.

"Nous devons grossir pour avoir des capacités d'impact dans les entreprises plus importantes. Quand on a davantage de contrôle, on peut agir, insuffler les transformations nécessaires et accroitre nos capacités d'accompagnement", explique Bertrand Rambaud.

Ainsi, en 2020, Siparex lancera le fonds Siparex ETI 5, un fonds d'un objectif de 500 millions d'euros (contre 315 pour le fonds précédent). Il ciblera les ETI (mobilité, agroalimentaire, digital, industrie, construction et infrastructures) jusqu'à 500 millions d'euros de chiffres d'affaires pour des tickets d'entrée pouvant aller jusqu'à 60 millions d'euros. Un premier closing est d'ores et déjà prévu pour l'automne 2020.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il lancera également en 2020 la levée de fonds du successeur de Rhône-Alpes PME, son fonds dédié à l'investissement des PME en Auvergne-Rhone-Alpes et dans le quart sud-est. Objectif : 50 à 60 millions d'euros pour des tickets de 1 à 4 millions d'euros.

Adaptation du modèle

Cette ambition s'accompagne d'une profonde adaptation de son modèle. En interne d'abord, il poursuit le renforcement de son équipe opérationnelle lancée l'année dernière. Elle est chargée d'accompagner les entrepreneurs de son portefeuille "pour aider à créer de la valeur à tous les niveaux", rappelle Bertrand Rambaud.

Il s'ouvre également davantage à l'international. Après ses six bureaux français - dont Lyon et Paris, les plus importants -, l'Allemagne, l'Italie, l'Afrique du Nord et le Canada, Siparex boucle un partenariat avec le groupe Aden pour accélérer ses positions sur place "et mieux accompagner les entreprises vers ce marché. En 2020, il ouvrira un bureau en Belgique pour adresser le marché du Bénélux, "un marché intense qui compte beaucoup d'investisseurs et de projets", indique-t-il.

Pour répondre à l'appétence des investisseurs pour le private équity, le groupe adapte son offre pour s'ouvrir davantage aux profils individuels et fait évoluer son modèle d'interactions avec eux.

"Nous devons renforcer notre capacité de vente de Siparex, en particulier à l'international. Les investisseurs ont changé, on rencontre par exple plus de family offices en direct et des personnes privées. Cela a une incidence sur nos relations investisseurs : ils demandent plus d'interaction, de digitalisation et de disponibilités", avance Bertrand Rambaud.

Ancrage régional

Siparex garde son fort ancrage régional - l'entreprise a été fondée à Lyon, en 1977, par Dominique Nouvellet avec le soutien d'industriels (Michelin, Rhône-Poulenc, groupe Auchan...). Elle compte désormais 90 entreprises de la région sous-gestion (6,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires cumulé, environ 31 500 emplois) pesant pour près de 33% du portefeuille global.

Le groupe de 100 personnes, dont 70 investisseurs, lance également une Fondation Siparex, chargée de "porter le projet philanthropique du groupe". Elle financera des projets liés à l'accès à l'entrepreuneuriat (formation, réinsertion scolaire, etc). Le groupe devrait lui attribuer un budget de 500 000 euros en 2020.

Stéphanie Borg

Sur le même sujet

L'État souhaite étendre l'assiette de la redevance sur les PFAS aux collectivités territoriales, à travers une modification de la loi par le biais du projet de loi de finances 2026.

PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

Ce décret, très attendu, pourrait finalement dépendre du projet de loi de finances 2026, afin d'étendre l'assiette de la loi, a décidé le gouvernement démissionnaire. Cette dernière doit s'appliquer au 1er janvier prochain.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Sylvain Peyronnet, éleveur bovin  à Saint-Jacques-des-Blats, a bénéficié du plan pour la construction de deux bâtiments, dont les travaux se sont élevés à 600.000 euros.

Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

Alors que l’inquiétude monte autour du « Mercosur et du flot des importations internationales », les éleveurs cantaliens continuent d’investir dans leur outil de travail. Le plan de modernisation des bâtiments d’élevage, dispositif européen géré par la Région, a été complété pour répondre à la forte demande.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
En vingt ans, le vignoble du Beaujolais est passé de 22.000 à 12.000 hectares de vignes. Il n'est plus en situation de surproduction, mais les départs à la retraite, sans repreneur, restent nombreux, et le sujet de l'arrachage se pose.

Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

La saison 2025 ne représente qu’environ la moitié du volume habituel du vignoble. À la différence d’autres régions, le Beaujolais bénéficie encore de ses stocks, mais reste confronté à la baisse de la consommation et à des défis de rentabilité.

Premium
Agriculture - La Tribune AURA
L'usine de Montricher (Savoie) fait partie des trois sites dont la production de silicium devrait être mise à l'arrêt à partir de la fin septembre.

Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe

Le groupe hispano-américain Ferroglobe, principal fabricant de silicium en Europe, a annoncé suspendre sa production pour au moins trois mois en raison d'une surabondance en provenance de Chine et d'une baisse de la demande. Le groupe, sorti d’un PSE il y a trois ans, prévoit de mettre 450 salariés au chômage partiel en France. Il demande des mesures de sauvegarde au niveau européen.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Zone de fret et de logistique de l'est Lyonnais, le CargoPort, situé aux abords de l'Aéroport Lyon Saint-Exupéry, bénéficie d'une attractivité renforcée depuis quelques mois.

E-commerce : la plateforme logistique CargoPort profite du regain d'activités

Installé aux abords de l’Aéroport Lyon Saint-Exupéry, le CargoPort accueille une immense plateforme de logistique dont le développement connaît, depuis quelques années, un vrai coup d’accélérateur qui vise à répondre à la hausse des demandes, notamment du e-commerce.

Premium
Logistique - La Tribune AURA
CVE, filiale du groupe Schneider Electric, a confirmé à ses 127 salariés la fermeture des sites de Privas et Montélimar d’ici à la mi-2027.

Drôme, Ardèche : Schneider Electric annonce la fermeture de deux sites, près de 130 salariés dans l'attente

La filiale du groupe Schneider Electric, Construction électronique du Vivarais, a confirmé la fermeture de ses sites de Privas (Ardèche) et Montélimar (Drôme). L’entreprise promet une offre de reclassement interne à chacun des 127 salariés concernés.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Framatome veut lancer la production de pièces imprimées en 3D pour le nucléaire à partir de juin 2026 dans son futur centre de fabrication additive (CFA) situé à Romans-sur-Isère (Drôme).

Nucléaire : Framatome veut fabriquer des pièces en série grâce à l'impression 3D

Le spécialiste français de l’énergie nucléaire prévoit d’ouvrir mi-2026 sa première usine de fabrication de pièces métalliques par impression 3D à Romans-sur-Isère (Drôme). Le groupe entend gagner en productivité.

Premium
Industrie - La Tribune AURA
Placé en redressement judiciaire, l'aciériste NovAsco est en quête d'un repreneur. Sur les différents sites du groupe, l'angoisse monte.

A Saint-Etienne, une lueur d’espoir pour les salariés de NovAsco (ex-Ascométal)

Dans le processus de redressement judiciaire de l’aciériste français NovAsco, une offre de reprise et une lettre d’intention concernent le site de Saint-Etienne. Même si tout est encore très incertain, c’est une lueur d’espoir pour les salariés.

Premium
Stratégie - La Tribune AURA