Transport : Avec sa solution dématérialisée, MyBus facilite les échanges version Covid-19
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Un nombre de contacts potentiellement intéressés, ces dernières semaines, 10 fois supérieur à la routine habituelle de MyBus. Le déconfinement, et les précautions sanitaires qui vont avec, focalisent l'attention des organisateurs de transports sur la solution de billettique sans contact de Monkey Factory, la startup altiligérienne à l'initiative du service MyBus.
L'offre de MyBus repose sur deux axes : les applications destinées aux usagers des transports en commun (horaires, fréquence etc) et la billettique dématérialisée. MyBus équipe 300 réseaux avec sa première solution et plus de 35 pour les tickets numériques (50 en septembre prochain).
Afin d'apporter sa pierre au combat contre le Covid-19, MyBus a concocté une offre spéciale coronavirus en offrant ses services aux réseaux de transport pour les six prochains mois, sans frais, sans commission et sans engagement.
Neuf réseaux de transport ont d'ores et déjà répondu favorablement et ont été équipés, en urgence pour le déconfinement : Montauban, Fougères, Rochefort, etc.
MyBus planche par ailleurs sur une nouvelle fonctionnalité : la jauge d'affluence.
Cette fonctionnalité sera déployée prochainement.
Avec 24 salariés et un chiffre d'affaires encore inférieur au million d'euros, MyBus avance doucement mais sûrement, affirme Frédéric Pacotte. Pour financer ce modèle, Monkey Factory a déjà réalisé deux levées de fond. Une première, en 2015, de 650 000 euros et une seconde l'année dernière de 2,4 millions d'euros auprès de la Banque des Territoires, de EDF Pulse Croissance, Sofimac et du Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Stéphanie Gallo Triouleyre