Le lyonnais Maïa cède sa filiale éolienne à Engie
Marie-Annick Depagneux
Marie-Annick Depagneux
Maïa, groupe lyonnais de construction présidé par Christophe Gruy, a cédé à Engie (ex-GDF Suez) sa participation majoritaire de 51 % dans sa filiale Maïa Eolis, exploitant de parcs éoliens.
L'acteur mondial de l'énergie détient désormais 100 % de cette société dont il était le partenaire historique depuis sa création en 2006. Les 76 salariés, ingénieurs et techniciens de l'entité reprise, sont concernés par cette opération.
Maïa Eolis annonce gérer actuellement 21 fermes éoliennes totalisant 246 MW, principalement dans les Hauts-de-France (Nord-Pas-de-Calais-Picardie) et en Alsace-Champagne-Lorraine.
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La société possède également un portefeuille de 250 MW en cours de réalisation ou dont le permis de construire a été obtenu. S'ajoute "un potentiel de développement additionnel de plus de 400 MW", précise un communiqué.
Cette dernière avait déjà vendu à Engie son bureau d'études Maïa EolMer, dans l'éolien offshore, en 2011.
Le virage des énergies renouvelables avait été présenté "un peu comme un débouché d'avenir" au début des années 2000.
Avec cette acquisition, dont le montant n'est pas dévoilé à ce stade, Engie renforce sa position de numéro 1 de l'éolien en France avec une capacité installée de 1 533 MW.
Le groupe présidé par Gérard Mestrallet détient entre autres 49,97 % du capital de la Compagnie Nationale du Rhône sise à Lyon.
Marie-Annick Depagneux
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