Réseau Entreprendre Rhône : 25 ans, et après ?
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462 entreprises créées ou reprises, 10 millions d'euros prêtés, et un taux de pérennité à cinq ans de 90 % pour les entreprises lauréates. Vingt-cinq ans après son lancement dans le Rhône, tel est le bilan du Réseau Entreprendre. Fondée en 1986 dans le Nord de la France, l'association accompagne pendant trois ans les créateurs et repreneurs d'entreprises, avec pour particularité de leur octroyer un prêt d'honneur, remboursable sur cinq ans. Dans le Rhône, Geolid, Handishare, Simplifia ou Verycook sont passés par le réseau.
Actuellement, 110 lauréats sont en cours d'accompagnement."A mon arrivée en 2009, un de mes objectifs était d'être plus prolifique. Une promotion comptait alors 14 lauréats, contre 40 actuellement", se souvient Frédéric Coffy, ancien directeur de l'association dans le département, qui quitte aujourd'hui ses fonctions. Rodolphe Pasquier-Desvignes lui succède à la tête du réseau local.
Autre objectif de son mandat : développer le nombre d'entrepreneurs membres. De fait, les cotisations représentent 80 % des ressources de l'association rhodanienne, le reste étant des subventions. Mais surtout, ces chefs d'entreprises sont ensuite chargés d'accompagner individuellement les lauréats au cours de rendez-vous mensuels. Depuis 2009, ils sont passés de 80 à 230.
Depuis dix-huit mois, Réseau Entreprendre s'est doté d'un nouveau programme nommé Booster, "le deuxième étage de la fusée". Sa visée est d'accompagner les lauréats qui souhaitent "passer de dix à cinquante salariés" et de "500 000 euros à 1,5 millions d'euros de chiffre d'affaires", illustre Frédéric Coffy. Rodolphe Pasquier-Desvignes confirme : "Nous devons les accompagner dans ce passage de palier." Si pour l'instant le programme est uniquement réservé aux anciens lauréats, il pourrait à l'avenir s'ouvrir à toutes les sociétés.
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Parmi les missions que Rodolphe Pasquier-Desvignes - ancien directeur général d'Epicerie Comptoir - compte mener figure "l'expansion du réseau avec des ressources dédiées dans le Nord Beaujolais, où nous avons une antenne". Des réflexions sont également menées pour une nouvelle ouverture, cette fois-ci dans le sud du département, dans les deux à trois ans.
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