Résultats 2018 : voyants au vert pour la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes
Stéphanie Borg
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Banque Populaire
Reuters
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"Le TGV est lancé malgré la complexité de la fusion et une conjoncture peu favorable. Nous nous sommes donné les moyens de tirer notre épingle du jeu et de lancer de vrais projets de croissance", commente Daniel Karyotis, directeur général de la Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes (BPAURA), lors de la présentation de ses résultats de l'année 2018. Il s'agit du deuxième exercice de la "jeune" BPAURA née de la fusion, en décembre 2016, des Banques Populaires des Alpes, Loire et Lyonnais et du Massif Central.
Après un exercice 2017 globalement impacté par les frais de fusion, la banque régionale a renoué avec la croissance en terminant l'année avec un PNB bancaire à 698,1 millions d'euros (+1 %, 690,8 millions en 2017) avec une baisse des charges de 1 % et un résultat net de 125,5 millions d'euros (105,8 en 2017), en augmentation de +15 %.
Un encours de crédits qui a augmenté de +4 % à 26,2 milliards d'euros (25,2 milliards d'euros en 2017), en particulier sur les crédits d'équipements des professionnels, PME et ETI. Ils sont devenus sa cible prioritaire depuis le lancement de son plan stratégique CRG 2020.
La banque a bénéficié du succès de son partenariat avec la Région Auvergne Rhône Alpes autour du dispositif de "prêts artisans PME" (un prêt à taux zéro avec caution de la Région) : au 19 mars 2019, elle a accordé 7 millions d'euros de prêts pour 700 dossier.
Stéphanie Borg