Jeux : les casinos Joa misent sur l'offre loisir et le jeu en ligne
Jean-Baptiste Labeur
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Jean-Baptiste Labeur
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Le groupe de casinos Joa, basé à Lyon, oriente sa stratégie sur le développement de l'offre loisir pour conquérir de nouveaux clients. Restaurants, bars, discothèques, bowling, cinéma, mais aussi salles de réception ou de séminaires, font partie de l'offre à côté des machines à sous et des tables traditionnelles de jeux.
3e opérateur du secteur avec 22 établissements, depuis l'acquisition le 3 novembre du casino de Besançon auprès du groupe Lucien Barrière, Joa a réalisé en 2015, 200 millions d'euros de chiffre d'affaires, dont 30 millions hors activité jeux. La crise économique a frappé le secteur et la clientèle traditionnelle des jeux est vieillissante, obligeant les opérateurs à se réinventer. Pour un client traditionnel, l'objectif du casinotier est désormais d'en séduire au moins deux nouveaux.
En trois ans, 50 millions d'euros ont été investis par le groupe, dont la moitié sur la partie restauration, bar et événementiel. Des extensions ont été construites dans certains établissements comme celui d'Uriage (Isère). De nouveaux établissements ont été construits comme le casino de Montrond les Bains (Loire) pour 15,5 millions d'euros et celui du Lac du Der (Marne), pour 7,5 millions d'euros investis en pleine zone rurale.
À lire également
Joa, va également ouvrir dans quelques semaines un 23e établissement à la Seyne-sur-Mer (Var), représentant un investissement de 20 millions d'euros avec notamment une salle de spectacle de 700 places.
Jean-Baptiste Labeur
PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026
Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir
Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap
Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe