• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Stratégie - La Tribune AURAIndustrie - La Tribune AURA

Cenntro Motors peut prendre les commandes de SITL

Marie-Annick Depagneux

Publié le 18 juin 2014 à 15:05 - Mis à jour le 26 octobre 2015 à 09:15

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La décision a été rendue publique ce 18 juin, après-midi : le tribunal de commerce de Lyon a accordé à l'américain Cenntro Motors Group les actifs du lyonnais SITL. Les 395 contrats de travail sont préservés mais, seuls 40 salariés reprendront le travail, dans un premier temps.

Ouf. Le tribunal de commerce de Lyon a retenu le plan présenté par l'américain Cenntro Motors Group pour la reprise des actifs de SITL. Cette société fondée par Pierre Millet projetait de reconvertir l'ancienne filiale lyonnaise de FagorBrandt dans l'assemblage de véhicules électriques utilitaires et filtres pour l'épuration de l'eau. Et, ces produits étaient appelés à se substituer totalement à la fabrication, initiale, de lave-linge, à chargement par le haut. Pierre Millet s'était donné 5 ans mais, le dépôt de bilan en novembre dernier du groupe électroménager contrôlé par la coopérative hispanique Mandragon a entraîné l'arrêt de l'activité de sous-traitance des machines à laver dont il dépendait encore à 95 %. S'en est suivi le redressement judiciaire, le 2 janvier 2014, de SITL.

Coup de chaud de dernière minute

La procédure judiciaire a été ponctuée de rebondissements. Le dernier remonte au lundi 16 juin : une opposition a été introduite par un dénommé Mathias-Georges Martinez, un ancien salarié de FagorBrandt revendiquant des droits divers, contre l'ordonnance du juge commissaire de Nanterre (en charge de la liquidation de FagorBrandt) ayant autorisé, le 4 juin dernier, la vente du site de SITL au Grand Lyon. Cette question du terrain aura empoisonné ce dossier jusqu'au bout. Et le recours sera examiné sous un délai de 15 jours par la juridiction consulaire de Nanterre. Après avoir évalué les risques, et fait craindre son désistement, Cenntro Motors « a accepté d'en faire son affaire », a confié Robert-Louis Meynet, l'administrateur judiciaire, à Acteurs de l'économie. Précédemment, le tribunal de commerce de Lyon avait accepté à cinq ou six reprises, de reporter la date de dépôt des candidatures afin de ne pas écarter la moindre chance pour cette entreprise de 420 salariés, à l'époque, de trouver un repreneur.

Candidat tardif

De grands espoirs s'étaient portés, dès mars, sur le fonds d'Abu Dhabi amené par Emmanuel Delepoulle, industriel isérois. Il s'est retiré dans la dernière ligne droite, invoquant la complexité du sujet. Si bien que pour la dernière audience, le 6 juin, la seule proposition recevable émanait de Cenntro Motors. « J'ai découvert le dossier mi-avril alors que je menais une mission de reconnaissance pour rencontrer un de mes fournisseurs. J'ai intégré Cenntro Motors pour cette affaire », explique Didier Verriest, devenu vice-président des opérations Europe du groupe et nouveau patron de la future entité lyonnaise. De son côté, l'Aderly (Agence pour le développement économique de la région lyonnaise) a joué un rôle important dans cette mise en relation. Dès lors Cenntro Motors a mis les bouchées doubles et, plusieurs fois son état-major présidé par Peter Wang, s'est déplacé à Lyon.

Une série de complications

Les pouvoirs publics, au premier rang desquels le Préfet Jean-François Carenco n'ont pas ménagé leurs efforts pour lever les nombreux obstacles. En premier lieu, celui du site industriel faisant donc partie des actifs de FagorBrandt. Ce terrain de 7,5 hectares que les candidats, ayant manifesté leur intérêt pour le dossier, voulaient obtenir pour un euro symbolique va donc être acheté par le Grand Lyon pour 2 millions d'euros. Il sera loué à Cenntro pour la somme modique de 100.000 euros par an sur une durée de deux ans avec possibilité pour l'occupant de l'acheter, ensuite. Il fallait encore que Pierre Millet accepte de céder la licence du véhicule et un accord a été trouvé pour un prix de 1 million d'euros.

Au plan social, «il n'y a aucune rupture de contrat de travail », observe Robert-Louis Meynet, l'administrateur judiciaire. En effet, Cenntro Motors conserve les 395 salariés encore présents.Toutefois, seules 40 personnes reprendront effectivement le travail, dans un premier temps. Pour les autres : 116 seront au chômage partiel pendant trois mois sans perte de salaire, 72 seront en formation et au chômage pendant 15 mois et 77 pendant 21 mois environ, toujours sans perte de salaire. Les 46 salariés repris et médicalement inaptes seront indemnisés par la Sécurité Sociale. Enfin, une cinquantaine de personnes partiront progressivement à la retraite. Formation et chômage seront payés par la Dirrect (Etat), le conseil régional de Rhône-Alpes et les OPCA (organismes paritaires agréés).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Devenir leader mondial

Au plan financier, Cenntro Motors débourse 0,5 million pour récupérer certains actifs nécessaires à l'activité (éléments corporels et incorporels). Il s'est engagé à verser 15 millions d'euros de cash, dont 7,5 millions ont déjà été transférés début juin sur un compte ouvert au Crédit Agricole pour soutenir le fond de roulement. Didier Verriest annonce une deuxième tranche de 15 millions, à une échéance non précisée à ce stade, pour l'assemblage des batteries lithium-ion préférées aux actuelles batteries alimentées en eau chaude.

À lire également

  • SITL : la décision sera connue le 18 juin
  • SITL : la course contre la montre
  • SITL : l'offre d'Abou Dhabi est retirée
  • SITL : l’américain Cenntro Motors a déposé son offre
  • SITL intéresserait des investisseurs d’Abu Dhabi
  • Fagor Brandt : reconversion sous haute tension

La firme sino-américaine compte 1900 collaborateurs, aux Etats Unis et en Asie (coiffés respectivement par un holding aux Iles Vierges et à Shangaï) pour un chiffre d'affaires estimé en 2013 à 350 millions d'euros, entre autres, dans les moteurs diesel, les transmissions. Elle a pris position récemment dans les véhicules électriques utilitaires avec l'ambition de devenir le leader mondial, et entend faire de Lyon sa tête de pont pour l'Europe. Dès la nouvelle connue, le délégué Cfe-Cgc a déclaré : « Nous nous réjouissons que les américains soient allés jusqu'au bout. L'Etat et les instances locales ont joué leur rôle et apporté leur soutien dans ce dossier compliqué. »

Marie-Annick Depagneux

Sur le même sujet

  • 1

    PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026

  • 2

    Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir

  • 3

    Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap

  • 4

    Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe