GCC, une histoire de reprise
Romain Charbonnier
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L'entreprise de L'Arbresle (Rhône) a bien grandi. Elle n'est plus installée dans la petite commune lyonnaise mais dans les Yvelines et est devenu un groupe du BTP pesant à ce jour 674 millions d'euros de chiffre d'affaires.
De sa création en 1906 à 2016, GCC s'est diversifiée passant de la distribution d'électricité à la réalisation des premiers barrages hydroélectriques avant de devenir la 9ème entreprise du secteur BTP.
GCC, qui portait alors le nom de l'Energie industrielle (EI), dénote dans cet univers porté par de grands et puissants groupes industriels puisque la société est toujours composée d'un pôle d'actionnaires de cadres dirigeants de l'entreprise détenant 70 % du capital. Le reste étant réparti entre Bpifrance, BNP Développement, BTP Capital et ESFIN gestion. Une situation de plus en plus rare dans ce secteur, conséquence de l'OPA lancée par Suez sur l'entreprise l'EI en 1999, et au cours de laquelle, ses cadres dirigeants ont souhaité reprendre la division génie civil et construction.
Un dispositif qui permet à GCC de conserver son indépendance et de fonctionner en interne davantage comme "un réseau d'entrepreneurs que comme un groupe". Un réseau de 32 agences et filiales réparti sur l'ensemble du territoire français, employant 2 400 personnes, et consolidé par de la croissance externe continue réalisée ces dernières années.
Romain Charbonnier