Burelle SA et ses "trois moteurs" signent de belles performances financières
Maxime Hanssen
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"L'année 2016 est un beau succès, car les trois moteurs du groupe, un gros et deux petits - Plastic Omnium, Burelle Participations, Sofiparc - ont accéléré", image Jean Burelle, président-directeur général de Burelle SA. L'entreprise lyonnaise annonce un résultat 2016 de très bon cru, avec une forte croissance du chiffre d'affaires de la holding, en hausse de 16,9 %, pour s'établir à 5,86 milliards d'euros de revenus consolidés. Le résultat net consolidé est de 328,9 millions d'euros, en progression de 25,9 %. Quant au résultat net part du groupe, il est de 188,4 millions d'euros, en augmentation de 25,6 %. Burelle SA a proposé ce vendredi lors de son assemblée générale le versement de 11,5 euros par action, en progression de 21 %. Le valeur de l'action est de 1 165 euros.
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Tout naturellement, ces bonnes performances sont tirées par le "moteur principal" du groupe, à savoir sa filiale Compagnie Plastic Omnium, dont Burelle SA détient 57,01 % des parts. Le leader mondial des systèmes extérieurs (part-choque, etc.) et des systèmes à carburant, également spécialiste des conteneurs plastiques, enregistre des performances financières solides. Fortement tirée par son dynamisme dans le domaine automobile (+ 12,8 %) et par de nouveaux marchés, à l'image de la Chine (+31 %), Plastic Omnium signe une progression de 16,9 % de son chiffre d'affaires, à 5,8 milliards d'euros, pour un résultats net de 318,3 millions d'euros. Une progression en partie tirée par la plus grosse acquisition de son histoire, celle de l'Allemand Faurecia, acté en juillet 2016 pour 665 millions d'euros. "L'intégration se passe bien. L'année 2017 sera encore meilleure car nous travaillons à de meilleures performances industrielles des sites Faurecia", explique Jean Burelle. Par ailleurs, Plastic Omnium annonce vouloir accentuer ses efforts de recherche et développement, notamment autour de la voiture autonome et des énergies nouvelles. L'entreprise a par exemple soutenu la startup Po-Celltech dans les piles à combustible.
Maxime Hanssen