Police, à l’épreuve du management
Romain Charbonnier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

école de police
Laurent Cerino / ADE
Romain Charbonnier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

école de police
Laurent Cerino / ADE
Pour consulter ce reportage en accès libre, souscrivez à notre offre d'essai gratuite et sans engagement.
Femmes et hommes, gardiens de la paix, officiers ou lieutenants, générations Y et plus anciennes. C'est une véritable petite entreprise de 89 personnes que Pierre Freyssengeas doit faire tourner quotidiennement depuis qu'il est sorti de l'École nationale supérieure de la police, il y a deux ans, son diplôme de commissaire de police en poche. Prendre ses nouvelles fonctions, "exigeantes, atypiques et hors normes", est tout "naturel", pour celui qui évolue dans le milieu depuis dix ans, guidé par une "conviction", une "envie d'évoluer", et un "souhait de se voir charger de nouvelles responsabilités". Un poste pour lequel Pierre Freyssengeas admet un dévouement total.
Occuper ce rôle demande une présence, une écoute, une attention et une dynamique permanentes auprès de son équipe. "Je me sens responsable de mes troupes", atteste le commissaire. Policier dans le sang, il porte néanmoins aujourd'hui davantage la casquette de chef d'orchestre. Celui à qui revient de mettre en musique une partition, de la manière la plus juste possible, de "donner le tempo", de gérer l'accordage entre l'ensemble des collaborateurs afin d'obtenir les résultats désirés, et ce, dans un environnement contraint.
Romain Charbonnier