L’extension web .ski glisse désormais sur la toile
Jean-François Pibre
Jean-François Pibre
Officiellement lancé en octobre, le nom de domaine internet .ski va-t-il faciliter la lisibilité et l'efficacité des professionnels sur la toile ? C'est en tous les cas l'objectif de Godefroy Jordan, Pdg de la société Starting Dot, à l'origine de cette création.
Après quelques semaines de commercialisation, les chiffres semblent attester de l'intérêt des professionnels de la branche. Près de 6 000 adresses en .ski ont été déposées à ce jour : 70 % en Europe, 30% aux USA. Globalement, les stations et les équipementiers sont les premiers à avoir franchi le pas, à l'image de Tignes ou de Rossignol.
Dans les faits, la motivation première des entreprises pour adopter le .ski repose sur une principe de protectionnisme. C'est le cas de la station de Tignes qui a déposé 14 noms de domaine dont le Tignes.ski, son site phare, déjà en ligne.
Le discours est identique chez Rossignol. Pour Damien Hars, web-marketing manager du groupe français, "nous avons adopté le rossignol.ski et le dynastar.ski, entre autres, mais les deux vous redirigent sur leurs homologues en .com pour le moment. Car dans un premier temps, notre volonté est d'écarter tout détournement" .
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Quid de l'intérêt réel du .ski en matière d'outil marketing ? A Tignes, la problématique n'est pas à l'ordre du jour, mais elle existe.
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Chez Rossignol, on est moins affirmatif : "Il est vrai que le .ski pourrait donner du sens à un message global sur le net. Mais ce n'est pas d'actualité. Nous attendrons les prochaines études menées par Google qui vient d'instaurer de nouvelles mesures en matière de référencement. Si l'on observe un réel intérêt du client via le .ski, alors nous aviserons."
Les premiers résultats crédibles sont attendus dans un délai de deux ans.
Jean-François Pibre
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