Agence européenne des médicaments : Comment Collomb et Wauquiez prônent Lyon
Marie-Annick Depagneux
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L'intérêt du territoire transcende les frontières politiques. Gérard Collomb, président socialiste de la métropole de Lyon et Laurent Wauquiez, président LR de la région Auvergne Rhône-Alpes, se sont déclarés solidaires pour accueillir à Lyon l'Agence européenne du médicament (EMA). Le vote en faveur du Brexit, le 23 juin dernier, imposera une relocalisation de cet organisme sis à Londres depuis 1995. Ainsi don :
Gérard Collomb et Laurent Wauquiez mettent en avant les atouts stratégiques de la métropole lyonnaise, "berceau historique de la médecine humaine aussi bien que vétérinaire et des bio-industries". Une métropole qui, dans ces domaines, "se positionne comme l'une des grandes métropoles européennes du secteur" au cœur d'un "écosystème de référence".
Sont énumérés, entre autres, les sièges de Sanofi Pasteur, bioMérieux, Mérial, Aguettant, Mylan (médicaments génériques), Integra Lifesciences, ResMed ainsi que le laboratoire P4 de l'Inserm, le bureau OMS en charge du règlement sanitaire international, le Centre international de recherche contre le cancer... S'ajoutent le pôle de compétitivité Lyon bioPole (maladies infectieuses) et l'Institut de recherche technologique BIOASTER.
A l'échelle de la région Auvergne Rhône-Alpes, "co-acteur de cette candidature", est-il rappelé, ce sont "quatre CHU et quatre Universités médicales, deux des vingt centres de lutte contre le cancer et 23 % des effectifs nationaux de recherche et développement dans le secteur de la santé".
Marie-Annick Depagneux
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