Boehringer Ingelheim confirme sa stratégie d'accompagnement de startups de la e-santé
Stéphanie Borg

Photo d'illustration
P.Auclair FMI
Stéphanie Borg

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P.Auclair FMI
Lancé en janvier 2019, en partenariat avec le réseau d'incubateurs français 1Kubator, l'accélérateur Synapse a pour vocation de compléter le dispositif de transformation et de digitalisation du laboratoire pharmaceutique allemand en France.
Après six mois d'accompagnement de sa première promotion (3 startups), l'industriel dresse un premier bilan qu'il juge satisfaisant. Ainsi, la startup nantaise Tibot, avec son robot d'assistance pour l'aviculture, devrait signer prochainement d'importants contrats commerciaux en France et aux États-Unis. Quant aux Lyonnais Lili Smart (service d'assistance pour les aidants) et Medeo (plateforme qui regroupe l'ensemble des environnements des professionnels de santé) ont développé leurs assises commerciales.
Un bilan positif pour les accélérés, mais également pour le groupe et son partenaire. Car à Synapse, le laboratoire poursuit "le processus d'acculturation de ses équipes au digital", selon son président en permettant à ses experts - plus d'une trentaine pour cette première cession - de s'impliquer dans l'accompagnement.
En complément, Synapse porte également un programme d'innovation interne qui a permis de faire émerger 94 idées. Au terme d'un processus de sélection interne, 3 projets seront retenus et pourront être incubés au sein de l'accélérateur.
Fort de ces résultats, Synapse accueillera, dès septembre prochain, trois nouvelles startups françaises (sur 30 dossiers présentés) : le Stéphanois Life Medical Control (dépistage de l'AVC), le Lyonnais Samesame et son application Gong (solution de communication pour les personnes atteintes de troubles sévères du langage) et le Parisien, Arioneo (analyse et suivi des performances des chevaux).
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Comme pour la première sélection, l'accélérateur n'a pas de frontière géographique. Et ambitionne même d'essaimer ailleurs en Europe.
Même si rien n'est avancé en la matière, il s'étendra toujours sur le même modèle de partenariat entre le laboratoire et 1Kubator.
Si cet accompagnement n'est soumis à aucun engagement de part et d'autre, si ce n'est un "droit de regard préférentiel sur les opportunités commerciales", le groupe ne s'interdit pas d'investir dans ses startups.
Stéphanie Borg
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