Comment Adecco s'attaque au marché du CDD en France
Stéphanie Borg
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Adely, près du Carré de Soie à Villeurbanne. Dans un quartier en mutation, où les constructions se multiplient, trois bâtiments reliés par des passerelles de verre, largement ouverts sur un jardin intérieur, s'imposent. Dès l'entrée, la lumière naturelle domine, du hall spacieux et lumineux où l'on peut s'installer pour travailler à la façon d'un coworking, aux espaces de travail répartis dans les étages, tantôt ouverts et collaboratifs, tantôt cloisonnés selon les besoins.
Un site construit sur-mesure pour le groupe (DCB International en est le promoteur) qui souhaitait regrouper ses cinq sites répartis dans l'agglomération lyonnaise en un seul lieu.
Avec son millier de collaborateur (sur les 5 100 salariés français), il est désormais le plus important site Adecco du monde, avant même son siège à Zurich. Même s'il n'intègre pas ses équipes fonctionnelles parisiennes (environ 150 personnes).
Un site qui intègre de multiples petites briques technologiques. Salle du conseil avec un système de visioconférence sophistiqué, réservations de salles gérées par commande numérique, taux d'occupation de la cafétéria, système d'impression sécurisée par badge ou corner IT à l'entrée, une sorte de SAV où l'on peut prendre rendez-vous pour son ordinateur ou son téléphoner.
Outre l'entrée dans son temps, cette digitalisation n'a rien d'anodine. Elle traduit la volonté du groupe de s'engager dans un processus de transformation et de croissance interne, tout en envoyant un signal clair à ses clients en se positionnant comme un acteur du changement.
Un process engagé depuis que le groupe a investit sur l'analyse de ses data. Géré par sa division Adecco Analytics, elle lui permet d'attaquer de plein fouet le marché du CDD, son cheval de bataille.
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Stéphanie Borg
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