Après le jackpot Alibaba, le japonais SoftBank songerait à s'offrir DreamWorks Animation

Le conglomérat nippon, actionnaire d'Alibaba, proposerait 32 dollars par action pour s'offrir le spécialiste américain de l'animation qui a notamment produit la série Shrek. Cela valoriserait DreamWorks Animation 3,4 milliards de dollars.
DreamWorks Animation, le producteur de Shrek, a été introduit a Wall Street en 2004.
DreamWorks Animation, le producteur de Shrek, a été introduit a Wall Street en 2004. (Crédits : reuters.com)

Le fleuron hollywoodien de l'animation sous pavillon japonais? C'est ce qui se produira si SoftBank parvient à acquérir DreamWorks Animation. Or, selon Reuters et The Hollywood Reporter, média américain spécialiste de l'industrie du cinéma, le conglomération japonais serait en négociation avec le studio fondé par Jeffrey Katzenberg en vue d'un éventuel achat.

Il proposerait 32 dollars par action, soit 10 dollars de plus qu'à la clôture de vendredi. Cela valoriserait l'entreprise 3,4 milliards de dollars. Cette dernière, une ancienne filiale des studios DreamWorks, a été introduite en Bourse en 2004.

Shrek, Madagascar...

Parmi les films qu'elle a produit - distribués depuis 2013 par 20th Century Fox -, figure les séries Shrek, Madagascar ou, plus récemment Mr Peabody & Sherman: les voyages dans le temps.

Ce serait Nikesh Arora, un ancien dirigeant de Google parti rejoindre SoftBank en juillet qui aurait présidé aux négociations.

Le jackpot Alibaba

Grâce à l'introduction récente en Bourse du géant chinois Alibaba, SoftBank a vu la valeur de sa participation de 20 millions de dollars en 2000 dans ce groupe de e-commerce être quasiment multipliée par trois. Le groupe dirigé par le milliardaire Masayoshi Son, a annoncé qu'il pensait enregistrer une rentrée exceptionnelle de l'ordre de 500 milliards de yens (3,5 milliards d'euros) sur ses comptes semestriels.

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Commentaires 3
à écrit le 28/09/2014 à 19:27
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L'article de Reuters parle d'une valorisation actuelle de la part égale à $60 milliards (avec un discount de 20%). L'investissement de départ était de $20 millions. Il a donc été multiplié par 3000 et non pas par 3, tel qu'écrit dans l'article.

à écrit le 28/09/2014 à 17:01
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they are talking in billions not in millions of usd in the article of the reuters agency....

le 28/09/2014 à 19:18
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