La Silicon Valley est-elle sexiste ?

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Marissa Mayer, la directrice générale de Yahoo, ex-Googler, est l'une des rares femmes très visibles de la Silicon Valley.
Marissa Mayer, la directrice générale de Yahoo, ex-Googler, est l'une des rares femmes très visibles de la Silicon Valley. (Crédits : Reuters)
Un article de Newsweek sur la "culture misogyne" du monde de la technologie a relancé le débat sur la place des femmes dans ce centre mondial de l’innovation. Au-delà de la couverture qui a choqué, il soulève un vrai problème de cet écosystème pas toujours vertueux, et particulièrement aigu dans le capital-risque.

La polémique a commencé par un dessin, volontiers provocateur, en couverture de «Newsweek » : un curseur informatique soulevant l'arrière de la jupe d'une femme, et ce titre « ce que la Silicon Valley pense des femmes. » La couverture a choqué sur les réseaux sociaux, tant des féministes, la trouvant dégradante et même sexiste, que des défenseurs de la Mecque de la tech, sans que ces détracteurs ne se donnent toujours la peine de lire l'article en question.

Dans une longue enquête documentée, la journaliste et auteure d'essais Nina Burleigh, qui a déjà écrit plusieurs enquêtes sur les femmes, décortique la « culture misogyne » du centre mondial de l'innovation, citant des statistiques et témoignages édifiants. L'article commence par décrire le parcours des deux cofondateurs d'une startup qui démarre fort mais qui peinent à lever autant d'argent que nécessaire parce qu'il leur manque « une chose, qui est presque une condition sine qua non du mythe de la startup de la Silicon Valley : un pénis. »

« La Silicon Valley n'a pas encore produit son Gates, Zuckerberg ou Kalanick [Uber] au féminin. Il y a quelques femmes entrepreneures de haut niveau dans la Baie de San Francisco, mais en dépit de quelques succès très visibles des géants du secteur comme Meg Whitman [HP], Sheryl Sandberg [Facebook] et Marissa Mayer [Yahoo], leur nombre est relativement minuscule » relève l'article de Newsweek.


Le magazine américain souligne le poids de la culture héritée des communautés étudiantes masculines, parfois très misogyne, se référant aux multiples articles, billets de blogs, tweets, dénonçant les blagues graveleuses, des licenciements aux motivations sexistes, des procès pour harcèlement sexuel. Une culture faisant écho à celle du "Loup de Wall Street" des années 1980 et 90 et qui créerait « une atmosphère particulièrement toxique pour les femmes dans le Silicon Valley.»

« La ligne de front, voire la tranchée de la guerre mondiale du genre est la Silicon Valley » va  jusqu'à écrire l'auteure.

Silicon Valley Newsweek sexiste

Naissance du féminisme de la Valley ?

Le sujet n'est pas nouveau en réalité, mais le débat monte depuis quelques mois, à la suite d'une série d'affaires, comme la sombre histoire de l'entrepreneur Gurbaksh Chahal, filmé en train de battre sa compagne chez lui, finalement débarqué de chez RadiumOne. Des scandales qui ont même amené certaines à se déclarer « féministes », un gros mot dans la Silicon Valley.


En mai dernier, une « lettre ouverte sur le féminisme dans la tech » a ainsi fait grand bruit: un groupe de femmes travaillant dans le secteur, telles que Divya Manian, responsable produit chez Adobe, ou Sabrina Majeed, développeuse chez Buzzfeed, y confiaient leur lassitude de devoir subir des emails insultants et glauques, des comportements limites, et de « devoir faire semblant que ces trucs ne se produisent pas. »


Autre élément déclencheur de cette prise de conscience, la publication ces derniers mois par les grands groupes de high tech de rapports peu glorieux sur la diversité, révélant la place étriquée laissée aux femmes, ainsi qu'aux minorités ethniques. Sept employés de Google sur 10 sont des hommes, près de 8 huit sur 10 dans l'encadrement, 65% sont blancs. Un comble à quelques kilomètres de San Francisco, berceau du militantisme de la diversité.

>> Lire aussi "Comme pour Google, l'employé type d'Apple est un homme blanc"


Duncan Stewart, spécialiste de la technologie chez Deloitte, relève que le secteur fait partie des mauvais élèves avec plus de 40% des entreprises n'ayant aucune femme au conseil d'administration, alors que plusieurs études montrent que les performances des entreprises comptant plus de femmes au conseil sont meilleures : « plus de femmes au board, plus d'argent! » résumait-il lors de son passage à Paris cette semaine.

« A rebours de la technologie en avance qu'elle produit, la communauté de la Valley est incroyablement en retard pour ce qui est des relations entre les genres » souligne ainsi Newsweek.


Spécialiste de la gouvernance, l'anglo-américaine Lucy P. Marcus appelait récemment la Silicon Valley à se réformer, dénonçant son arrogance et son manque de diversité qui pose un risque de « consanguinité. »

>> Lire "La Silicon Valley doit changer"

« Le sexisme est bien vivant dans le capital-risque »


Sur le site TechCrunch, Patricia Nakache, du fonds Trinity Ventures, explique avoir lu l'article « avec grand intérêt et une tristesse grandissante » : elle raconte que peu après sa parution, trois étudiantes de la prestigieuse université de Stanford inscrites à son cours en Business School (niveau master) lui ont confié avoir été victimes de sexisme et de harcèlement de la part d'investisseurs. L'une des rares femmes « partner » chez un VC, Patricia Nakache espère que la jeune génération saura davantage s'ouvrir à la diversité et qu'un article tel que celui de Newsweek servira de « signal d'alarme », soulignant le paradoxe de ce secteur :

« C'est triste mais vrai : le sexisme se porte bien dans le secteur du capital-risque » reconnaît Patricia Nakache. « Notre secteur, à l'appétit insatiable pour des idées qui vont « changer le monde », reste bloqué dans un paradigme traditionnel qui dessert de façon regrettable l'industrie qu'elle prétend soutenir. »


Les chiffres sont stupéfiants : selon une récente enquête de Fortune, seulement 4% des associés prenant des décisions d'investissement dans les fonds de capital-risque étaient des femmes en 2014 ! La situation s'est même dégradée : la part des femmes est tombée de 10% à 6% entre 1999 et 2014 selon une étude du Babson College, qui révèle également que 2,7% des 6.517 entreprises ayant reçu des fonds d'un VC entre 2011 et 2013 étaient des femmes !

Seuls des nerds blancs sans vie sociale « bankables » ?


Or ce faible pourcentage de femmes chez les VC aurait un réel impact : les fonds ayant des femmes associées ont deux fois plus de chances de financer une startup ayant un management féminin que ceux n'en ayant pas dans leur équipe d'investissement (34% contre 13%). Ce ne serait donc pas seulement dû à la moindre proportion de dossiers présentés par des femmes. "Newsweek" rapporte qu'un investisseur a répondu à une femme entrepreneure venue "pitcher" son projet qu'il « n'aime pas la façon dont pensent les femmes: elles ne maîtrisent pas la pensée linéaire.»


Le blog « Silicon Beat » du journal de la Valley, le Mercury News, estime que l'approche de "Newsweek" est trop réductrice, en se limitant aux questions de tensions sexuelles alors que le vrai problème est plutôt « qui détient l'argent, qui le contrôle et qui le reçoit : des hommes, des hommes, des hommes. » Un phénomène de club, de reproduction sociale en somme.


L'entrepreneur et universitaire indo-américain Vivek Wadhwa, bon connaisseur du sujet et auteur d'un récent ouvrage intitulé « Femmes innovantes : le nouveau visage de la technologie» se dit convaincu que Google et Facebook sont vraiment déterminés à changer les choses en interne mais il estime que « le capital risque est le bastion du sexisme dans le secteur de la technologie. »


« Le sexisme, le racisme et le jeunisme ont un nom de code chez les VC, la « pattern recognition », dont ils sont très fiers », c'est-à-dire la capacité à identifier, un entrepreneur, ingénieur ou manageur à succès quand ils le voient, écrit même Vivek Wadhwa sur le site Venture Beat.


Il rapporte ainsi l'anecdote d'un célèbre investisseur observant que « si vous regardez Bezos (fondateur d'Amazon), Andreessen (celui de Netscape), David Filo (Yahoo), et les fondateurs de Google, ils ressemblent tous à des « nerds » (cracks en informatique), blancs, qui ont arrêté leurs études à Harvard ou Stanford et sans aucune vie sociale. Quand je vois ce profil arriver, cela devient très facile d'investir. » Est-ce à dire que seuls les nerds blancs seraient "bankables" ?


Il raconte aussi l'expérience d'Heidi Roizen, elle-même VC après avoir été entrepreneure, quand enceinte, un investisseur de la Valley lui dit douter qu'elle s'intéresse encore à sa startup après la naissance du bébé... Interrogé par "Newsweek", il constate aussi que les femmes ont plus de mal à se « survendre », à exagérer leurs réalisations et leurs objectifs, ce qui les dessert auprès des investisseurs.


Mais les mentalités commencent à évoluer. Le secteur se demande si la pénurie de talents, de développeurs notamment, pourrait peut-être se résoudre en s'ouvrant davantage à la deuxième moitié de la population. Marc Andreessen, le cofondateur de Netscape et à la tête du plus important fonds de capital-risque de technologie Andreessen Horowitz, a fait un don, avec son épouse, d'un demi million de dollars à trois associations agissant en faveur de plus de diversité : Code2040, Girls Who Code and Hack the Hood. « La tech n'est pas encore assez inclusive » avait-il confié à l'époque en octobre dernier. Mais Andreessen Horowitz n'aurait encore, selon Fortune, aucune femme associée à ce jour...

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Commentaires
a écrit le 10/02/2015 à 9:30 :
Apparemment la chasse à la bécasse est ouverte et je suis traquée dans mes commentaires argumentés simplement parce que jusqu'ici le féminisme n'a pas été enseigné et n'est pas vu politiquement…Je ne suis personne et ma propre opinion est sans intérêt, je ne prétends nullement faire un travail , mais si contrairement au sexisme et à la misogynie qui inondent les commentaires , je peux y mettre des vérités que j’ai recherché dans ma bibliothèque féministe et déconstruire tous ces stéréotypes élimés sur les femmes cela me fait du bien. De quel droit je ne dois pas diffuser les infos féministes en défense de nos droits. sans cesse remis en cause Ne vous ne trompez pas je suis une affranchie et j’ai été forgée à l’humiliation sadique et au rabrouage sordide Il y longtemps que l’on m’a pris ma dignité…Je continuerai donc a servir de relais , je ne pense pas faire de tort au concept que défend qui est avant tout basé sur la prise de conscience la plus large pour changer les mentalités. Je m'excuse pur ceux que ma méthode peut choquer mon père adoptif m'en a déjà fait le reproche de ne pas citer mes sources...Mais bon je loin d'être parfaite , je par contre très bonne au lit
a écrit le 09/02/2015 à 23:23 :
Quand j allume mon écran
Quand je conduit ma voiture
Quand je revise tout mes théorèmes mathématique et physique...
Quand j utilise mon téléphone via satellites
Quand je mange cette nourriture agricole ancestrale
Quand je prends l avion
Quand quand........ quand.... Je remercie l homme d'avoir un cerveau.
a écrit le 09/02/2015 à 9:29 :
Et si on parlait du sexisme et du déficit féminin dans les métiers pénibles tels qu'ouvrier du bâtiment, mineur de fond, etc?
Réponse de le 09/02/2015 à 11:53 :
Aucune femme ne voudra faire les métiers difficiles, car elles pensent que c'est fait pour les hommes. Il faudrait remettre nos femmes à la maison. Oui mais comment, le féminisme a détruit notre société française, ses valeurs et sa famille...il n'y a plus que des familles éclatées et des femmes qui sont esclaves de l'argent.
Réponse de le 09/02/2015 à 15:13 :
@Georges et Georgette:Vous n'avez plus qu’à vous mettre en couple, en plus c'est légal aujourd'hui et oui le mariage lui-même aussi fout le camp déjà que les femmes pouvaient partir sans tout laisser derrière elle….Donc les hommes seraient rationnels, les femmes émotives, les hommes sauraient se battre, les femmes seraient hystériques. Qui a dit que les petites filles ne savaient pas grimper aux arbres? La construction sociale est propice à la création d’un imaginaire fait d’idées reçues, où les émotions seraient prescrites, et les comportements intériorisés. Travaux de force ne correspond pas à seule définition de la pénibilité, certaines taches hautement féminisées (infirmières, employées, femmes de ménage, caissières..) peu lucratives et répétitives sont tout aussi harassantes et au domicile il faut assurer 80% des taches ménagères Vos mineurs ont disparus et vos manœuvres sont des étrangers sans qualif exploités comme les femmes Tout ce qui met à mal les symboles patriarcaux est perçu comme une menace pour l’homme. En somme, la promotion pour les femmes devient synonyme de privation pour les hommes. Mais je peux vous rassurer : 200 millions : c’est le nombre de femmes qui « manquent » dans le monde, selon l’ONU. Infanticide des filles en Inde et en Chine, crimes d’honneur, violence intrafamiliale… Chaque jour, des milliers de femmes sont tuées dans le monde par des hommes, parce qu’elles sont nées filles. La première cause de mortalité des femmes entre 15 et 44 ans, c’est la violence machiste….Je compte sur votre misogynie de rabot pour nous faire expier
Réponse de le 09/02/2015 à 15:45 :
personne n'a jamais dit ça, vous etes en train d'inventer des phrases que les gens n'ont pas dit... vous etes en train de faire votre propre scénario... ..encore une féministe hystérique qui voit des hommes violents partout..avez vous songé à consulter ?
Réponse de le 09/02/2015 à 15:49 :
Taranis vous faites du copier collé du texte d'une émission de france inter ! l'émission du mercredi 4 février 2015 : Les femmes sont-elles des hommes comme les autres ? et aussi Les Inrocks - Trois questions sur la montée de l'antifémi etc etc.... Ces textes ne sont pas de vous : vous prenez le travail des autres et le collez ici...
Réponse de le 09/02/2015 à 15:50 :
C'est bon on a compris votre vision des choses je pense...
a écrit le 09/02/2015 à 8:57 :
Ça commence à l'école. moins de 10% des femmes en école d'ingénieur sur des métiers techniques. Mais je pense aussi qu'il y a une question de goût et une pression sociale diffuse même si elles ont un exemple. Nous sommes un couple d'ingénieurs informaticiens, ma femme chaque année va se présenter au collège pour expliquer que ce n'est pas réservé aux garçons. Mais impossible de transmettre le goût de l'informatique / électronique à nos 2 filles. Notre fils lui s'éclate à programmer son robot Lego EV3. Pas ses (grandes) sœurs.
Réponse de le 09/02/2015 à 11:51 :
Pourquoi forcer ses enfants à faire ce qu'ils n'aiment pas ?
Et puis la nature reprend toujours le dessus, la nature des femmes est de rester à la maison, s'occuper de la maison, du repas, des enfants, de son mari...pas de travailler à l'extérieur.
Si on avait gardé les femmes à la maison, on n'aurait pas autant de chomage, ni de divorces, ni d'enfants voyous sans une bonne éducation par un papa viril (papaouté), ni de manque de logements !!
Réponse de le 09/02/2015 à 15:36 :
L’histoire des sciences se conjugue au masculin. Bien qu’en coulisses les femmes n’étaient pas si absentes que cela, il est certain qu’elles furent longtemps exclues du devant de la scène. La science officielle et son histoire restent une affaire d’hommes. L’exclusion des femmes de la sphère scientifique n’a commencé à s’estomper qu’à la fin du 19ème siècle. Aujourd’hui elles sont les égales des hommes en principe, mais les faits résistent encore souvent. Pas étonnant dans une société qui reproduit de génération en génération les organisations sexuées des milieux de pouvoirs en faveur des hommes. Il faut également prendre en compte une socialisation différenciée des filles et des garçons : on dit « un savant » et « un ingénieur », la rationalité est avant tout une activité masculine. L’idéal des sciences indépendantes du social, de l’histoire et de la culture en prend un sacré coup. Pourquoi aussi cette évolution du sex-ratio au fur et à mesure que l’on grimpe l’échelle universitaire ? C’est que le parcours scientifique féminin est semé d’embûches. C’est toute une aventure ! Il faut d’abord échapper au « graphique en ciseau » qui illustre les trajectoires opposés des hommes et des femmes diplômés de l’enseignement supérieur (une courbe grimpe, l’autre s’écroule, on vous laisse deviner laquelle). Ensuite, la carrière universitaire se déroule dans un « tuyau » percé de trous qui aspirent et font disparaître les effectifs féminins au fur et à mesure qu’on monte en grade. Enfin, au dessus d’elles se dresse le célèbre « plafond de verre » auquel elles se cognent la tête dès qu’elles tentent d’accéder aux postes de pouvoir Il n’y arien de naturel dans tout cela, mais bien du SEXISME, qui commence dès la maternelle avec les jouets bleus et roses
Réponse de le 09/02/2015 à 15:51 :
ce texte n'est pas de vous , vous l'avez pris ailleurs. Il est pris de regardsfemininssurlascience.com Femmes savantes : une perspective historique . comment vous osez vous approprier le travail et les textes des gens ?
a écrit le 09/02/2015 à 8:01 :
Effectivement, les hommes s'attardent sur ce que vous mettez en valeur. Alors, ne vous plaignez pas!
Réponse de le 09/02/2015 à 17:02 :
Ne vous plaignez pas? En tant que femme, vous faites un BAC scientifique, puis 5 années d'école d'ingénieur. Vous finissez tête de promo et en allant chercher du travail, on vous explique que le monde informatique est un métier d'homme et qu'on vous paiera beaucoup moins que vos collègues cossards issus de la même promo que vous. Et plus tard votre salaire augmentera moins rapidement que vos collègues masculins même si vous êtes plus investie et avez plus de responsabilité qu'eux sous prétexte qu'un jour vous pourriez être enceinte. Et vous voulez qu'on ne se plaigne pas? Pour votre gouverne, je travaille depuis 25 ans dans ce secteur.
a écrit le 09/02/2015 à 2:35 :
Hum... difficile de faire changer les gens malgré eux. Ou si, mais les méthodes s'apparentent plutôt à celles des ex paradis socialistes qu'à nos belles démocraties.
Il me semble que l'antienne consacrée est qu'une telle attitude engendre une perte de compétitivité et de résultats. Ce devrait être facile de foncer. Quant au capital risque, si la situation est telle que décrite, son sort devrait également être scellé d'ici peu, ce d'autant que la plus grosse proportion de richesses aux US est détenue par des femmes il me semble. Cette situation ne devrait donc pas exister. Etonnant.
a écrit le 08/02/2015 à 20:19 :
Ras le bol du féminisme ! La place des femmes est à la cuisine et s'occuper des enfants, c'est tout.
Réponse de le 08/02/2015 à 23:05 :
Il y a 70 ans, cette remarque était déjà rétrograde. C'est sans doute du second degré.
a écrit le 08/02/2015 à 15:36 :
Comme toujours il existe un biais énorme.
Mettez des hommes ensemble de tous milieux, et immanquablement il y aura des blagues graveleuses, ce qui n'est pas synonyme de misogynie.
Les jeunes hommes font plus de jeux videos, et etudes d'ingénieur en particulier dans l'informatique, et il est donc normal que cela se retrouve ensuite.
Mais comme dautres métiers (medecins, drh,...), cela evoluera...
Réponse de le 08/02/2015 à 17:21 :
Culpabiliser les hommes n’est certainement pas une solution. Mais on observe que compter sur leur générosité pour faire de la place aux femmes ne marche pas non plus! Comme pour tout débat constructif, il faut commencer par énoncer clairement les choses: le biais c’est le déni .....Il ne s’agit pas de misogynie mais de sexisme ordinaire, vos propos ont l’air d’une telle banalité qu’il serait presque normal de se focaliser que sur notre posterieur !! Les groupes les plus créatifs et les plus innovants sont précisément ceux qui se sont imposé comme “contrainte” la production d’idées inclusives. Les femmes ne sont pas des OVNIs dans la filière numérique ! Elles y ont toute leur place, elles ont tous les talents pour y exceller et on a besoin d’elles pour imaginer les voies encore infiniment ouvertes des développements du digital Une étude de NerdWallet consacrée aux villes américaines les plus favorables au travail des femmes. And the winner is… Washington, suivie de près par San Francisco et San Jose dans la Silicon Valley, grande pourvoyeuse d’opportunités professionnelles dans la filière des nouvelles technologies : Alors: “Lean in ! Assieds-toi à la table non pas pour y tenir ton rôle mais pour faire la différence et changer les règles du jeu. “ Iman Bibars
Réponse de le 08/02/2015 à 20:33 :
Toujours à l'affut pour un commentaire de ce "genre" on dirait..
Réponse de le 09/02/2015 à 15:16 :
@Oui , aides toi le ciel t'aidera, Merci de tout cœur de lire mes commentaires ....
Réponse de le 09/02/2015 à 15:55 :
Ce texte n'est pas de vous, vous avez pris ce texte de eveleblog.com : Leadership au féminin : ce qu’on retiendra de mai 2013

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