La Silicon Valley doit changer

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Lucy P. Marcus, PDG de Marcus Venture Consulting
Lucy P. Marcus, PDG de Marcus Venture Consulting (Crédits : DR)
Les acteurs de la Silicon Valley savent repousser les limites de la technologie, mais ils semblent avoir oublié toute leçon d'éthique. Par Lucy P. Marcus, PDG de Marcus Venture Consulting.

Si la mouche de Socrate volait du côté de la Silicon Valley, le nombre de chevaux paresseux auxquels s'attaquer lui laisserait l'embarras du choix. Les citoyens de la célèbre technopole semblent en effet avoir négligé combien la perception du monde extérieur à leur égard a désormais changé, et cela de manière radicale. Autrefois universellement reconnu comme le berceau de l'innovation, le premier pôle technologique mondial est aujourd'hui de plus en plus considéré avec suspicion et amertume.

Bien entendu, la Silicon Valley continue de susciter l'admiration, en tant que source d'inventivité et de destruction créatrice. Néanmoins, beaucoup lui reprochent aujourd'hui d'avoir perdu tout sens de l'éthique. Face à la multiplication des épisodes de négligence en matière de confidentialité des données, à l'irrespect manifeste de la dignité des moins fortunés, et sur fond de sentiment croissant selon lequel les entreprises technologiques imposeraient leur feuille de route au reste du monde, le mécontentement et la désillusion ne cessent de s'accentuer.

Comme si tout leur était permis

D'un œil extérieur, le monde voit ces entreprises agir comme si tout leur était permis - celles-ci contournant par exemple les réglementations locales dans le cadre de leur expansion au sein de villes des quatre coins du globe, de Berlin à Rio de Janeiro. Tout à fait confiantes dans la puissance de leurs connaissances et compétences, ces entreprises sont convaincues de mener l'humanité sur le chemin de la Vérité. Si cette présomptueuse certitude ne date pas d'hier - après tout, les États-Unis se sont construits sur le zèle missionnaire - c'est en revanche le cas de l'arrogance éthique dont elles font preuve aujourd'hui.

Certes, toutes les entreprises technologiques ne sauraient être considérées dans le même panier. Pour autant, l'actuelle recrudescence d'importants scandales vient mettre à mal la réputation du secteur tout entier, y compris celle d'entreprises faisant preuve de maturité et de respect des lois, contrairement au reste de la Silicon Valley qui apparaît aux yeux du monde comme une chambre de réverbération de l'autosuffisance.

 La multiplication des scandales

Les  scandales sont désormais légion. L'application Uber, service d'auto-partage critiqué pour sa démarche de hausse des prix en périodes de pic de la demande, ainsi que pour avoir menacé plusieurs journalistes à l'initiative d'articles de critique, a été interdite en Espagne, aux Pays-Bas, en Thaïlande, ainsi que dans deux villes indiennes à ce jour, parmi lesquelles New Delhi (après qu'un conducteur ait été accusé de viol sur sa passagère). Antérieurement à ces épisodes avait eu lieu la révélation selon laquelle les photos que partagent les utilisateurs de Snapchat pourraient en fin de compte ne pas être effacées, comme cela avait pourtant été promis. Au mois d'août, les autorités brésiliennes ont interdit l'application de réseau social Secret, après que l'entreprise ait échoué à résoudre certaines problématiques de cyberintimidation, Israël envisageant également son interdiction. Et la liste ne s'arrête pas là.

La Silicon Valley risque aujourd'hui de soulever de violentes réactions, que nul n'a intérêt à voir se produire. Les acteurs de la technopole s'inscrivent de plus en plus en décalage avec les attentes de l'opinion publique en termes d'éthique et de comportements responsables. S'ils échouent à faire émerger de nouvelles idées et à concevoir de nouvelles approches, les difficultés auxquelles ils sont confrontés ne cesseront de se multiplier.

A refuser la diversité, on court des risques

L'un des remèdes à cette situation pourrait résider dans l'apport de sang neuf. La réussite de la Silicon Valley découle en grande partie de réseaux étroits - composés d'individus ayant su prospérer et se soutenir les uns les autres. L'histoire démontre néanmoins combien ce type de structure est également susceptible de succomber des suites d'une innovation étouffante. À l'instar des espèces animales, les organisations s'exposent à la fragilité, à la consanguinité, et en fin de compte à l'agonie, lorsqu'elles se refusent à la diversité.

L'une des caractéristiques les plus apparentes de la Silicon Valley des derniers mois réside en effet dans l'extrême déséquilibre des sexes et des origines ethniques que présentent plusieurs grandes entreprises technologiques telles que Apple, Google, Facebook et Twitter. Bien que nul ne semble s'en offusquer, il apparaît évident que les choses doivent changer. On s'attendrait en effet à ce qu'une place mondiale aussi fière de sa capacité à innover et à agir de manière différente se distingue également par son comportement autour de ces questions.

Quand Socrate conseillait d'examiner sa propre vie

Il convient par-dessus tout de soulever la question du statu quo. L'indépendance de la pensée et des actes est une composante indispensable à toute entreprise désireuse de fonctionner, de bâtir des œuvres durables, ainsi que de contribuer à la prospérité et à la croissance économique. Dans l'Apologie de Platon, Socrate fait valoir la nécessité pour l'individu d'examiner sa propre vie - en procédant constamment à une autoréflexion rigoureuse, ainsi qu'en soulevant des questions difficiles, hétérodoxes, et parfois contrariantes. Le secteur actuel des technologies aurait tout intérêt à adopter cette philosophie.

Aspect ironique, la démarche consistant à faire prévaloir le questionnement sur la raison - en inventant ainsi des solutions radicalement nouvelles -  a toujours constitué le modus operandi de la Silicon Valley. Seulement voilà, cette approche s'est limitée au niveau macroéconomique et à la résolution de difficultés présentes ailleurs dans l'économie, sans auto-examen quel qu'il soit.

 Tels les artisans de Platon, ils excellent dans leur art, mais...

Il est nécessaire que les acteurs de la Silicon Valley commencent à appliquer sur eux-mêmes cette compétence d'innovation qui les rend si fiers lorsqu'il s'agit de « repousser les limites » de la technologie. La seule manière d'évoluer consiste à s'adapter aux nouvelles pressions environnementales, auxquelles la Silicon Valley est aujourd'hui confrontée en nombre - et en grande partie en raison de son propre comportement. À moins qu'elle ne se décide à changer, la Silicon Valley court droit à sa perte.

S'il est un lieu au monde ayant démontré sa capacité à innover, c'est bien la Silicon Valley, et c'est là la bonne nouvelle. Pour autant, il est désormais nécessaire que ses acteurs reconnaissent qu'ils ne détiennent pas toutes les réponses ; malheureusement, du moins jusqu'à présent, aucun d'entre eux ne semble tout simplement admettre l'existence d'un problème. Tels les « artisans » décrits par Socrate, ceux-ci « excellant dans leur art de façon admirable, ils s'imaginent très bien savoir les choses les plus importantes. »

Comme en avait conscience le maître de Platon - et comme nous le rappellent les divers épisodes d'abus de la part du secteur des technologies - le manque de connaissance revêt bien des dangers.

Traduit de l'anglais par Martin Morel

Lucy P. Marcus est PDG de Marcus Venture Consulting.

© Project Syndicate 1995-2014

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Commentaires
a écrit le 28/12/2014 à 18:14 :
Si tu le dis...
a écrit le 28/12/2014 à 11:24 :
Cette thèse n'a qu'un défaut, mais de taille : elle ignore que le business ne peut pas être immoral pour la simple raison qu'il est amoral. "L'efficiency" du matérialisme consumériste commande l'évolution mondialisée de la planète, que ça plaise ou non.
Réponse de le 28/12/2014 à 15:17 :
les plus grandes civilisations ont disparu, il suffit de s'informer un peu et d'ouvrir un livre (un bon) du fait d'un développement débridé, ravageur, de la corruption à commencer par la corruption des politicards, des chefs religieux et des commerçants, et l'absence d'éthique. Donc cet article est tout simplement d'actualité. On nous fait prendre des vessies pour des lanternes dans la fameuse consommation à outrance dans laquelle on nous a noyé, et les foules de plus en plus décervelées, y croient comme on peut croire dans la Bible, au premier degré, un recueil de contes et légendes, destiné aussi à faire de la propagande pour un groupe qui se disait choisi par Dieu et qu'on ressort encore et toujours, pour continuer à faire de la propagande, et les foules encore moins instruites aujourd'hui (paradoxalement) et autonomes au plan du savoir penser par soi même avalent les bobards comme on avale une nouvelle application pour smartphone, plus imbécile et factices, les unes que les autres.
Réponse de le 28/12/2014 à 18:22 :
Bravo! pas mieux! mais il parait que ca fait de nous des affreux reacs de refuser ce monde merveilleux tel qu'il est et qu'il devient jour apres jour!!! Cette societe hyper techno du pret a penser, ou tout raisonnement critique disparait car trop long a formuler et trop fatiguant a envisager.
Réponse de le 28/12/2014 à 18:29 :
L'Empire romain a disparu parce que les Romains vivaient comme des rentiers et exploitaient les peuples conquis comme des esclaves, sans apporter la moindre aide ou le moindre savoir-faire.

Le jour où les peuples conquis ont compris qu'ils en savaient autant que les Romains, ils s'en sont débarrassé comme d'un parasite.

Vous croyez qu'on en est là... et vous vous trompez; nous nous nourrissons toujours des technologies américaines tandis que nous regardons notre industrie mourir ou partir à l'étranger.

Vous vous plaignez d'une consommation à outrance... mais qui demande à réduire son salaire pour l'inciter à consommer moins ?

Écrivez à votre député pour lui demander d'interdire les smartphones qui abrutissent les gens... et vous verrez sa réponse.
Réponse de le 28/12/2014 à 21:46 :
copain
Réponse de le 28/12/2014 à 22:06 :
clair, efficace...
pas mieux...
une autre :)
Réponse de le 28/12/2014 à 22:22 :
clair , précis, tout est dit
l'histoire se répète, l'homme n'évolue pas...
faudrait écrire plus :)
a écrit le 27/12/2014 à 14:45 :
Le plus inquiétant c'est de laisser la place à un article de ce genre...Si on cherche les références, il semble que Marcus Consulting c'est juste une pauvre fille, toute seule, prof dans une école... En gros, c'est même pas une PME, mais plutôt un simple prof, dont personne n'a jamais entendu parler, qui a ouvert une Sté dans le genre "travailleur indépendant" et qui cherche à faire le buzz pour arrondir ses fins de mois.
Si La Tribune n'est même pas capable de juger la qualité des sources, il y a de quoi douter de l'ensemble de la ligne éditorial...
Réponse de le 27/12/2014 à 17:54 :
ENCORE UN CHRONIQUEUR AU SERVICE DU LOBBYNG DES GRANDES FIRMES NOTAMMENT DE CELLES DONT ON EVOQUE LES METHIODES, DES METHODES PUANTES ET LAMENTABLES;
Réponse de le 28/12/2014 à 10:59 :
C'est sûr que Fiercy a piqué un coup de colère en lisant l'article... écrit par une personne qui n'a jamais travaillé dans la technologie de la silicon valley.
Mais comme l'article reprends les balivernes répétées dans l'idéologie de gauche, tous ceux qui y croient hurlent au blasphème... Peu importe que l'article ne corresponde pas à la réaliste, du moment qu'il suit l'idéologie des croyants ; il est vrai.
C'est beau, l'idéologie...
Réponse de le 28/12/2014 à 15:09 :
au départ la s
Silicon Valley c'était il ya quelque temps pas si lointains que ça, comme une une bonne partie de San Francisco, la capitale de la contre culture US, c'est à dire précisément les gauchistes, ceux qui se sont opposés à la bombe atomique et à la guerre du Vietnam, au racisme anti-noirs, à l'aparthied, ou au scandale du Watergate, mais les gauchistes en question se sont fait rattraper par le système ou piquer leurs idées et inventions par des gens peu scrupuleux, peu scrupuleux c'est le minimum que l'on puisse faire d'eux, et la situation a empiré comme avec le capitalisme financier ...car on a laisser faire...mais c'est vrai que les poulets des batteries industrielles ne se plaignent pas de leur sort comme les consommateurs décervelés d'aujourd'hui, manipulés précisément par ces firmes entre autres.
Réponse de le 28/12/2014 à 21:55 :
tant que l'on entend jamais parler de fiercy
a écrit le 27/12/2014 à 12:24 :
"l'extrême déséquilibre des sexes et des origines ethniques" : et que propose-t-elle, instaurer des quotas par couleur de peau et tendance sexuelle? Recruter non plus sur les compétences mais sur des critères raciaux? Le racisme n'est pas là où l'auteur de ce billet le prétend.
Réponse de le 27/12/2014 à 17:59 :
peut on continuer au motif des réparations de guerre à favoriser une minorité ethnique qui se croit parfois supérieure aux autres en se référant à des textes anciens fondés sur la légende et que même des archéologues issus de cette minorité remettent totalement en question en partant du principe scientifique, preuves indiscutables à l'appui, que les textes en question n'étaient que de la propagande. Mais la propagande en question se poursuit au travers de péplum ou remake imbuvables interdits à bonne escient dans certains pays ayant un peu de culture, la désinformation et le décervelage ou lavage de cerveau ça suffit.
a écrit le 27/12/2014 à 9:42 :
Le plus inquiétant est que la Silicon Valley soit un "modèle de réussite" cité et admiré par nos gouvernents. Résultats: 1- l'innovation peut faire fi des lois avec un bon lobbying. 2-optimiser la fiscalité à outrance est obligatoire pour survivre et faire comme les petits copains. 3- une startup doit cramer du cash et ne surtout pas faire de bénéfices. 4- il faut obligatoirement ouvrir les portes aux investisseurs. L auto financement est une blague, inconcevalable. Quel beau modèle à suivre et à mettre en oeuvre par nos entrepreneurs!..
Réponse de le 27/12/2014 à 11:42 :
on a sans doute franchit la limite des prélèvements obligatoires, mais les firmes notamment étrangères surfent sur les conventions fiscales internationales, et les trous béants, pour ne pas payer d'impôt ou quasiment rien, idem concernant les contrats de travail. Le libéralisme s'est fourvoyé et les firmes et les banques sont là comme des bêtes fauves, elles règnent et les politicards et les technocrates chient dans leur froc ou sont leur larbins. De temps en temps ces firmes jouent aux effarouchées hypocrites, en s'étonnant des atteintes à la liberté de ...désinformer et conditionner les cerveaux humains....et la presse y compris les grands journaux (ou ce qui s'appellent encore comme ça) et leur journalistes de plus en plus réduits au plan des connaissances et de leur capacité d'analyser et de décrypter tombent quasiment tous dans les panneau (sauf les journalistes de la Tribune.fr)
a écrit le 26/12/2014 à 23:20 :
les types qui vendent des technos et les interdisent à leurs propres enfants?
Réponse de le 27/12/2014 à 11:47 :
mais pourquoi faire...les envoyer étudier en Angleterre ou en France...ou les kiosques de gare ou d'aéroport , les grandes surfaces culturelles vendent de plus en plus de la m...et de moins en moins de bons essais, de bons romans, de bons livres?
Et je ne parle pas des contrepouvoirs et de la démocratie... de l'Angleterre et de la France des socialistes... qui s'en rapproche, Angleterre où il n'existe qu'un seul contre pouvoir ou source d'info (c'est peu) indépendante (a peu près), The Guardian, comme son nom l'indique le dernier des anges gardiens anglais.
Réponse de le 28/12/2014 à 17:31 :
je n'ai aucun bord politique vos histoires de socialitse ou de gocho ne m'intéressent pas
a écrit le 26/12/2014 à 23:10 :
cet article est complètement bidon, pas du tout å la hauteur de ce qu'on peut attendre de la tribune. Il ne traduit absolument pas ce qui se passe dans la Silicon volley, constituée essentiellement de petites entreprises où la diversité est le plus souvent respectée.
Réponse de le 27/12/2014 à 11:37 :
tu travailles pour les lobbys US ou leurs services de désinformation c'est pareil?
Réponse de le 28/12/2014 à 10:46 :
allez bosser dans la silicon valley, et vous verrez qu'il a raison.
Vous y rencontrerez beaucoup de français qui ont émigré là bas... et qui n'ont pas envie de revenir, sauf pour voir leur famille.
Quand vous bossez à Mountain View (là où sont les sièges sociaux d'Apple et Google), vous voyez ce réseau d'entreprises de toute tailles et qui fonctionnent en symbiose avec les plus grandes.
Visiblement, ce n'est pas le cas de l'auteur de l'article et son papier ressemble plus à des élucubrations de gauchiste jaloux de la réussite des autres, qu'à une analyse lucide de la réalité.
Réponse de le 28/12/2014 à 15:39 :
eh mon gars t'as vu le film The Truman Show, et les autres.....et puis tu connais la chanson Hotal Califronia, c'est pas les russes ou les chinois ou les truc qui les ont fait c'est les méricians eux m^mes, un poignées de gens lucides et courageux. Qu'on me donne du fric à gogo, et qu'on me permette au moins au départ d'exploiter les gens sans limite...et je fais pareil...surtout en utilisant les inventions (les grandes des autres) quasiment gratuites ...le langage html sans lequel internet n'existerait pas c'est une invention gratuite du CERN - Centre de recherchE européen., OU SAUF ERREUR en utilisant ou en piquant les idées des autres ou les équipements des autres (Facebook).
a écrit le 26/12/2014 à 16:13 :
mais je dirais que les US doivent changer, les lobbys anglo-saxons doivent changer, les politicards doivent changer, les institutions doivent fonctionner, les contre pouvoirs doivent fonctionner, la liberté d'expression doit être constatée il ne suffit pas de critiquer les russes ou les chinois ou les turcs quand dans les pays de l'OCDE, les citoyens sont traqués, pistés, et que la pensée unique règne sans partage, et que le racisme est permis s'il est dirigé dans certaines directions et pas dans d'autres, si la pluralité ethnique n'est pas respectée, si les femmes ne gagnant ps la même chose que les hommes pour un m^me poste etc...si les assassins et les crimes ne sont pas punis à commencer lorSqu'ils sont perpétrés par les police ou les police, si la justice n'est pas la même pour tous, si le droit et les lois sont détournés au profit de quelques uns et des firmes, si lorsque l'Etat part dans ses dérives totalitaires, et que ses ministères ses administrations ses services secrets et services d'information ont fauté et qu'ils ne sont pas très lourdement sanctionnés et les citoyens réhabilités et indemnisés eux et leurs familles.
a écrit le 26/12/2014 à 16:01 :
Intéressant cet article qui peut s'appliquer à toute la finance qui confond allègrement les poches et pour qui le conflit d'intérêt est la norme (ex: Goldman Sachs et la Grèce) . Un bon tremblement de terre (la Silicon Valley est sur la faille de Sn Andrea) les ramènera sur terre (une sorte de colère de Dieu)
a écrit le 26/12/2014 à 15:42 :
La silicon valley a été reprise par des faiseurs de d'argents, montages fiscaux sans scrupule ! fondations bidons (exonérations droits de successions....) ! Et que l'on arrete de parler de jalousie, un minimum !
Mais bon en même j’achète iPhone......qui est le plus con ? :)
a écrit le 26/12/2014 à 15:39 :
Parler de "négligence en matière de confidentialité des données" est gentil : Les données sont volontairement mis à la disposition de ceux qui peuvent en faire de l'argent comme on dit là-bas... L'ancienne Silicon Valley appartenait aux entrepreneurs américains, mais elle est aujourd'hui dans les mains de la finance qui prends des décisions uniquement basées sur la rentabilité, sans une quelconque éthique qui n'est qu'un frein aux profits. Rien non plus ne prouve scientifiquement que la diversité apporte plus d'innovations, c'est seulement une doctrine que l'on nous impose tous les jours pour justifier le dumping social.
a écrit le 26/12/2014 à 11:24 :
silicon-valley? une bonne histoire pour centraliser des connaissances et faire un max de fric. apparemment les idees du départ servaient aux hommes (un hasard?) .. maintenant elles semblent uniquement leur retirer du fric de leurs poches. Je propose qu'ils déménagent tous dans une belle vallée au nord-est du pakistan et prouvent qu ils pourront survivre et evelopper le pays (surveillance par drones, satellite..) et qu ils étendent leur résultat au nord du nigers et vers d autres endroits pas rigolos.faisons des choses moralement correctes et pas uniquement qui permettent a quelques individus de se faire un max de fric (d autres appellent cela le reve americain de pouvoir devenir riche en travaillant dur.. ah ah ah).
a écrit le 26/12/2014 à 11:03 :
Surtout quand certaines se font les chantres d'une certaine morale, oeuvrant soi-disant pour l'écologie, pour les conditions de travail des esclaves des sous-traitants des intégrateurs, pour les communautés "différentes" etc. alors qu'elles font tout pour ne pas payer d'impôts pour s'enrichir encore plus.

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