Paiement mobile : Samsung va concurrencer Apple Pay

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La technologie utilisée par LoopPay peut potentiellement fonctionner avec environ 90% des terminaux (de paiement) existant dans les points de vente aux États-Unis, d'après un communiqué.
"La technologie utilisée par LoopPay peut potentiellement fonctionner avec environ 90% des terminaux (de paiement) existant dans les points de vente" aux États-Unis, d'après un communiqué. (Crédits : LoopPay)
Rachetée par le Sud-Coréen, la startup LoopPay, spécialisée dans ce type de paiement, va devenir une filiale à 100% de Samsung Electronics America, et ses fondateurs Will Graylin et George Wallner "travailleront étroitement avec la division mobile de Samsung".

Apple Pay est directement dans le viseur de Samsung. Le groupe électronique sud-coréen va se renforcer dans les paiements mobiles avec l'achat annoncé mercredi 18 février de la startup spécialisée américaine LoopPay, qui se pose en concurrente de la solution proposée par la firme de Cupertino. Dès décembre, le site spécialisé Re/Code avait rapporté des discussions entre les deux sociétés.

La startup, qui avait déjà une relation commerciale avec le Sud-Coréen, va devenir une filiale à 100% de Samsung Electronics America, et ses fondateurs Will Graylin et George Wallner "travailleront étroitement avec la division mobile de Samsung", selon le communiqué.

Un système compatible avec "90% des terminaux"

"La technologie utilisée par LoopPay peut potentiellement fonctionner avec environ 90% des terminaux (de paiement) existant dans les points de vente" aux États-Unis, "sans investissement nécessaire dans de nouveaux équipements de la part des commerçants", rappellent mercredi Samsung et LoopPay dans leur communiqué commun.

 LoopPay souligne en particulier sur son site internet qu'Apple Pay, le service de paiement lancé en octobre aux États-Unis par la marque à la pomme, fonctionne dans moins de 5% des commerces américains. Ce dernier utilise en effet la technologie sans contact NFC encore peu utilisée outre-Atlantique.

     | Lire Quand Apple recycle les technologies japonaises du début des années 2000

Le cabinet eMarketer estime que 3,5 milliards de dollars de paiements mobile, réalisés avec un smartphone plutôt qu'avec une carte de crédit ou du liquide, ont été effectués aux États-Unis l'an dernier, et qu'ils pourraient atteindre 27,5 milliards en 2016 et 118 milliards en 2018.

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Commentaires
a écrit le 19/02/2015 à 16:55 :
On sait que ce ne sont pas les géants du mobile qui vont maîtriser une technologie principalement créée par des entreprises françaises. Ils devront lier le paiement aux achats s'ils veulent en capter une partie. Car le système peut être implanté partout, y compris sur des boutons de manchettes, une bague, une montre ou tout objet. Le paiement effectué, il suffit de le valider par une connexion ultérieur, le soir ou sous 48 heures, ou bien par validation automatiques immédiate sans contact dans la rue. Le système supervise le règlement par mobile, puisque rendu personnel et codé sur cloud, il active tous les téléphones y compris si accord, lorsque qu'il ne s'agit pas du sien propre. La fonction évoquée ne fera pas la richesse des marchands de mobile.
Réponse de le 24/02/2015 à 16:44 :
Même que c'est des écureuils qui les emballés dans du papier alu

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