A Marseille, des drones contre la drogue

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La France possède surtout des drones militaires.
La France possède surtout des drones militaires. (Crédits : Reuters)
L’utilisation des drones est en plein expansion. S’ils sont connus dans le domaine militaire, ils commencent à percer dans les services civils : Marseille s’apprête à les utiliser pour surveiller les dealers.

Si les drones sont surtout connus pour leur utilité militaire, leur usage se banalise et ils s'immiscent peu à peu dans nos quotidiens. En Chine, les drones vont livrer des colis, et Marseille s'apprête à utiliser ces petits engins pour surveiller les dealers et améliorer la sécurité de la ville. Europe 1 rapporte alors les propos d'Eugène Caselli, candidat PS à la mairie de Marseille, qui affirme que lorsque la police « obtient des renseignements sur des bandes de dealers et sur la manière dont ils s'implantent dans la cité et dont ils se déplacent dans la cité pour faire leur trafic, c'est là qu'il faut envoyer les drones. Tout est filmé et c'est mieux qu'une planque de police classique ».

 Un million d'euros de financement

Alors que Pascal Zunino, directeur de Novadem qui fabrique des drones pour l'amée française, déclare, toujours à Europe 1, que le drone est « un peu l'ange-gardien du soldat aujourd'hui », il pourrait bien devenir l'outil choisi pour surveiller les cités marseillaises. Le préfet de police et le conseil général seraient prêts à lancer et financer d'un million d'euros le projet proposé par Eugène Caselli. Les drones civils se font de plus en plus fréquents et rejoignent peu à peu le secteur des services.

 Les drones "civils"

En matière de drones, la France est en retard. Pourtant, d'autres pays se sont déjà emparés des drones dits « civils ». Un autre article d'Europe 1 relève alors des exemples d'usages civils de drones : au Brésil des drones ont surveillé des stades de foot, à Berlin ils ont surveillé les trains et les braconniers sont également sous la surveillance de drones en Afrique du Sud. Reste à encadrer l'utilisation de ces drones d'un point de vue juridique.

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Commentaires
a écrit le 20/09/2013 à 20:46 :
J ' aime bien les drones , surtout avec les missiles hellfire pour fumer les dealers dans leur BM.
a écrit le 20/09/2013 à 19:13 :
Au lieu de dépenser des dizaines de millions POUR AUCUN résultat , il faut dépénaliser la consommation de H , la réglementer et la contrôler par des services officiels. Alors , fini les économies parallèles ( qui parfois alimentent les réseaux terroristes ), fini tous ces règlement de compte meurtrier . Mais, il semble qu'il faille justifier les budgets nécessaires à cette lutte sans fin et perdue d'avance. Aujourd'hui les drones, demain les satellites. Bref des centaines de millions pour rien alors qu'ils pourraient être utilisés ailleurs .... À méditer ...
a écrit le 20/09/2013 à 17:22 :
Sans clients, les dealers ne gagnent rien et donc le problème disparaît. Mais on n'en parle jamais, de ces clients qui sont à l'origine de tous les problèmes. Il semble qu'il y ait une sorte d'accord de tous les médias et des politiciens pour esquiver ce problème. Tout le problème est reporté vers quelques dealers !
a écrit le 20/09/2013 à 16:57 :
est ce qu ils vois dans les poches des vendeurs , et a quoi il carbur , je plaisante , non il faut arréter ce genre de truc il y a des gens bien aguerri pour ce qui est de la lutte anti drogue
mais il faut que l état leurs en donne les moyens
a écrit le 20/09/2013 à 16:30 :
Tout ça c'est de la communication dans ce pays il n'y a pas de volonté de combatre le fléau qu'est la drogue
Réponse de le 21/09/2013 à 9:39 :
enfumage ! + 1
a écrit le 20/09/2013 à 15:22 :
Et au dessus de Bercy pour flinguer tout projet de nouvel impot et taxe
Réponse de le 21/09/2013 à 9:40 :
+ UN !

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