Après Walter Butler, Onepoint reçoit le soutien d'Econocom pour le sauvetage d'Atos
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Pour rappel, Atos s'est donné lundi jusqu'au 31 mai pour pouvoir présenter une solution de sauvetage financier à ses créanciers.
Benoit Tessier
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Pour rappel, Atos s'est donné lundi jusqu'au 31 mai pour pouvoir présenter une solution de sauvetage financier à ses créanciers.
Benoit Tessier
Joli coup pour David Layani. Après avoir le reçu le renfort de Butler Industries, le patron de Onepoint reçoit celui d'Econocom, qui rejoint le consortium candidat à la reprise d'Atos, en difficulté financière.
Groupe industriel dans la transformation digitale des entreprises et des organismes publics, Econocom, coté sur Euronext à Bruxelles et fondé il y a 50 ans par Jean-Louis Bouchard, est partenaire d'Atos. Les deux groupes ont en effet développé de nombreux projets communs de co-traitance dans l'infogérance, notamment dans les équipements et les systèmes, pour de grands groupes au cours des 20 dernières années et établi ensemble une joint-venture en 2022.
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Pour rappel, Atos s'est donné lundi jusqu'au 31 mai pour pouvoir présenter une solution de sauvetage financier à ses créanciers. L'ex-fleuron de la « French Tech », qui doit être l'un des piliers technologiques des Jeux de Paris cet été, a besoin de 1,1 milliard d'euros de liquidités pour son activité en 2024-2025 et veut réduire de 3,2 milliards d'euros sa dette brute, qui avoisine les 5 milliards. Trois offres sont en lice : celle d'un groupe d'actionnaires et de créanciers de l'entreprise, celle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky (un temps en discussions pour racheter une partie d'Atos avant de voir les négociations être rompues en février) allié au fonds Attestor, et enfin de Onepoint, le premier actionnaire du groupe avec quelque 11%, en consortium avec la société d'investissement de l'homme d'affaires Walter Butler et désormais Econocom. Sachant que les créanciers ont vocation à s'allier avec un industriel.
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