Cybersécurité des hôpitaux : le recrutement, le talon d'Achille de la politique du gouvernement
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Hôpital Foch, IA,
LaTribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Hôpital Foch, IA,
LaTribune
Encore de nouvelles mesures. Mercredi, les ministres Gérald Darmanin (Intérieur), François Braun (Santé) et Jean-Noël Barrot (Numérique) se sont réunis pour discuter de la cybersécurité des hôpitaux avec « l'ensemble des services mobilisés et les principales fédérations hospitalières ». Le rassemblement intervient à la suite de deux cyberattaques dévastatrices, contre le centre hospitalier de Versailles au début du mois et contre le CHU de Corbeil-Essonnes en août.
A l'issue de la réunion, le gouvernement a présenté un « vaste plan de préparation aux incidents cyber », afin que les établissements de santé victimes réagissent plus efficacement. Du côté du club RSSI Santé, qui regroupe les responsables de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) de dizaines d'hôpitaux, ce nouveau plan laisse un goût d'inachevé. En effet, si les experts saluent les nombreux investissements récents, ils attendent avant tout de nouvelles politiques de recrutement et de ressources humaines. « Les RSSI ont une très bonne vision des trous de sécurité de leurs systèmes d'information, mais nous n'avons pas forcément les moyens humains pour les combler », résume Jean-Sylvain Chavanne, RSSI au CHU de Brest et membre du club.
Trois mesures principales se dégagent du nouveau plan du gouvernement :
À lire également
En Chine, l’IA détruit déjà des emplois (mais Pékin traque les licenciements massifs)
1 765 milliards de dollars : SpaceX s'apprête à signer l'entrée en Bourse de tous les records
Positions irréconciliables entre Bruxelles et Apple, l'arrivée de Siri AI en Europe encore loin d'être acquise
Tye Brady (Amazon) : les robots du futur « se fondront dans le décor »