Prix #10000 startups : et les gagnants du Grand Ouest sont...

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Le jury et les lauréats de l'étape Grand Ouest du Prix 10000 startups pour changer le monde 2019.
Le jury et les lauréats de l'étape Grand Ouest du Prix 10000 startups pour changer le monde 2019. (Crédits : La Tribune)
Le Prix 10.000 startups pour changer le monde, organisé par La Tribune et BNP Paribas, a récompensé six startups du Grand Ouest, qui comprend les régions Bretagne, Pays de la Loire, Normandie et Centre-Val de Loire. Greenspector, Velco, Energiency, Case Law Analytics, Robocath et Groover se qualifient pour la grande finale parisienne, qui aura lieu le 11 mars.

Après Marseille, Lyon, Strasbourg et Lille, le prix 10.000 startups pour changer le monde 2019 a fait étape à Nantes jeudi 7 février. Le principe : couronner une startup dans chacune des six catégories "Environnement & Energie", "Industrie 4.0", "Deep tech & Data", "Smart tech", "Santé" et "Start". Vingt-et-une pépites du Grand Ouest, qui comprend les régions Bretagne, Pays-de-la-Loire, Normandie et Centre-Val-de-Loire, sont venues pitcher leur innovation devant un jury de professionnels. En plus de La Tribune se trouvaient nos partenaires BNP Paribas, Enedis, Mazars, WeHealth by Servier et Business France.

Les lauréats représenteront leur région lors de la grande finale qui se tiendra à Paris le 11 mars, face aux vainqueurs de leur catégorie issus des sept autres étapes régionales à Marseille, Lyon, Strasbourg, Lille, Paris, Bordeaux et Toulouse. Les gagnants nationaux seront révélés lors d'une cérémonie qui se tiendra le 25 mars au Grand Rex, toujours dans la capitale.

Dans la catégorie Environnement & Energie, le jury a primé Thierry Leboucq, le Pdg de 48 ans de Greenspector. Spécialisée dans l'éco-conception des logiciels, la startup nantaise aide les développeurs à concevoir des sites et des applications web et mobile moins énergivores tout en améliorant leur performance. Sa solution repère les "hot spots' de consommation énergétique dans le code, afin de promouvoir une informatique plus efficiente et responsable, à l'heure où l'impact environnemental du numérique s'aggrave de plus en plus.

Dans la catégorie Smart Tech, Pierre Regnier, le cofondateur et président nantais de 26 ans de Velco, remporte la récompense. Apôtre d'une mobilité plus intelligente et personnalisée, Velco a développé un guidon intelligent pour vélo, qui intègre une navigation GPS, un système de blocs lumineux et une alarme, à destination des fabricants de vélo partout en Europe et dans le monde.

Dans la catégorie Industrie 4.0, le lauréat régional est Arnaud Legrand, le CEO de 38 ans d'Energiency. Grâce à l'intelligence artificielle, la startup rennaise propose un logiciel d'analyse de la performance énergétique industrielle dans tous les secteurs (automobile, agroalimentaire, chimie, matériaux, pharmacie...), qui permet aux industriels de réaliser jusqu'à 20% d'économies d'énergie.

Dans la catégorie Deep Tech & Data, le jury a primé Jacques Lévy-Véhel, le CEO de 58 ans de Case Law Analytics. La startup nantaise développe une intelligence artificielle capable de quantifier tous les risques juridiques auxquels une entreprise peut être confrontée. Sa technologie rend possible de prédire précisément les montants à provisionner pour le risque juridique et d'affiner les stratégies de défense en fonction des data sur des cas similaires.

Dans la catégorie Santé, le fondateur de 47 ans de Robocath, medtech basée à Rouen, a convaincu le jury. L'entreprise conçoit et développe des solutions d'assistance robotique dédiées au traitement des maladies cardiovasculaires. Son robot R-One sécurise et optimise l'angioplastie coronarienne par assistance robotique, permettant aux chirurgiens de sauver davantage de vies.

Enfin, dans la catégorie Start, particulièrement disputée, le prix revient à Romain Palmieri, le cofondateur de 25 ans de Groover, basée à Vauville dans la Manche. La startup ambitionne de devenir la plateforme de référence pour la promotion de la musique. Groover comble le chaînon manquant entre les artistes et les labels, en permettant aux premiers de faire connaître leur musique auprès d'une sélection d'influenceurs et de médias. Les influenceurs sont rémunérés pour écouter et donner un feedback sur la musique, ce qui permet de faire émerger des talents très en amont.

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