En août dernier, la France a dû régler 1,5 milliard d'euros à l'Union européenne au titre de la « taxe plastique », selon les données publiées par le Secrétariat général à la planification écologique (SGPE). Et pour cause, malgré une hausse de 6% des quantités recyclées, seuls 23% des emballages plastiques le sont réellement dans l'Hexagone, contre un objectif fixé de 40%. C'est pourquoi Purple Alternative Surface s'est intéressée aux 77% de plastiques non recyclés restants. Issus du monde du BTP, les deux associés, Pierre Quinonero et Sébastien Mollat, cherchaient un produit bas carbone, responsable et perméable pour répondre aux besoins de ce secteur. « Nous avons réfléchi à la fabrication d'un tel produit et nous nous sommes tournés vers les déchets plastiques qui n'ont pas de solution de recyclage pour créer notre matière première », explique Pierre Quinonero. L'entreprise dispose d'un laboratoire qui a déjà testé plus de 800 mélanges différents de plastiques.