Venus Williams place des billes dans WeWard
Simon Prigent
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Venus Williams, entourée de deux des cofondateurs de WeWard, Yves Benchimol et Tanguy de La Villegeorges.
WeWard
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Venus Williams, entourée de deux des cofondateurs de WeWard, Yves Benchimol et Tanguy de La Villegeorges.
WeWard
La championne américaine de tennis Venus Williams marche le long de Palm Beach (Floride), son smartphone à la main, tout en comptant ses pas. Sur le plan suivant, on la retrouve en plein match, sur un cours de tennis. Au beau milieu d'un échange, elle s'arrête de jouer, et son adversaire marque le point. Mais Venus Williams célèbre, car l'application WeWard vient de lui notifier qu'elle avait atteint les 10 000 pas. Regard vers la caméra : « Walking has never been so rewarding » (marcher n'a jamais été aussi enrichissant), lance la star mondiale, tout en rangeant ses affaires.
Cette vidéo promotionnelle, tournée (complètement par hasard) le jour de l'élection de Donald Trump, à Palm Beach, à deux pas de la résidence de Mar-a-Lago du président américain, marque le début d'une collaboration entre Venus Williams et WeWard, l'application française qui récompense la marche quotidienne par des points convertibles en euros.
Elle est aussi l'aboutissement d'une rencontre qui a eu lieu mi-2023, à Paris. Yves Benchimol, CEO et cofondateur de WeWard, déjeune en famille dans un restaurant, pour fêter son prochain départ pour les États-Unis. Objectif : ouvrir un nouveau marché à l'application, qui pousse ses utilisateurs à marcher davantage chaque jour, avec un système de récompenses.
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Le hasard fait que Venus Williams déjeune à la table voisine. Yves Benchimol y voit un signe. « Dans le contexte où je m'apprêtais à partir aux États-Unis, je me suis presque dit "on me l'a envoyée". C'était un premier test de culot, d'aller lui parler comme ça et lui pitcher ma boîte. » L'entrepreneur guette le meilleur moment, et se lève finalement vers la fin du déjeuner. La star se montre tout de suite réceptive, selon Yves Benchimol. « Elle m'a dit de lui envoyer un deck [une présentation de la start-up, NDLR], ce que j'ai fait. Puis j'ai eu plusieurs échanges téléphoniques avec ses analystes. »
Simon Prigent