• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Pourquoi Facebook résiste à la case "Wall Street"

Isabelle Repiton, rédacteur en chef adjointe à La Tribune

Publié le 08 janvier 2011 à 07:00

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La récente levée de fonds du réseau social illustre sa réticence à passer sous les fourches caudines du marché boursier. Volonté du fondateur de garder le contrôle, goût du secret, ou signe que l'étoile de Wall Street pâlit ?

Plus visité que Google aux Etats-Unis. Valorisé plus haut que Time Warner et même que Boeing... Facebook n'a pas sept ans, son PDG fondateur, Mark Zuckerberg n'en a pas trente et le réseau social aux 580 millions de membres crève tous les plafonds. Et pourtant, il retarde le moment de céder au rite de passage de la Silicon Valley, encore incontournable il y a peu, qui consacrait jusqu'ici l'entrée d'une start-up de la high-tech dans l'âge adulte du monde des affaires.

Les 500 millions de dollars que viennent d'injecter Goldman Sachs et le russe Digital Sky Technology, révélés par le New York Times lundi, portent la valorisation de Facebook à 50 milliards de dollars. L'opération peut certes s'interpréter comme une prise de position de la banque d'affaires américaine pour piloter l'introduction en Bourse de la nouvelle star de l'Internet. D'autres y voient au contraire un moyen de retarder ce moment. Goldman Sachs ne s'est-il pas engagé à lever 1,5 milliard de dollars auprès d'investisseurs triés sur le volet, à travers une structure ad hoc qui permettra de limiter le nombre d'actionnaires ? Et d'éviter d'atteindre le seuil des 500 actionnaires, qui oblige une société, selon la réglementation américaine, à la publication de comptes audités. La Securities and Exchange Commission (SEC) pourrait d'ailleurs examiner ce montage. C'est pour la même raison que Facebook a aussi récemment interdit à ses salariés de vendre leurs actions.

Avec une levée de fonds totale de 2 milliards de dollars - les 500 millions de Goldman-DST, plus le milliard et demi que Goldman va chercher (Google en 2004 n'avait levé "que" 1,2 milliard en s'introduisant sur le marché) -, Facebook a largement de quoi financer sa fulgurante croissance. Et acquérir les talents - qu'il est allé ces derniers temps puiser chez Google -, et les technologies nécessaires pour devenir chaque jour un peu plus la porte d'entrée de l'Internet pour ses membres.

Plus que le goût du secret et de l'opacité, c'est celui du pouvoir et de l'indépendance qui semble guider Mark Zuckerberg. A en croire sa biographie filmée dans "The Social Network", il n'a eu de cesse depuis 2004 d'éliminer ceux qui étaient avec lui à l'origine de Facebook. L'évitement de la Bourse lui permet de garder le contrôle absolu de ce qu'il a créé. Selon l'auteur du livre "The Facebook Effect", David Kirkpatrick, cité par le New York Times, "il ne veut pour rien au monde perdre le contrôle, parce qu'il est persuadé que sa vision est indispensable à la poursuite du développement de la société".

Etre un multimilliardaire en puissance plus riche sur le papier que Steve Jobs, le patron gourou d'Apple, plutôt que réaliser en Bourse cette fortune virtuelle, semble suffire à combler l'ambition du jeune homme, qui cultive un look d'éternel "geek" (ces malades de technologies) vivant sans ostentation. En 2006 déjà, il avait refusé les avances à 1 milliard de dollars de Yahoo sur Facebook. Se tenir à l'écart de Wall Street évite aussi de rendre des comptes. Certes, Facebook a déjà prouvé, ce qui n'était pas gagné, qu'il peut générer des revenus en connectant l'internaute à ses "amis". Les estimations de ces recettes publicitaires sont sans cesse réévaluées. Leur progression serait désormais plus rapide que celle de Google. On parlait, pour l'année 2010, de 1,4 milliard de dollars en août, le Financial Times évoque désormais 2 milliards. Mais le réseau social peinerait à valoriser ses espaces publicitaires.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Le Wall Street Journal rapportait, en novembre, un prix de vente moyen de 2 à 8 dollars les 1.000 visiteurs contre une moyenne de 15 dollars sur des sites plus Premium. Les liens commerciaux vendus par Google, s'affichant dans le contexte d'une recherche précise de l'internaute, se valorisent mieux. Le moteur de recherche affiche un chiffre d'affaires plus de dix fois supérieur à Facebook et un taux de marge de plus 25%. Sur la marge de Facebook, on ne sait rien. Zuckerberg préfère sans aucun doute continuer à croître sans pression pour dégager une marge à deux chiffres.

À lire également

  • Facebook valorisé 50 milliards de dollars
  • Facebook a devancé Google aux Etats-Unis
  • Facebook est devenu le 3e site le plus visité au monde
  • Oasis a plus d'amis que Louis Vuitton sur Facebook
  • Facebook : les internautes lui font confiance... avec prudence
  • Médire de son employeur sur Facebook constitue bien un motif de licenciement
  • Un demi-milliard de dollars de bénéfice en 2010 pour Facebook ?
  • LinkedIn tenté par l'aventure boursière avant Facebook ?

Cette position sera-t-elle tenable à terme ? La SEC a commencé ses investigations sur le marché secondaire des plates-formes en ligne privées comme SecondMarket ou SharesPost, où s'échangent les actions non cotées de sociétés Internet stars, Facebook, mais aussi Twitter, Zynga (jeux sur réseaux sociaux) ou encore Groupon. Ce marché offre aux investisseurs en capital-risque qui soutiennent des "start up", et aux salariés de celles-ci, une porte de sortie pour valoriser leurs participations. Il est de plus en plus actif. Un signe peut-être que le prestige de Wall Street a pâli.

Isabelle Repiton, rédacteur en chef adjointe à La Tribune

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle