Bourse : Pourquoi Facebook perd des amis

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Facebook a du mal à se faire liker par la Bourse. DR.
Facebook a du mal à se faire "liker" par la Bourse. DR.
Pas de lune de miel entre la Bourse et Facebook, pas même un accueil très amical. Après une première séance poussive, sauvée par l'intervention massive des banques introductrices, vendredi, l'action du premier réseau social mondial a tout de suite ouvert en nette baisse lundi, pour sa deuxième séance de cotation, plongeant sous son prix d'introduction de 38 dollars (à 34,77 dollars à 2h30 de la clôture). Pourtant, l'entreprise californienne a levé les fonds et obtenu la valorisation qu'elle souhaitait. Comment expliquer que la Bourse se détourne aussi vite de l'introduction de l'année ? Premières explications en trois points.

1. Une action qui monte le premier jour n'est pas une introduction réussie
Introduction historique, événement de l'année : cette entrée en Bourse, du fait du montant record de fonds levés (16 milliards) et de la valorisation gigantesque pour une nouvelle venue se hissant d'emblée dans le top 10 des valeurs high tech, se devait d'être tonitruante. C'est aussi statistiquement la norme qu'une nouvelle venue s'apprécie, de 32% en moyenne. Un phénomène accentué chez les sociétés plaçant une petite part du capital, créant un « effet rareté », comme Groupon, ce qui n'est pas le cas de Facebook.

Or, pour le célèbre Henry Blodget, spécialiste des valeurs Internet, « ceux qui considèrent que l'IPO de Facebook est un flop parce qu'il n'y a pas eu de bond le premier jour ne réfléchissent pas. La société a obtenu une valorisation généreuse, à 100 fois les bénéfices. Le but d'une IPO n'est pas de bondir le premier jour » faisait-il valoir ce week-end sur son compte Twitter. Cet ancien analyste star de la première « bulle Internet », qui fut interdit d'exercer son métier pour avoir exprimé par mail des opinions contraires aux conseils prodigués aux clients de sa banque, Merrill Lynch, a depuis lancé le site d'information financière Business Insider. Son argumentaire est simple : si une action bondit le premier jour, c'est que le prix a été mal fixé et que la société aurait pu lever davantage, comme il l'avait expliqué pour LinkedIn en mai 2011. « C'est comme si vous vendiez votre maison à une agence immobilière qui la revendrait le double le lendemain » plaide-t-il. Un jackpot facile pour des spéculateurs.

Si véritable flop il y avait eu, Facebook aurait dû abaisser la fourchette de prix proposée et le nombre d'actions mis à disposition : or il s'est produit l'inverse. Malgré tout, pour sauver la face, les banques introductrices, Morgan Stanley en tête, ont dû racheter en masse des actions vendredi pour éviter que le titre plonge sous les 38 dollars dès la première séance. Henry Blodget cite aussi l'exemple d'Amazon, qui n'avait pas baissé dès le premier jour en 1997 mais juste après, qualifiée d'« IPO pourrie » un temps avant que les bons résultats fassent regrimper l'action et oublier son démarrage poussif.


2. L'action est chère... par rapport à Apple ou à Google
Leader incontesté des réseaux sociaux dans le monde avec ses 901 millions de membres actifs par mois, Facebook est une formidable réussite commerciale et dégage des bénéfices confortables (1 milliard de résultat net en 2011, un taux de marge d'exploitation de 36% et de 19% en net au premier trimestre). Mais sa croissance ralentit déjà (+37% « seulement » pour la pub au premier trimestre par rapport au quatrième). Les multiples de valorisation ressortant de son prix d'introduction de 38 dollars (100 fois les profits de 2012, 65 fois ceux attendus l'an prochain) sont sans commune mesure avec ceux d'autres valeurs alliant croissance et rentabilité comme Apple (13 fois ses bénéfices de l'exercice en cours, 10 fois ceux du suivant) ou Google (18 et 12 fois).

Ainsi l'action Facebook pourrait retomber dans les 30 à 35 dollars, selon Henry Blodget, soit des ratios plus raisonnables de l'ordre de 35 à 40 fois 2013. Voire autour des 20 dollars si la croissance ne s'accélère pas.... Il est donc trop tôt pour conclure à un échec ou à une réussite de Facebook en Bourse. Sa position unique dans le monde l'Internet en a fait un « must-have » pour certains investisseurs. Cependant, les institutionnels ayant souscrit au placement des actions ont accepté de payer cette survalorisation : le bas de la fourchette de prix initiale était 10 dollars en deçà du prix final (28 dollars), soit 26% de moins. L'aiguillon est là pour l'équipe dirigeante sommée de réaliser de bons résultats confirmant le potentiel de croissance de la nouvelle star de la Silicon Valley.


3. Déjà beaucoup d'ennemis qui ont trouvé leur cible idéale
Le « buzz » autour de Facebook dure depuis des mois : cette introduction est attendue depuis plus d'un an et la valorisation de 100 milliards de dollars circule depuis l'été dernier. Malgré la réalité de son business, l'entreprise, du fait de sa taille et de sa notoriété, cristallise toutes les jalousies et les critiques sur cette nouvelle « bulle » qui sévit dans la Silicon Valley où l'argent coule à flots, où des « deals » à dix chiffres se scellent en un week-end, comme le rachat d'Instagram par Facebook pour 1 milliard de dollars. La jeunesse de son fondateur et patron, Mark Zuckerberg, tout juste 28 ans, est aussi un handicap, comme en témoigne la polémique sur le sweat à capuche (le « hoodiegate »), porté par le multimilliardaire à une réunion avec les investisseurs, symbole de son immaturité pour certains, de son manque de considération pour les marchés financiers pour d'autres. Un sweat que « Zuck » a tout de même troqué pour un costume et une cravate sombres samedi pour son mariage surprise avec Priscilla Chan, sa petite amie depuis neuf ans.

« Notre mission n'est pas d'être une entreprise cotée » a rappelé Zuckerberg vendredi, devant ses salariés en liesse, en sonnant la cloche d'ouverture du Nasdaq depuis le siège de Facebook, à Menlo Park, près de Palo Alto. Des courtiers parlent de « trading émotionnel », d'investisseurs influencés par la couverture médiatique très négative du week-end qui cèdent à la tendance vendeuse (en repli de plus de 9% à 34,77 dollars à 2h30 de la clôture). Les vendeurs de produits dérivés, comme les warrants qui permettent de jouer la hausse mais aussi le baisse de l'action, ont déjà sortis les outils pour parier sur un flop retentissant.
 

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Commentaires
a écrit le 22/05/2012 à 19:54 :
Ce que l'article ne dit pas c'est que les grosses mains, fonds de pensions entre autres qui gonflent leurs ordres à l'introduction ont été surpris d'être servis! Trop chargés ils se sont allégés et ce sont les petits clients qui au cours d'intro ont eu "l'heureuse surprise" d'obtenir ce qu'ils demandaient. Tous s'en souviendront je crois.
a écrit le 22/05/2012 à 19:24 :
Et puis vous avez toujours la ressource de supprimer votre compte FB
Explications : http://www.01net.com/editorial/566099/supprimez-votre-compte-facebook/
a écrit le 22/05/2012 à 18:10 :
L'histoire se répète ... et le monde se fascine bêtement.
La capitalisation boursière de la société Facebook n'est ni plus ni moins à mes yeux que le cheminement logique de la stricte application du plan concocté de longue date par Mark Zuckerberg devant aboutir au plus gros hold-up financier que Wall Street n'ait jamais porté.
Qui peut encore considérer aujourd'hui que Zuckerberg tient à sa société aussi fort qu'un papa tiendrait à son bébé ... ?
A l'heure ou j'écris ces lignes, Zuckerberg a déjà couché sur papier un nouveau concept (sûrement dérobé ... lol) qu'il s'attellera à vulgariser et à rendre "indispensable" au moyen des Milliards de dollars générés par la trés prochaine revente de ses actions. Facebook est en perte de vitesse et nul n'en a plus conscience que lui-même. Le concept est en passe d?atteindre un plafond de verre logique dans le secteur, que de simples ravalements de façade réguliers ne pourront ravigoter. Facebook ne révolutionnera pas le NFC et le NFC ne botoxera pas Facebook. Un constat analogue est à effectuer quant à la communication d?entreprise, au monde des applications, des échanges entre internautes, du micro-blogging ou de la monnaie virtuelle.
Le réseau social de Palo Alto a débarqué trop tôt ou bien les nouvelles évolutions technologiques sont arrivées trop tard pour Facebook . Les marchés n?auraient certainement pas pardonné ce genre d?atermoiements ! Ce constat en tête, Zuckerberg s?est empressé d?introduire Facebook à Wall Street alors au zénith de ses promesses ?
Dans les 10 prochaines années, ce sera du coté de Lary Page que viendra la lumière.
Cette introduction n'est qu'une gigantesque mascarade.

Zuck' qui délaisse son Hoodie, çà sent sincèrement la fin des "Loubia" ... :-)

Les coulisses de cet énigmatique Offering n'ont pa fini de livrer tous leurs secrets ...Wait and see ...
Réponse de le 24/05/2012 à 12:19 :
Irréfragable.
Discours pertinent.
a écrit le 22/05/2012 à 17:59 :
C'était une option prévisible non seulement au vu des réservations mais aussi au vu des perspectives du business modèle (voir mon développement sur cette question).
Les banquiers ont laissé la possibilité à la "sauce" de prendre, ce pouvait être effectif y compris par opportunisme. Ce n'est pas le cas et désormais, ils ramassent, non pas les titres mais l'argent des gogos. 10% de perte sur l'introduction, c'est un magot à ne pas laisser passer. L'action remontera avec des capitaux neufs et la pompe refonctionnera. Telle va la Bourse qui est une prédation comme une autre avec elle aussi des millions d'amis.
a écrit le 22/05/2012 à 17:50 :
L'histoire se répète ... et le monde se fascine bêtement.
La capitalisation boursière de la société Facebook n'est ni plus ni moins à mes yeux que le cheminement logique de la stricte application du plan concocté de longue date par Mark Zuckerberg devant aboutir au plus gros hold-up financier que Wall Street n'ait jamais porté.
Qui peut encore considérer aujourd'hui que Zuckerberg tient à sa société aussi fort qu'un papa tiendrait à son bébé ... ?
A l'heure ou j'écris ces lignes, Zuckerberg a déjà couché sur papier un nouveau concept (sûrement dérobé ... lol) qu'il s'attellera à vulgariser et à rendre "indispensable" au moyen des Milliards de dollars générés par la trés prochaine revente de ses actions. Facebook est en perte de vitesse et nul n'en a plus conscience que lui-même. Le concept est en passe d?atteindre un plafond de verre logique dans le secteur, que de simples ravalements de façade réguliers ne pourront ravigoter. Facebook ne révolutionnera pas le NFC et le NFC ne botoxera pas Facebook. Un constat analogue est à effectuer quant à la communication d?entreprise, au monde des applications, des échanges entre internautes, du micro-blogging ou de la monnaie virtuelle.
Le réseau social de Palo Alto a débarqué trop tôt ou bien les nouvelles évolutions technologiques sont arrivées trop tard pour Facebook . Les marchés n?auraient certainement pas pardonné ce genre d?atermoiements ! Ce constat en tête, Zuckerberg s?est empressé d?introduire Facebook à Wall Street alors au zénith de ses promesses ?
Dans les 10 prochaines années, ce sera du coté de Lary Page que viendra la lumière.
Cette introduction n'est qu'une gigantesque mascarade.

Zuck' qui délaisse son Hoodie, çà sent sincèrement la fin des "Loubia" ... :-)

Les coulisses de cet énigmatique Offering n'ont pa fini de livrer tous leurs secrets ...Wait and see ...
a écrit le 22/05/2012 à 16:07 :
32 dollars!!!!! c'est ce que le titre cote en ce moment contre plus de 38 à l'introduction!!!!!, donc une paume de 16%!!!! en 1 jour et quelques minutes!!!!!!!. Heureusement que ceux qui ont investi sont a priori des richards qui ont été privilégiés (on dirait servis), mais apparemment ça ne marche pas à tous les coups et une baisse si rapide du en surprendre plus d'un qui pensait se débarrasser des titres en quelques semaines après avoir empocher une confortable (et amorale) plus value..
a écrit le 22/05/2012 à 16:02 :
quand les client de FB se rendront compte qu'ils perdent du temps devant leur écrans, FB disparaîtra. mais il y a de la marge et ils ont grandit devant un autre écran stupide appelé TV. Quel beau monde !
a écrit le 22/05/2012 à 13:56 :
Bonne nouvelle pour tous les anti FB comme moi qui pensent que cette entreprise virtuelle n'a rien d'un " réseau social " et tout d'une firme capitaliste mondialiste !
a écrit le 22/05/2012 à 12:45 :
Ils ont finalement ajouté un bouton " j aime pas" dans facebook, il s appel le "NASDAQ". Tout ceux qui on acheté des actions pensait cliqué sur le bouton "j aime".
a écrit le 22/05/2012 à 12:38 :
changement de titre : "Bourse : Pourquoi Facebook perd des clients "
a écrit le 22/05/2012 à 12:09 :
La valorisation importante, atteinte par Facebook lors de cette IPO, reflète les nombreuses opportunités qui s'offrent à Facebook. Si le mobile sera la clé de la pérennité du site, ses récentes évolutions pour diversifier ses sources de revenus sont autant de nouvelles pistes pour une croissance durable : http://www.ideas4tomorrow.com/2012/05/facebook-investment-for-future.html
a écrit le 22/05/2012 à 12:05 :
un réseau " social" ... n'est pas un réseau financier ... Zuckerberg vient l'apprendre !
Réponse de le 22/05/2012 à 15:21 :
faux ! un réseau social est une entreprise qui vient de lever la bagatelle de 100 milliards de $....qui dit mieux ? et pourtant je ne suis pas client de ce réseau dont je trouve qu'il porte atteinte à le vie privée..
a écrit le 22/05/2012 à 11:47 :
Les employés et le PDG recupere le cash. Les gogos leurs donnent de l'argent pour une base de donnée personnel a 100 milliard.

Réponse de le 22/05/2012 à 12:30 :
ne pas oublier Goldman Sachs qui a fait partie des premiers investisseurs et qui a aussi gérer le "dossier" en effectuant la valorisation de l'entreprise et le buzz qui va avec . euhhh !! y'aurait pas comme un conflit d'intérêt ???
a écrit le 22/05/2012 à 10:24 :
L'analyste qui interprete l'IPO a la demande. Si ca bondit, c'est bien , sinon c'est bien aussi...comme pour tout autour de cette IPO, on est a la limite de l'information people la. Rien de structurel et vraiment reflechi.
a écrit le 22/05/2012 à 10:23 :
"Les vendeurs de produits dérivés, comme les warrants qui permettent de jouer la hausse mais aussi le baisse de l'action, ont déjà sortis les outils pour parier sur un flop retentissant. "

Je ne sais pas a combien ils pricent leur vol et leur forward la-dessus, mais ils doivent prendre une sacree marge...
Réponse de le 22/05/2012 à 11:42 :
c'est leur boulot, vendre des produits et margé sur la vol, afin que les gogos payent.

Et encore il y a les contrats de liquidités qui sont devenu obligatoire grâce a MIFID...

C'est moins pire qu'avant :p
Réponse de le 22/05/2012 à 17:11 :
Bien d'accord, mais perso j'attendrai la concurrence avant d'en acheter...
a écrit le 22/05/2012 à 9:20 :
Facebook a le même problème que l'internet, ce n'est pas une machine à "cash", c'est un machin conçu par des universitaires (génie de l'informatique) qui ont fait cela pour se faire plaisir. Aujourd'hui, il y aurait plus de 900 millions de comptes, maisq combiens de comptent actifs.
Personnellement, je me suis rendu compte qu'il y avait d ela pub sur FB lorsque GM a dit retirer son budget publitaire du réseau.
La valeur d'une entreprise basée uniquement sur le nombre d'abonnés (gratuits) ne me semblent pas viable.
On n'utilise pas FB parceque c'est génial, mais parceque c'est gratuit et pratique pour communiquer, si demain ça passe en pays (il semble que des tests soient en cours pour rendre payant certains services), les abonnés partiront comme une nuée vers un autre réseau.Pour transformer en payany un service gratuit, il faut qu'il soit incontournable. Se fut le cas des SMS sur les téléphones, ils furent au début gratuit, puis sont devenus payant. Impossible d'aller ailleurs pour en envoyer, les utilisateurs ont accepté de payer.
Sauf à interdir les réseau gratuits, FB n'a pas de solution.
FB est une coquille vide, commercialement je l'entends, mais un super outil technologique.

Aujourd'hui FB n'a que 2 solutions :
- se diversifier, un peu comme Google, et de développer des choses (autre que son réseau) et qui ont une valeur marchande
- mourir lentement, en passant de mode et en voyant ses utilisateurs aller vers autres choses qui sera plus novateur que FB
Réponse de le 22/05/2012 à 10:36 :
bonne analyse
Réponse de le 22/05/2012 à 11:44 :
Entierement avec vous. Ils n'ont aucun recurring assuré car c'est un service gratuit.

Facebook depend du marketing et de la pub qui généralement en temps de crise sont les premiers budgets a etre reduit.

Leur PDG a fait l'introduction au bon moment il récupère son cash avant que cette société déçoive...
Réponse de le 22/05/2012 à 18:49 :
@etAprès. Vous vous trompez dès la première ligne. Facebook est une machine à cash. Le problème, c'est sa valorisation. 38$, c'était excessif. 25$ c'est plus raisonnable, et on va certainement y glisser.
a écrit le 22/05/2012 à 7:34 :
un per a 100 pour cette annee, et 65 l'an prochain .... ca me rappelle le bon vieux temps.... (2002)
a écrit le 21/05/2012 à 23:22 :
Les actionnaires de Facebook et les banques qui pilotent l'opération veulent faire croire qu'acheter des actions Facebook est une bonne affaire. Mon point de vue d'initié en matière boursière est qu'en dehors du phénomène de mode, Facebook ne vaut pas grand chose. Même les données personnelles qu'il croit détenir, il n'y a aucune garantie quant à leur fiabilité. C'est d'ailleurs pour cela que General Motors a décidé sur le tard d'arrêter ses dépenses publicitaire sur Facebook. En réalité, Les banques d'investissement jusque là actionnaire de Facebook, savent bien que le phénomène de mode a quasiment atteint son max. La marge de progression devenant marginale, elles ont tout intérêt à refiler leurs parts au prix fort, pendant qu'il est encore temps. C'est pour cela que l'ouverture du capital s'est faite par cession de parts actionnariales et non pas par augmentation du capital. Je ne parle même de cette manoeuvre : augmente le prix d'introduction la veille pour faire croire que la demande excède l'offre! L'objectif était de créer un rush sur les actions Facebook, provoquant ainsi une flambée des cours en bourse... le pari semble être perdu et j'en suis satisfait.
Réponse de le 21/05/2012 à 23:48 :
Vous avez totalement raison sur le forme, le fait est que sur le fonds l'épargnant est revenu sur le concret et non le virtuel, laissons jouer les grands et nos liquidités...
Réponse de le 22/05/2012 à 0:57 :
Je suis d'accord. Mais l'objectif était-il seulement une flambée per se du cours de bourse, ou bien s'agissait-il d'une tactique pour préparer une (plusieurs?) grosse acquisition en profitant de la valorisation excessive de Facebook et d'une relative décôte des cibles? L'achat d'Instagram n'était alors qu'une démonstration de force...
Réponse de le 22/05/2012 à 10:03 :
initié en matière boursière...
initié Facebook...
initié General Motors...
initié banqueS d'investissement...
encore un adepte de la théorie du complot... lol...
Réponse de le 22/05/2012 à 15:35 :
Mais bien sûr! c'est tellement plus facile de décrédibiliser quand on est pas d'accord! Des contre arguments auraient été les bienvenus! Pour ma part, je trouve que les marchés ont fait preuve de lucidité pour une fois! Les investisseurs ne se sont pas laissés manipulés comme lors des subprimes... on dirait qu'ils commencent à apprendre de leurs erreurs!

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