Les banques conseil de Facebook lui épargnent une déroute complète

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L'action du réseau social a terminé sa première journée de cotation sur une hausse de 0,61%. Morgan Stanley et les autres banques conseil de la société ont maintenu le cours en fin de séance pour éviter qu'il ne repasse sous le prix d'introduction.

Jusqu'au bout les banques conseil de Facebook ont défendu le seuil des 38 dollars, pour éviter à l'action du réseau social de clôturer sous son prix d'introduction. Un seuil symbolique pour l'entrée en Bourse (IPO) la plus médiatisée de l'histoire. Pendant de longues minutes, peu avant la fin des échanges, le titre est ainsi resté scotché à 38,00 dollars, sans jamais passer sous cette barre, avant de terminer sur une hausse de 0,61%, à 38,23 dollars. 

Selon plusieurs intervenants de marchés, les banques conseil, et plus particulièrement Morgan Stanley et JPMorgan, ont été à la manoeuvre en fin de séance pour soutenir le cours. Tout comme elles l'avaient été à peine 20 minutes après la première cotation, à 11h30, heure de New York, lorsque l'action avait déjà touché les 38 dollars. Elles permettent ainsi à la société de Mark Zuckerberg de sauver la face. En attendant la séance de lundi, qui pourrait à nouveau être bien délicate.

Signes annonciateurs

Certes, Facebook est parvenu à lever 16 milliards de dollars. Certes, le contexte boursier est particulièrement mort. Mais l'IPO de Facebook n'en demeure pas moins un incroyable échec. Il y a tout juste un an, LinkedIn, le réseau social destiné aux professionnels, avait terminé sa première journée de cotation sur un bond de 109%. En novembre dernier, Groupon, le site d'achats groupés, avait gagné 31% sur la première séance. Seul Zynga avait connu des débuts difficiles, perdant 5% début décembre lors de son introduction en Bourse.

Si personne n'avait imaginé un tel scénario, plusieurs signes annonciateurs avaient déjà nettement tempéré l'euphorie des marchés sur Facebook. En avril, le réseau social aux 900 millions de membres avait par exemple publié des résultats décevants pour le compte du premier trimestre 2012, accusant une baisse de ses revenus publicitaires par rapport au trois mois précédents. En rythme annuel, la croissance du chiffre d'affaires affichait, elle, un sérieux ralentissement.

La société avait, elle même, souligné dans ses prospectus d'introduction les risques du basculement de son audience vers le mobile, sur lequel elle ne dégage pas encore de revenus. Selon l'institut ComScore, les Américains se connectent désormais majoritairement par l'intérmédiaire de leur smartphone. Pour ne rien arranger, le Wall Street Journal révélait en début de semaine que General Motors avait décidé de ne plus acheter des espaces publicitaires sur Facebook, estimant qu'ils n'étaient pas assez efficaces.

Péché d'orgueil

Au-delà, Facebook a certainement payé un petit péché d'orgueil, voyant certainement un peu trop grand. Contrairement à Groupon ou à LinkedIn, qui avaient su créer un effet de rareté, la société californienne a mis en vente une part importante de son capital, vendant 421 millions de titres. Cela représente plus de 15% de ses titres, quand Groupon n'en avait mis que 5% sur le marché. Les dirigeants de Facebook estimaient que la demande serait suffisamment importante pour satisfaire leur appétit.

Par ailleurs, Facebook a certainement trop relevé son prix d'introduction, le fixant à 38 dollars, alors qu'il visait initialement entre 28 et 35 dollars. Ces derniers jours, ses dirigeants auraient même pensé le fixer à 40 ou à 41 dollars, avant de se raviser. Le réseau social était ainsi valorisé à 104 milliards de dollars, soit environ la moitié de Google.  Une valorisation très élevée, voire excessive, alors que les analystes misent sur un chiffre d'affaires d'environ 5 milliards de dollars en 2012 et sur un bénéfice net de 1,3 milliard de dollars.

Mark Zuckerberg sonne la cloche

Cette journée qualifiée d'historique par plusieurs médias américains avait débuté à Menlo Park, en Californie, siège de Facebook. En présence de Robert Greifeld, le patron du Nasdaq, Mark Zuckerberg et plusieurs autres dirigeants, dont Sheryl Sandberg, la directrice des opérations, avaient sonné la cloche de l'ouverture du marché, devant plusieurs centaines de salariés, réunis toute la nuit par un "hackathon", un marathon de codage.

La première cotation de l'action Facebook ne devait avoir lieu que 90 minutes plus tard. En raison de difficultés techniques, elle est intervenue avec une demi-heure de retard, ouvrant à 42,05 dollars, soit un gain d'à peine 11%. Une véritable déception. Quinze minutes plus tard, le titre décroche rapidement, passant en quelquez minutes de 40 à 38 dollars, avant de remonter tout aussi rapidement vers les 42 dollars. La fin de séance est marquée pour une nouvelle baisse, jusqu'à ce que l'action se stabilise juste au-dessus des 38 dollars.

580 millions d'actions échangées

De nombreux incidents techniques ont émaillé cette journée. Avant le début de la cotation des actions, des intervenants ne pouvaient pas modifier ou annuler leurs ordres, selon le Wall Street Journal.  Peu avant midi, le Nasdaq a reconnu des "délais" dans la confirmation des ordres d'achat ou de vente passés par les traders. Des problèmes qui ont perduré jusqu'à la fin de la séance, malgré la mise en place d'un système manuel.

La Securities & Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier, a d'ores et déjà indiqué qu'elle allait se pencher sur cette question pour tenter de comprendre et d'identifier les carences du système informatique, submergé par l'avalanche de transactions. 82 millions d'actions ont en effet été échangées au cours des 30 premières secondes. Près de 580 millions sur la journée, un nouveau record au cours d'une IPO, loin devant General Motors.

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Commentaires
a écrit le 21/05/2012 à 12:53 :
Vous devriez réviser le tritre de l'article: "Les banques conseil de facebook manipulent les cours pour masquer la déroute épouvantable du titre".
a écrit le 20/05/2012 à 21:00 :
La société a été surévaluée fortement : 100 milliards, c'est à dire 100 fois les bénéfices, c'est irréaliste. Et puis, Goldman Sachs a profité de cette IPO pour vendre ses actions pour 1 milliard...
a écrit le 20/05/2012 à 17:18 :
Facebook??? ... c'est qui le patron Madoff ????
a écrit le 20/05/2012 à 13:00 :
je prefere les vrais blés pour manger de vrai pain. Dejà á l'école, on connait des petits malins qui savent vous subtiliser vos biscuits avec leurs bagoo, mes sucres contre un bout de bois:(( parait il c'était magique, meme pas sucré et comestible:'((
a écrit le 20/05/2012 à 12:54 :
et caratruc machinmail et ivapasfrance... tous des entreprises inovantes qui font progresser la productivité, le quotidien , le bien-etre ...l'humanité.
a écrit le 20/05/2012 à 12:51 :
Sait on où en est SecondLife? A l'époque les médias et les entreprises ... c'est leur cador.
Réponse de le 20/05/2012 à 14:30 :
Myspace, Friendster aussi etaient portés par les medias, depuis c'est RIP. Les medias ont la memoire courte
a écrit le 20/05/2012 à 12:50 :
Tout est une question d image, tout comme le nom meme de la société. Certe ils ont maximisé leur cash a l entrée mais dans le cas ou l action tombe, l image de facebook sera desastreuse , du genre " on a profité du systeme". C est le pire scenario pour eux au vu de la marge opérationelle trop faible. L achat d instagram par zucherberg montre qu il est pret a depenser trop pour des filiales non strategiques. De la meme maniere, avec une telle IPO et une action a 20% de sa valeur d intro dans 10 jours ? Personne ne voudra plus travailler avec eux, ni les marchée ( ou pour finir de les tondre), n y partenaires n y les utilisateurs. La mauvaise image se rependra comme la peste et facebbok sera s acrifié sur l hotel de la raison. Les utilisateurs zapperont facebook en un eclair et avec jouissance. Google, bien plus malin, attend son heure...
Réponse de le 20/05/2012 à 20:17 :
.... et bien d'autres bien plus malins dont je ne citerais pas leurs noms :p
a écrit le 20/05/2012 à 10:54 :
"Si personne n'avait imaginé un tel scénario"

Vous plaisantez j'espère ? Avec une survalorisation et les histoires de bulle du web, c'était prévisible, combien de journaux et de fameux experts essayer de vendre du facebook et faire les louanges du titres, une euphorie qui démontre bien une chose, l'irrationnel est au commandes, messieurs revenez dans la réalité.
Réponse de le 20/05/2012 à 14:45 :
Bien sûr que les doutes existent (et La Tribune les a relayés plus d'une fois). Mais on s'attendait pas à une telle performance lors de la première journée de cotation du titre.
a écrit le 20/05/2012 à 7:09 :
j'ai suivi l'introduction, avant le jour J, et j'étaisun peu dibittif
J.ai suivi l'introduction, avant le jour J, j'étais un peu dubitatif,
mais surpris de l'engouement, le côté passionné, des commentateurs
TV, économistes, financiers, qui échangeaient sur les plateaux : du
verbiage !. et je jour J, sur BFMTV, attente fébrile, dans l'attente
saans cesse retardée de la 1ère cotation : suspense, fébrilité, mais
c'était fait, "on était parti sur les 50,7O,.."puis...PATATRAS..heureusement,les banques étaient intervenues !!.mais bon,je me demande toujours comment des personnes
peuvent - sencées s'y connaitre un peu quand même- s'exciter à ce
point sur ce genre de dossiers : sur du vent...attendoNS LUNDI;
notre société n'a pas été refroidie par la succession d'éclatement de bulles, rien n'a changé. parlez en aux BANQUES, elles ont de
l'expérience...mais ne demandez pas conseil. aller, on parle pour ne
rien dire...




Réponse de le 29/05/2012 à 15:59 :
Demander un conseil financier aux banques, c'est ignorer la notion scientifique d'incomplétude ce qui peut se traduire par : ne demandons pas à l'auteur d'un problème de résoudre le problème dont il est partie intégrante.
a écrit le 20/05/2012 à 2:19 :
A mon avis l'article est à coté de la plaque et comprend mal les enjeux d'une IPO. L'IPO n'est pas un échec pour Zuckerberg et les fonds de Private Equity et les autres salariés détenteurs d'actions restraintes. Ils ont ramassé 16 milliards de dollars en cash collectivement et maximisé l'utilité de leur IPO.

Par la suite, si le titre s'effondre, c'est pas leur problème (plutôt celui des banques conseils, et garantes au passage, qui on pricé le titre) puisqu'ils ont maintenant 16 milliards en cash pour se consoler (ce qui au passage représente, à l'heure actuelle, 16 années de bénéfices pour Facebook, difficile de faire mieux).

Si au contraire, votre titre bondit de 109% après votre IPO (puisque vous citez Linked In) ce n'est pas une réussite: ça veut dire que la société cotée et ses fondateurs ont laissé beaucoup,beaucoup d'argent sur la table et que votre banquier est stupide/incompétent.

Est-ce que vous appeleriez ça une "réussite" si vous vendiez votre maison pour la moitié de sa valeur marchande à un instant donné? Pourtant c'est comme ça que vous qualifiez l'IPO Linked in.

Pensez-vous que Zuckerberg est assez bête pour préférer lever "seulement" 10 milliards au lieu de 16 et voir son titre s'apprécier de 2 ou 3 dollars en fin de session? Il ne s'agit pas de "péché d'orgueil" mal placé mais de maximiser son cash à la banque. C'est du bon sens...
a écrit le 19/05/2012 à 22:31 :
Et maintenant tous les employ?s de FB qui vont passer leur journée à suivre l'évolution du cours de l'action.
Bonjour la productivité au travail.
a écrit le 19/05/2012 à 19:45 :
L'individu rouspète après les traders qui prennent d'énormes risques, et foutent des économies en l'air, mais au fond de lui exactement la même cupidité : gagner beaucoup d'argent facilement sans travailler.
Et je me réjouis toujours autant de voir un petit épargnant cupide tout perdre alors que quelques mois auparavant il était satisfait de la remontée de ses quelques actions suite à une annonce de licenciements.
a écrit le 19/05/2012 à 18:46 :
Les pauvres ne risquent rien. Seuls les benets et les pouffs risquent de se faire "subtiliser" quelques économies.
a écrit le 19/05/2012 à 18:11 :
http://lesbonnezheuresdesophie.blogspot.fr/2010/07/fesse-bouc-truande.html
a écrit le 19/05/2012 à 18:09 :
Mark Zuckerberg prenait les "actionnaires théoriques " pour plus bêtes qu'ils ne le sont !
a écrit le 19/05/2012 à 16:40 :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/goldman-sachs-la-grande-machine-a-59168
a écrit le 19/05/2012 à 15:57 :
je ne mettrais pas un copeck sur une entreprise qui fabrique du vent.
Elle disparaîtra aussi vite qu'elle est apparue, d'ailleurs le nombre d'utilisateurs commence à baisser aux USA au détriment de twiter et autres concurrents à venir!
a écrit le 19/05/2012 à 15:53 :
Je ne mettrais pas un copeck sur une entreprise qui fabrique du vent et qui commence d'ailleurs à décliner aux USA.
Ces boites sont des mirages qui disparatront aussi vite qu'elles ne sont apparues.
a écrit le 19/05/2012 à 14:49 :
Pourtant qu n'a-t-on pas lu d'articles dythirambiques et autres révisions à la hausse des fourchettes d'introduction et de sceptiques finalement "convertis" à l abonne parole... Tout ça est lamentable, car une fois de plus l'information est tordue au profit de ceux qui ont été servis les premiers hors marché.
Heureusement que les gogos n'ont pas été aussi prompts à mordre à cet hameçon que d'autres.
a écrit le 19/05/2012 à 14:00 :
Faut oser y aller en mettant le double du prix payé par ces requins de Goldman Sachs.

Courage pour ceux qui y croient, vos aïeux ont connu Panama, vos parents Eurotunnel, et maintenant FB



a écrit le 19/05/2012 à 13:12 :
Les chèvres de M. Face de book ce sont ses actionnaires !!!.... Bêêêê...!!!
a écrit le 19/05/2012 à 13:07 :
L'action Facebook n'a pas de plancher sous elle, et la migration vers les smartphones va s'avérer à mon avis beaucoup plus problématique que prévu. Les euphoriques d'aujourd'hui me rappellent les enthousiastes d'hier à propos de MySpace, de Second Life et autres. Pour ma part, je ne mettrai pas un euro dessus.
a écrit le 19/05/2012 à 13:06 :
Face de book est introduit ... C'est le nouveau président ??? ...
a écrit le 19/05/2012 à 12:26 :
La valorisation importante, que Facebook atteinte lors de cette IPO, reflète les nombreuses opportunités qui s'offrent à Facebook. Si le mobile sera la clé de la pérennité du site, ses récentes évolutions pour diversifier ses sources de revenus sont autant de nouvelles pistes pour une croissance durable : http://www.ideas4tomorrow.com/2012/05/facebook-investment-for-future.html
a écrit le 19/05/2012 à 11:59 :
J'avais lu un avis pertinent et éclairé d'un internaute , le voici:

Mon cul a écrit le 10/05/2012 à 18:15 :
Facebook? Je ne mets pas un radis dans ce machin qui est un truc attrape nigauds, pas un radis je dis bien pas un. En plus je n'ai jamais considéré comme utile d'y être inscrit, une connerie. Twitter pareil, un truc à se faire virer ou à se prendre un paquet de procès aux fesses, je ne serai donc pas le "bouc émissaire"- "fesse bouc émissaire", jeu de mot un peu facile mais au moins il ne sera pas introduit en bourse.
a écrit le 19/05/2012 à 11:25 :
FaceBook est un phénomène de mode, de société. E comme chacun le sait la mode çà va, çà..... au gré du vent. Cà risque d'être dur à avaler pour les nouveaux actionnaires. Comment peut-on se faire plumer aussi facilement??? Qu'ils ne se plaignent pas après.
a écrit le 19/05/2012 à 10:43 :
C'est quoi les actifs au niveau du capital de FACEBOOK ????????????
a écrit le 19/05/2012 à 10:20 :
FB les gens sont dedans jusqu'au cou,ils ne vont pas en plus acheter les chaînes,enfin à part quelques personnalités marrantes.Tout ceci n'a que du demi sens.
a écrit le 19/05/2012 à 9:40 :
Regardons de plus près ce dossier :

Le prix proposé (28 à 35$ / action) valorise facebook entre 77 et 96 milliards de $.

Le chiffre d?affaires de la société est de 3,7 milliards de $ (exercice 2011), et pourrait atteindre 6,1 milliards de $ en 2012 (+64%) selon les prévisions très optimistes des analystes.

Le bénéfice net était de 1 milliard de $ en 2011, et les capitaux propres d?environ 5,6 milliards au T1 2012 (données issues de ce document officiel, pages 10 et 11).

Si on retient une valorisation boursière à venir de 90 milliards de $, Facebook est donc valorisée pour son introduction à environ 25 fois son chiffre d?affaires 2011, 16 fois ses capitaux propres et 90 fois ses bénéfices. Quand à un éventuel dividende, on n?en parlera même pas.

Les acheteurs ne manqueront pas d?évoquer les perspectives de croissance prodigieuses et exponentielles du groupe dans un contexte de « nouvelle ère » indispensable à la constitution du fond de sauce d?une bonne bulle boursière.

Mais voilà, la croissance de facebook ralentit : pour le chiffre d?affaires, elle était de 154% en 2010, 88% en 2011, et de 44% au T1 2012 par rapport au T1 2011 (avec même une baisse de 6% entre le T4 2011 et le T1 2012, due à des facteurs « saisonniers »).

Pour le résultat net, on observe une dégradation marquée de la marge au T1 2012 : le R.N. s?élevait à 205 millions au T1 2012 par rapport à 233 millions au T1 2011 et 302 millions au T4 2011. Le taux de marge nette est ainsi tombé à 19,3% sur le T1 2012 contre une moyenne de 30,7% en 2010 et 26,9% en 2011.

Compte tenu du ralentissement de la croissance et de la baisse régulière du taux de marge, la valorisation proposée paraîtra totalement délirante aux yeux de n?importe quel investisseur ayant un minimum de bon sens, même sans avoir lu les excellents ouvrages de Benjamin Graham.

Facebook n?est évidemment pas une mauvaise société, elle pourrait même m?intéresser comme valeur de croissance aux environs de 4,5$/action (ce qui donnerait un PER autour de 12 et une capitalisation de 2 à 2,4 fois les capitaux propres).

Mais qu?il y ait des « investisseurs institutionnels » et des particuliers qui soient prêts à en acheter à 30 ou 35$ constitue pour moi un signe fort de pic d?euphorie sur les marchés US, et de retournement dans les mois à venir. Souhaitons leur quand même bonne chance pour leur nouvel « investissement », ils vont en avoir bien besoin !
a écrit le 19/05/2012 à 8:29 :
Magnifique succès en effet... Les acheteurs sont au courant qu'ils échangent de l'argent contre du vent ?
a écrit le 19/05/2012 à 8:22 :
Le vent dans le désert n'emporte que du sable.
a écrit le 18/05/2012 à 23:46 :
Les gens vont vite se lasser de Facebook. Au départ, cela pouvait être marrant mais au bout du compte, la vie des autres, il y a un moment où l'on sature. Les relations superficielles n'apportent rien et au final personne n'est dûpe. Comme la télé réalité, on y jettera même plus un coup d'oeil tant le concept est épuisé et vide de sens. Acheter des actions Facebook, ce sera perdre de l'argent.
a écrit le 18/05/2012 à 23:24 :
Espérons qu'il n'y a pas trop de contrats à la hausse car la sortie semble devoir être problématique surtout dans l'ambiance actuelle.
a écrit le 18/05/2012 à 22:58 :
Myspace, Friendster ont fait pssshhiitttt avant Facebook. Ils ont tracé leur voie vers l'oubli, Facebook suivra cette voir en emmenant avec lui une belle equipe de pigeons plumés.

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