• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Facebook contre Twitter : le duel des géants des médias sociaux

Photo de Laurent Lequien

Delphine Cuny

Publié le 10 février 2014 à 09:59 - Mis à jour le 11 février 2014 à 08:50

L'essentiel de l'actualité

mercredi 1 juillet

  • Le ministre des Transports admet que le contrôle aérien n'est pas à la hauteur en France
  • Assurance vie : collecte nette en hausse de 4 milliards d'euros
  • Les ventes de voitures bondissent de 11,4 % en juin en France
  • Les États-Unis réautorisent Mythos, l'IA de pointe d'Anthropic
  • Donald Trump a gagné plus d'1 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
Voir plus

Le Quotidien Numérique

01 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 3

    Made in Italy, export, industrie : comment l’économie italienne a retrouvé sa solidité

  • 4

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 5

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dix ans auront suffi au réseau social cofondé par Mark Zuckerberg pour rallier plus d'un milliard de membres actifs et devenir... une incontournable machine à cash publicitaire. Le célèbre site doit à la fois éviter la potentielle désaffection de ses « amis » et contrer la montée en puissance de Twitter, qui convoite aussi le gâteau publicitaire des médias sociaux (9,5 milliards de dollars en 2013), croqué aujourd'hui à plus des deux tiers par Facebook.

Dix ans, déjà ! Facebook a soufflé sa dixième bougie ce 4 février. En une décennie, le trombinoscope étudiant devenu le premier réseau social mondial a inventé un nouveau paradigme de communication, un nouvel art de la « conversation » entre les individus, mais aussi entre les entreprises et leurs clients.

Le site Internet cofondé par Mark Zuckerberg est aujourd'hui un média de masse et a su transformer son milliard de membres actifs en milliards de dollars de recettes publicitaires : Facebook est désormais le deuxième vendeur de publicités en ligne dans le monde et sur le marché américain, loin derrière Google mais devant l'historique Yahoo. Tout un symbole.

Les inquiétudes sur la solidité de son modèle économique, qui avaient rendu chaotique son introduction en Bourse en mai 2012, semblent quasiment envolées : le cours de l'action a pulvérisé de nouveaux records ces derniers jours. L'entreprise de Menlo Park vaut plus de 160 milliards de dollars, soit près de la moitié de Google et de Microsoft, plus que Disney et quatre fois plus que Yahoo ! C'est la première société dans l'histoire à atteindre un tel niveau de valorisation au bout de seulement dix ans d'existence.

Dix ans, l'âge de la maturité pour une entreprise Internet... et pour le « bébé-PDG » qui aura lui-même bientôt trente ans, en mai. Mark Zuckerberg, qui insistait dans sa première lettre aux investisseurs sur le fait que « Facebook n'a pas été créé initialement pour être une entreprise », mais pour « connecter le monde », a finalement bâti une puissante machine à cash publicitaire, devenue aussi incontournable dans un plan médias que Google. Le président exécutif du moteur de recherche, Eric Schmidt, regrette amèrement son erreur stratégique d'avoir raté le virage « social » du Web. La publicité représente 90 % du chiffre d'affaires de Facebook, les micropaiements liés aux jeux ayant tendance à plafonner. Chaque « ami » lui rapporte 2,14 dollars (c'est le revenu moyen par utilisateur au quatrième trimestre), dont 1,94 dollar de recettes pub.

Un ciblage publicitaire ultra-précis, la révolution des médias sociaux

« Facebook a permis aux annonceurs de cibler des personnes réelles, en fonction de l'âge, du genre, des intérêts, du lieu de résidence, et non plus seulement une catégorie approximative en fonction des sites visités et des habitudes d'achats.Pour la première fois, il est devenu possible de s'adresser par exemple aux mamans d'enfants de moins de 10 ans vivant à New York et aimant aller au musée. C'était révolutionnaire. Cela a clairement bouleversé la donne dans la publicité », analyse Debbie Williamson, experte du cabinet spécialisé eMarketer.

Un changement d'approche novateur par rapport à la fameuse ménagère de moins de 50 ans ou à l'internaute anonyme pisté par des cookies.

Pourtant, pendant longtemps, Mark Zuckerberg a voulu garder la publicité « à l'écart, sur le côté, surtout pas au milieu de la page d'accueil. L'inclure dans le fil d'actualité a constitué un changement majeur et c'est un dispositif très puissant.Alors qu'il incitait auparavant les marques à la course aux fans, Facebook parle, depuis plus d'un an, le même langage que les annonceurs, lesquels veulent savoir si les fans cliquent vraiment sur leur site, s'il y a du résultat, des ventes générées au bout du compte », relève l'experte d'eMarketer.

Le fruit d'une véritable révolution culturelle interne au moment de l'introduction sur le Nasdaq.

« Facebook encourage de plus en plus les marques à acheter de la publicité, car la visibilité des pages, dans un univers de plus en plus encombré, a diminué », observe un professionnel du secteur.

Le spectre d'un effondrement à la Myspace

Comme toute entreprise au modèle fondé sur l'audience, à l'image d'une chaîne de télévision gratuite, Facebook est vulnérable à la possible infidélité de celle-ci, au désamour de son public. Le spectre d'un effondrement à la Myspace, de la désertion des « amis » au profit d'autres réseaux sociaux plus « tendance », de Pinterest à Instagram (qu'il a d'ailleurs acquis pour 715 millions de dollars), ressurgit régulièrement. Sa récente offre de rachat à 3 milliards de dollars, refusée par le fondateur de l'application de messagerie Snapchat qui cartonne chez les adolescents, a donné l'impression d'une tentative désespérée de stopper l'hémorragie.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Car de nombreuses études constatent une désaffection croissante des jeunes, en particulier aux États-Unis, qui déclarent préférer Twitter. Cet attrait de la nouveauté, de la fraîcheur, a joué en faveur du site des « gazouillis » en 140 caractères lors de son introduction très réussie à Wall Street en novembre 2013, les investisseurs pariant sur sa croissance plus forte. La jeune société de San Francisco, créée en 2006, vaut près de 30 milliards de dollars en Bourse.

Facebook s'est même inspiré de son concurrent, copiant son fameux « hashtag » (motdièse) et le principe de sa « timeline » (fil d'actualité chronologique). Mais Twitter a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de rattraper son « grand frère », indiscutable leader mondial des réseaux sociaux.

Plus international, Facebook est cinq fois plus gros en audience, quatre fois plus en capitalisation boursière, son chiffre d'affaires est plus de dix fois supérieur, avec trois fois plus de salariés ; c'est une mécanique bien huilée et fortement rentable, quand Twitter est encore déficitaire et cherche toujours en priorité à accroître sa base d'utilisateurs, tout en accentuant la monétisation. Car l'échelle, la portée, est cruciale en matière de réseaux sociaux pour créer ce bouche-à-oreille mondial et accélérer cette « viralité » qui rapporte, cet «engagement » avec les consommateurs que les marques recherchent.

« Adressez-vous aux gens là où ils se trouvent : Facebook est installé sur trois smartphones sur quatre, et plus de la moitié des personnes inscrites sur Facebook visitent le site tous les jours », se targue le réseau social, qui fait aussi miroiter« plus d'un milliard de clients potentiels ».

Facebook pour l'audience, Twitter pour la mobilité

Twitter possède néanmoins ses propres atouts :

« Nous ne sommes pas le énième réseau social. Twitter est la seule plate-forme du direct, ouverte et publique, naturellement conversationnelle. Nul besoin d'être ami pour suivre ce que dit une personne, une institution ou une marque, ce qui se dit sur un sujet. Twitter n'est pas un écrin fermé, un vase clos. En un tweet on peut toucher beaucoup de monde », fait valoir Olivier Gonzalez, le directeur général de Twitter France.Autre avantage : « Nous sommes nativement mobiles et 75 % de nos utilisateurs se connectent depuis leur smartphone ou leur tablette. »

Conçu à l'origine comme un service de messagerie à base de SMS, Twitter réalise plus de 70 % de ses recettes publicitaires sur mobile. Mais dans ce domaine, Facebook a prouvé qu'il était capable de faire des pas de géant : le site, né dans l'univers du PC, a bâti un business de 1,2 milliard de dollars dans le mobile, représentant 53 % de ses recettes publicitaires au quatrième trimestre, contre seulement 300 millions un an plus tôt...

A l'assaut du gâteau de la pub TV ?

Aux yeux de Debbie Williamson, d'eMarketer, « il y a probablement deux à trois ans d'écart de maturité entre les deux, sachant que Facebook a commencé à commercialiser des publicités en 2007, Twitter en 2010 », et seulement depuis un an en Europe.En résumé, « Twitter est à Facebook ce que Facebook est à Google en termes de taille sur le marché publicitaire », explique-t-elle.

Si Facebook concentre à lui seul 69% des dépenses publicitaires mondiales sur les médias sociaux, évaluées à 9,5 milliards de dollars en 2013, Twitter n'en représente que 9,2%. Et sur l'ensemble de la pub en ligne, Google domine à 32%, quand Facebook se hisse à 5,7% et Twitter... à 0,5% ! Or Internet ne pèse encore que 20% à 25% des investissements publicitaires, tous supports confondus.

L'experte d'eMarketer observe que « Facebook met en avant sa forte audience, comparable à celle de certaines émissions ou séries. Mais la télévision reste, de loin et sans doute pour un moment, le premier média publicitaire », un marché de 200 milliards de dollars au niveau mondial (40 % des investissements). « Les médias sociaux sont tous partis à l'assaut du gâteau publicitaire de la TV, comme les acteurs de l'Internet, y compris Google ! », relève-t-elle.En Bourse, « Twitter est une des meilleures valeurs pour jouer deux tendances de fond du Web : l'essor de l'Internet mobile et la migration des budgets publicitaires de la TV vers le online », considère d'ailleurs Mark Mahaney, analyste financier chez RBC Capital. « Avant, entre TF1 et Facebook, c'était la guerre, car la chaîne avait le sentiment que le réseau social lui piquait des clients, venait chasser ses annonceurs », raconte un professionnel du secteur.

Désormais, l'heure est aux partenariats entre médias traditionnels et sociaux, allant même jusqu'au partage de revenus. Allié à TF1, sur des émissions comme "Danse avec les stars", Twitter a une longueur d'avance en matière de « social TV », capitalisant sur ses «hashtags » qui filtrent un sujet, une émission, son usage très mobile et son statut de « second écran de facto, de place naturelle de discussions publiques autour de la télévision en direct », selon le DG de Twitter France, qui ajoute : « nous ne sommes pas là pour remplacer tel ou tel média, nous sommes un pont entre une affiche ou un spot et le consommateur. »

Le marché des PME et des TPE, la prochaine bataille

Si les marques investissent en moyenne moins de 10 % voire 5 % de leur budget dans les médias sociaux, sauf dans quelques secteurs comme les biens de consommation où cela peut dépasser 20 %, le montant des dépenses marketing « sociales » est bien supérieur aux seules recettes publicitaires. De nombreux outils créés par Facebook et Twitter sont en effet « gratuits», les fameuses « pages » à aimer ou les comptes à suivre, mais il faut y ajouter les coûts de production de contenus et l'animation de la communauté de « fans » ou de « followers» (abonnés au fil d'actualité d'un compte Twitter), en interne ou en agence : les réseaux sociaux sont ainsi à l'origine de toutes sortes de nouveaux métiers et de tout un écosystème de sociétés d'analyse des données, du buzz et des conversations « sociales ». Ils ne font pas que vendre de l'espace publicitaire.

« À la différence d'autres médias comme la TV, Facebook et Twitter sont dans une démarche d'accompagnement des annonceurs : ils les conseillent sur le type de publicité qui va fonctionner, ils proposent de les aider à mieux cibler, grâce à leurs données », relève David Dewilde, de l'agence Digitas LBi (Publicis), d'autant plus qu'ils ont besoin de contenus de qualité, puisque « ni Facebook ni Twitter n'ont de programmation, ce sont des plates-formes vides au départ ».

Si certains professionnels jugent qu'il est « plus complexe d'investir sur Twitter, car la segmentation démographique et géographique est plus incertaine », du fait des nombreux pseudonymes, profils anonymes domiciliés « sur la Lune » ou « nulle part », Olivier Gonzalez rétorque que « Twitter est le réseau social des centres d'intérêt : pour un annonceur, il est plus pertinent de trouver sa cible par affinité que par l'âge et le lieu de naissance, par exemple. Nous proposerons bientôt un ciblage local et plus seulement national. »

Biens de consommation, auto, télécoms, banque, jeux et e-commerce sont les secteurs les plus présents. Mais les médias sociaux ne sont plus réservés au Fortune 500 (le classement des 500 premières entreprises américaines, selon l'importance de leur chiffre d'affaires) et au CAC 40. Facebook revendique plus d'un million d'annonceurs, ce qui inclut de nombreuses entreprises de taille intermédiaire, et il s'attaque désormais au marché des PME et TPE, y compris en France, où elles étaient historiquement plutôt clientes des Pages Jaunes. Le site vient de lancer un portail dédié tout en français, pédagogique.

« Les PME sont pour nous un marché clé, prioritaire », explique Franck Da Silva le directeur commercial. « Nous avons une équipe dédiée pour aider les entreprises qui n'ont pas de service marketing digital. Nous leur expliquons que Facebook est une vitrine nationale et internationale gratuite avec une simple page, qu'elles peuvent amplifier leur notoriété et leur business. »

Et le réseau social d'évoquer les success stories d'un vendeur de gaufres ou de serviettes de bain lillois, qui ont boosté leur activité sans dépenser un euro.

Bientôt des PME aussi sur Twitter ?

« Nous le ferons tôt ou tard. Chacun écrit sa partition. Nous sommes encore en phase de présentation et d'évangélisation, auprès du top 100 des annonceurs et des agences », confie Olivier Gonzalez, qui remarque : « Il y a aussi beaucoup de startups et même des bouchers sur Twitter ! »

Lire aussi :

À lire également

  • Réseaux sociaux, de nouveaux métiers à foison
  • Pages, tendances, Fans : des tarifs pas toujours "sociaux"
  • Facebook : 10 ans... et déjà vieux !
  • Pourquoi Whatsapp, Facebook et Twitter ont de quoi s’inquiéter

>> Pages, tendances, "fans" : des tarifs pas toujours sociaux

>> Twitter, plus d'un milliards d'inscrits mais à peine 25% d'actifs

>> Facebook; 10 ans… et déjà vieux !

>> Réseaux sociaux : de nouveaux métiers à foison

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Pour les experts de la cyber, l’IA doit souvent paraître « un peu magique lorsqu’elle sort du chapeau, et un poil compliquée pour impressionner ».

« Mythos hallucine » : les premiers testeurs du modèle secret d’Anthropic nous racontent l’envers du décor

Derrière le marketing spectaculaire d'Anthropic, le très médiatisé modèle Mythos souffre en coulisses des tares classiques de l'IA générative, multipliant les hallucinations et contresens. La Tribune a rencontré en exclusivité à San Francisco les experts de la cybersécurité qui ont soumis le programme à l'épreuve du feu.

Premium
Tech & IA
Pour l’heure, tous les scénarios sont encore envisageables, les pires comme les meilleurs (photo d'illustration).

Effets de l'IA sur l'emploi : le Trésor table sur un scénario de « destruction créatrice »

S’il est encore tôt pour prédire les effets de l’intelligence artificielle sur l’emploi, une étude du Trésor table sur un scénario de « destruction créatrice ». La technologie devrait détruire des emplois mais aussi en créer et, surtout, transformer en profondeur le monde du travail.

Intelligence Artificielle
Le supercalculateur Kairos livré par Bull à Toulouse.

Toulouse se dote d'un nouveau supercalculateur dopé à l'intelligence artificielle

Alors que l'administration Trump a coupé l'accès à certains modèles d'IA américains, Toulouse vient de se doter d'un nouveau supercalculateur pour accélérer la recherche académique et des entreprises. Refroidi à l'eau chaude, il vient de décrocher la première place mondiale en matière d'efficacité énergétique.

Premium
Intelligence Artificielle
Sanjay Mehrotra, le PDG de Micron, tenant entre ses doigts une puce mémoire.

Micron, nouvel arbitre des prix à l'ère de l'IA, alerte sur les dangers d'une surchauffe de la demande

Propulsé au rang d'acteur clé à l'ère de l'intelligence artificielle, le fabricant américain de composants Micron affiche des résultats stratosphériques, mais frôle la surchauffe. Face à une demande qui sature ses usines, le groupe engage un bras de fer avec ses clients alors que les prix de la tech grand public s'envolent.

Premium
Tech & IA
Chez Cdiscount, François Marical, chief AI & data officer, se félicite de voir que " quasiment 200 agents ont été créés en autonomie par des collaborateurs. Certains sont utilisés par plusieurs personnes, c’est-à-dire qu’ils arrivent à les partager...

Betclic, Cdiscount : quand l’intelligence artificielle s’invite à tous les étages de l’entreprise

Avec l’intelligence artificielle générative, ce ne sont plus seulement les développeurs et analystes de données qui voient leur productivité dopée. Chez les fleurons bordelais du numérique, Cdiscount et Betclic, cette technologie se déploie à tous les niveaux, et tous les collaborateurs se l’approprient rapidement.

Premium
Tech & IA
Quobly, l’isérois qui souhaite lui aussi entrer dans la course à l’ordinateur quantique, a levé récemment 100 millions d’euros.

Des start-up « matures » mais soumises aux grands écarts des financements

Pour la première fois, l’association France Digitale dévoile un baromètre compilant l’ensemble des données économiques des start-up en Auvergne Rhône-Alpes. Dans ce tissu très favorable à l’essor des deeptechs, les start-ups résistent au climat morose, même si leur enjeu reste de s’internationaliser.

Premium
Start-up
Lors d'un ajout à une discussion de groupe ou de l'envoi d'un premier message, les numéros de téléphone ne seront plus automatiquement visibles.

WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

WhatsApp va remplacer progressivement les numéros de téléphone par des noms d’utilisateur, une évolution présentée comme un gain de confidentialité mais qui redéfinit en profondeur la manière d’entrer en contact sur la messagerie.

Tech & IA
Un premier projet comprendra quatre usines de semi-conducteurs, dont deux construites par le géant Samsung Electronics et les deux autres par son concurrent SK Hynix.

Corée du Sud : un plan colossal dans l’IA en plein débat sur le partage des « superprofits » des géants des puces

Séoul a dévoilé ce lundi un plan de plus de 1 000 milliards d’euros sur dix ans dans l’IA. Cette annonce intervient alors que la Corée du Sud débat de la manière dont les profits colossaux générés par les semi-conducteurs devraient être redistribués plus largement dans la société.

Intelligence Artificielle