• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Coronavirus: les fake news, ce fléau à juguler en plus de la pandémie

Clara Wright, AFP

Publié le 20 mars 2020 à 10:28 - Mis à jour le 20 mars 2020 à 10:45

Le service de factchecking de l'AFP a publié pas moins de 140 articles en anglais vérifiant de fausses affirmations les plus virales.

Le service de factchecking de l'AFP a publié pas moins de 140 articles en anglais vérifiant de fausses affirmations les plus virales.

Kacper Pempel

Le Quotidien Numérique

24 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Canicule : pourquoi la SNCF supprime des trains alors qu'ils circulent sans problèmes ailleurs dans le monde

  • 2

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 3

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 4

    SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

  • 5

    Coup de poker dans l’aviation tricolore : Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation

  • 6

    Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si des personnes créent et partagent délibérément du contenu mensonger, à des fins conspirationnistes, "beaucoup" relaient des affirmations sans savoir qu'elles sont fausses et donc sans "malveillance", souligne Claire Wardle, experte de la mésinformation. Une mésinformation qui "touche absolument tout le monde, y compris des personnes éduquées", fait savoir la spécialiste.

Théories du complot, traitements inappropriés ou faux conseils de prévention: la propagation éclair de fausses informations en tout genre sur le nouveau coronavirus nuit au combat des autorités pour endiguer la pandémie.

Dès février, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a alerté sur l'"infodémie massive" qui entourait le Covid-19, à savoir une surabondance d'informations, qui ne sont pas toujours vraies ou exactes.

Preuve de ce flot depuis le début de l'épidémie, le service de factchecking de l'AFP (AFP Factuel) a publié pas moins de 140 articles en anglais vérifiant de fausses affirmations les plus virales, 52 en espagnol et 53 en français.

"On voit les mêmes canulars apparaître en Asie, en Europe, aux États-Unis, en Amérique latine, à quelques heures de différence", explique à l'AFP Cristina Tardaguila, directrice associée du réseau international de factchecking IFCN, dont les membres présents dans 45 pays mettent en commun leurs articles.

"On a gagné des batailles", avec des faux qui ont cessé de tourner, a assuré Mme Tardaguila, "mais on est en train de perdre celle concernant les faux traitements et les fausses préventions". Car, à défaut d'un traitement médical contre le coronavirus, les faux remèdes (prendre de la cocaïne, boire de l'eau de javel), les fausses recommandations (ne pas utiliser de gel désinfectant car il est cancérigène), faux numéros d'urgence ou encore faux tests de dépistage pullulent sur les réseaux.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

"Vitesse de réaction"

Si des personnes créent et partagent délibérément du contenu mensonger, à des fins conspirationnistes - comme ces vidéos prétendant que le virus a été créé en laboratoire - ou encore commerciales - comme les faux remèdes à vendre, "beaucoup" relaient des affirmations sans savoir qu'elles sont fausses et donc sans "malveillance", a souligné auprès de l'AFP Claire Wardle, experte de la mésinformation. Avec la mise en place de mesures de confinement dans plusieurs pays, le phénomène s'intensifie.

"Beaucoup de gens sont à la maison, seuls, alors tout le monde s'envoie des messages parce que les gens sont effrayés et veulent aider", a souligné l'experte. Et spécificité de cette crise sanitaire mondiale, qui a fait plus de 9.800 morts dans le monde depuis son apparition en décembre: la mésinformation "touche absolument tout le monde, y compris des personnes éduquées".

Pour Emanuele Capobianco, directeur de la Santé pour la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix Rouge (IFRC), loin d'aider, ce partage d'informations non vérifiées a eu un "impact très négatif sur la vitesse de réaction" des sociétés face à l'épidémie, alors que "la vitesse est un facteur critique pour contenir une épidémie".

De fausses informations sur ce virus apparu en Chine ont aussi provoqué la stigmatisation de groupes. En France, la communauté franco-chinoise s'est inquiétée dès janvier des amalgames xénophobes, à l'instar du journal régional le Courrier Picard qui titrait fin janvier "Alerte jaune" avant de s'excuser.

Selon Tarik Jasarevic, porte-parole de l'OMS, "la stigmatisation peut conduire les gens à cacher la maladie pour éviter la discrimination" ou encore "les empêcher de demander des soins de santé immédiatement".

Plateformes poussées à l'action

Vivement critiquées, les plateformes sont poussées à agir pour casser la viralité des fausses informations et à mettre en avant des informations provenant de sources faisant autorité, telles que les centres de contrôle des maladies et l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Sur Google, en tête des recherches sur le coronavirus apparaissent les informations de l'OMS.

Facebook s'est mobilisé sur différents fronts: la valorisation des informations fournies par des sources compétentes, la lutte contre la propagation de contenus nocifs (publicités pour des prétendus remèdes, fausses informations) et le soutien aux services de santé avec des fonds et des outils informatiques.

"Le niveau d'appels passés via WhatsApp et Messenger a doublé par rapport à d'habitude" dans les zones les plus touchées par la pandémie, a constaté mercredi Mark Zuckerberg, le patron du réseau social.

À lire également

  • Coronavirus : Internet infesté par les arnaques et les fake news

WhatsApp, où a circulé de nombreux messages de "chercheurs" ou de "personnes en contact avec le gouvernement", a annoncé une subvention d'un million de dollars pour soutenir les membres de l'IFCN. Les conversations y étant privées, la messagerie aux deux milliards d'utilisateurs constitue un défi majeur dans cette lutte contre la mésinformation.

Clara Wright, AFP

Sur le même sujet

Les élus de SFR rencontrent ce 24 juin les trois opérateurs candidats au rachat.

SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange ont prévu de reprendre environ 3 000 collaborateurs dès la vente effective, la majorité restante devant intégrer la structure commune SFR SA, ce qui inquiète l’intersyndicale. Un rassemblement de salariés est prévu demain, au siège de l’opérateur, à l’occasion de la venue des acheteurs.

Premium
Télécoms
La Bourse de New York évolue dans le rouge mardi, rattrapée par les craintes autour des niveaux de valorisation vertigineux des grands noms de l'intelligence artificielle.

Bourse mondiale : le secteur de la tech subit un lourd coup de semonce

Trente minutes après l'ouverture de la Bourse à New York, l'indice Nasdaq, indice technologique américain, subissait des mouvements de vente, tout comme le S&P 500 et le Dow Jones. L'onde de choc se propageait avec moins d'intensité à l'Europe continentale, deux heures avant la fin de la séance.

Intelligence Artificielle
Le logiciel déployé par Meta était censé entrainer une intelligence artificielle depuis l'activité des employés.

Le programme qui traquait les employés de Meta vient d'exposer leurs données privées à toute l'entreprise

Un programme déployé en interne par le groupe Meta (WhatsApp, Instagram, Facebook) enregistrait frappes de clavier, clics et capturait l'écran afin d'entrainer l'intelligence artificielle. Une faille de sécurité interne a finalement exposer les données sensibles à l'ensemble du personnel, contraignant le groupe à suspendre le dispositif.

Premium
Tech & IA
Richard Vacher Detournière est aux commandes de Tehtris depuis fin 2025.

Cybersécurité : la start-up Tehtris finalement reprise par l’un de ses actionnaires

Après des mois de turbulences et un passage en redressement judiciaire, le fonds Jolt Capital va reprendre Tehtris, spécialisée dans la cybersécurité. Jolt était présent au capital de la start-up bordelaise depuis 2022.

Tech & IA
Les restrictions américaines sur Anthropic poussent les grands groupes européens, d’Orange à Siemens, à diversifier leurs modèles… quitte à intégrer des IA chinoises open source exécutées sur des serveurs installés en Europe.

IA : les groupes européens se méfient de Washington… mais se tournent vers les modèles chinois

Les nouvelles restrictions américaines sur certains modèles d’IA pour les étrangers poussent Siemens, Orange, Renault ou ChapsVision à revoir leur copie : pour réduire le risque politique et la facture, ces groupes combinent modèles américains, européens… et chinois, à condition qu’ils tournent sur des serveurs européens.

Intelligence Artificielle
Après avoir conquis le cercle restreint des développeurs, Claude (l'IA d'Anthropic) s'est répandu dans les bureaux et les foyers, devenant un petit phénomène de société.

« J'ai l'impression d'avoir cinq personnes à mon service » : les accros à Claude racontent leur passion

Si t'es resté sur ChatGPT, t'as raté ta vie ? Une nouvelle génération d'utilisateurs de Claude ne jure en tout cas que par l'IA d'Anthropic. Car après avoir conquis les développeurs, l'outil s'impose désormais dans la vie de bureau. Passer d'OpenAI à Claude est devenu, pour ses adeptes, un moyen de « garder un coup d'avance », et suscite un engouement qui rappelle celui de ChatGPT à sa sortie.

Premium
Intelligence Artificielle
Jimmy Wales, le cofondateur de Wikipédia.

Victime d'une baisse de 8 % du « trafic humain », Wikipédia fixe ses premières lignes rouges face à l'IA

Wikipédia fixe ses premières limites à l'usage de l'intelligence artificielle dans l'édition de ses contenus, tout en multipliant les accords avec les géants du secteur pour monétiser l'utilisation de ses données et de ses infrastructures.

Tech & IA
Les premiers chatbots déployés par la Norvège était finalement peu utilisés en classes, les élèves préféraient passer par des IA plus populaires une fois rentré chez eux.

Moins d'IA, plus de livres, la Norvège fait volte-face sur l'apprentissage de l'intelligence artificielle dans les écoles

Pionnière du numérique éducatif, la Norvège a décidé d'interdire l'IA générative à ses élèves de moins de 13 ans. Le gouvernement invoque une dégradation des résultats scolaires et l'échec des expérimentations menées depuis 2023.

Premium
Tech & IA