Harcèlement : après Google, Facebook promet aussi la transparence

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Facebook prie de faire plus contre les contenus haineux en birmanie
Regis Duvignau

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Facebook prie de faire plus contre les contenus haineux en birmanie
Regis Duvignau
Les géants du Net s'attaquent enfin aux dérives de la "culture tech", ce milieu très -trop- masculin où le sexisme voire le harcèlement sexuel sont très présents. Après Google, qui a renvoyé 48 salariés dont des hauts cadres et encouragé à la libération de la parole des victimes, Facebook a annoncé vendredi 9 novembre que les employés et employées qui dénoncent des situations de harcèlement sexuel ne seront plus contraints par la "clause d'arbitrage" obligatoire, qui les oblige à recourir à une forme de médiation hors tribunaux et privée plutôt qu'à un procès, public.
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La politique interne de l'entreprise a également été modifiée: les responsables ou cadres d'un certain niveau seront dorénavant obligés de prévenir le service des ressources humaines s'ils entretiennent une liaison avec un autre employé, pour prévenir de possibles abus.
Ces annonces interviennent alors qu'un autre géant de l'informatique, Google, a également promis jeudi d'abolir le caractère obligatoire des clauses d'arbitrages.
Google a notamment promis de communiquer régulièrement le nombre de cas de harcèlement sexuels avérés dans l'entreprise et les mesures disciplinaires prises.
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