Sommet IA : à Londres, l’Institut Alan Turing fait entendre la voix des jeunes
Guillaume Renouard, à Londres.
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Guillaume Renouard
Guillaume Renouard, à Londres.
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Guillaume Renouard
Un jeune collégien "pitche" devant un jury d'adultes attentifs un dispositif d'objets connectés associés à l'IA pour permettre aux personnes malvoyantes, malentendantes ou très âgées d'éviter les chutes lorsqu'elles marchent dans la rue. Un groupe de jeunes adolescents jouent une courte pièce de théâtre dans laquelle un jeune qui peine à séduire le sexe opposé recrute ChatGPT pour draguer à sa place. Une jeune fille conduit une présentation sur l'impact négatif de l'IA générative sur l'environnement. « Savez-vous que l'énergie nécessaire pour générer une image via Dall-E ou Midjourney équivaut à regarder la télévision pendant cinq heures ? Que la création d'un nouveau modèle d'IA consomme autant que le fait de regarder YouTube toute la journée durant une semaine entière ? »
À lire également
Nous sommes au Children AI Summit, qui était organisé mardi 4 février dans les locaux de l'université Queen Mary, dans l'est de Londres, par l'Institut Alan Turing. Nommé en l'honneur du mathématicien anglais, pionnier de l'informatique moderne, il s'agit de l'institut national britannique spécialisé dans les sciences des données et l'intelligence artificielle. Le Children AI Summit a été organisé en prévision du Sommet pour l'Action sur l'IA, qui se tient à Paris cette semaine, afin de permettre au jeune public de faire entendre sa voix autour de cette technologie. Une centaine de jeunes âgés de 8 à 18 ans étaient invités à participer à des débats, présentations et sessions interactives pour débattre de l'IA, ses possibilités et ses risques.
Guillaume Renouard, à Londres.