Enlèvement et exécution de deux journalistes français au Mali

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L'enlèvement des deux Français aurait eu lieu à Kidal, au nord du Mali.
L'enlèvement des deux Français aurait eu lieu à Kidal, au nord du Mali. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tous deux journalistes pour RFI, ont été enlevés à Kidal en début d'après-midi samedi selon le gouverneur de cette ville malienne. Un préfet de la région ainsi que la sécurité malienne et des sources touarègues du MNLA ont affirmé à Reuters qu'ils ont été tués. Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé leur décès vers 18h25 samedi puis a annoncé l'ouverture d'une enquête.

Seulement quatre jours après la libération de quatre Français anciens employés d'Areva au Niger, un nouvel enlèvement a eu lieu au Mali samedi en début d'après-midi.

Il s'agissait  de deux Français, journalistes pour RFI: (Radio France Internationale): Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Ils étaient en reportage au nord du Mali, en vue d'émissions spéciales sur le Mali devant être diffusées le 7 novembre, mais qui ont été annulées après la mort des journalistes, selon RFI.

Selon RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés à Kidal par des hommes armés à 14h (heure de Paris) devant le domicile d'Ambéry Ag Rhissa, un représentant du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) qu'ils venaient interviewer. Selon son témoignage cité par RFI, Ambéry Ag Rhissa a vu les ravisseurs, qui étaient "enturbannés et parlaient tamachek", la langue des Touareg.

"Ils ont été enlevés il y a environ 30 à 40 minutes par quarte hommes à bord d'une Toyota à Kidal-ville", a de son côté déclaré Adama Kamissoko, le gouverneur de cette ville. "Ils avaient quitté Bamako mardi pour Kidal, (...)".

Selon une source gouvernementale française, "il y a quelques jours, les deux journalistes avaient demandé à être transportés à Kidal par la force Serval, ce qu'elle avait refusé, comme elle le fait depuis un an, en raison de l'insécurité dans cette zone". Mais, selon cette source, "ils ont profité d'un transport de la Minusma (la Mission de l'ONU au Mali), qui continue à accepter des journalistes".

La PDG de France Média Monde, groupe auquel appartient RFI, Marie-Christine Saragosse, a déclaré samedi soir à l'AFP:

"On a eu Ghislaine ce matin, cela se passait bien. On savait qu'elle rencontrait un leader du MNLA, Ambéry Ag Rissa. En sortant, il a entendu des coups de crosse portés sur le véhicule de nos reporters. Il a vu les ravisseurs emporter nos journalistes dans un 4X4 beige. Ils ont forcé le chauffeur (de la voiture RFI) à se mettre à terre. Il a entendu les deux journalistes résister et protester. C'est la dernière personne qui témoigne les avoir vu vivants".

Interrogé par l'AFP, le porte-parole de l'état-major de l'armée française, le colonel Gilles Jaron, a déclaré que la force Serval, alertée sur l'enlèvement des deux journalistes, avait immédiatement envoyé une patrouille et deux hélicoptères pour tenter de repérer leur véhicule:

"Les corps sans vie des deux journalistes ont été retrouvés par la patrouille au sol vers 14h55 locales. Nos forces n'ont eu aucun contact visuel ou physique avec un véhicule en fuite. Les corps ont été retrouvés à une douzaine de kilomètres à l'est de Kidal par la patrouille au sol à proximité d'un véhicule à l'arrêt".

Le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), un groupe de notables touareg de Kidal, a condamné "avec la dernière énergie l'assassinat de deux journalistes de RFI perpétré ce samedi à Kidal", dans un communiqué transmis à l'AFP.

Le MNLA a dit pour sa part "mettre tout en oeuvre pour identifier les coupables" et a condamné ces crimes "avec toute la rigueur" possible.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur la mort de deux Français samedi vers 20h. Cette enquête préliminaire est ouverte pour des faits d'enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste.

Les deux journalistes s'étaient déjà rendus dans cette ville lors du premier tour de la récente élection présidentielle, ils avaient l'habitude de ce genre de terrain. Le site de RFI propose d'ailleurs depuis fin juillet une compilation des reportages de deux journalistes. Claude Verlon était technicien de reportage et responsable adjoint du service Reportage-Technique de RFI. Ghislaine Dupont travaillait en Afrique depuis des années et avait notamment couvert la République Démocratique du Congo (RDC) durant dix ans. 

article mis à jour le 3 novembre 

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Commentaires
a écrit le 05/11/2013 à 11:49 :
Oui c'est une grande tristesse dès que mort se présente peu importe la ou les conditions environnementales je vais vous communique ci joint quelques mots d'un chauffeur d'une organisation internationale

Aimeriez – vous ajouter quelque chose ?


Comme pour une fois je peux m’exprimer, alors je veux en profiter. Toutefois je ne m’éloignerai pas de la trame de mon manuscrit. Je veux parler de la considération de l’être par l’être.

Il y a quelque temps de cela, j’ai pris un verre avec un ex employé d’une organisation internationale de solidarité. Ce jour là, il avait un désir profond à parler de son vécu passé en ex.Yougoslavie, Rwanda, Burundi, ex. Zaïre en qualité de chauffeur, convoyeur, chef convoyeur ou en charge de distributions vivres et non-vivres. Périodes au cours desquelles ces pays étaient confrontés à de dramatiques situations conflictuelles.

Je vais vous relater très brièvement notre conversation en sachant pertinemment que nous devrions nous attarder plus longuement sur son expérience. Elle mérite sincèrement beaucoup d’attention, et de réflexion pour puiser des enseignements profitables. Il ne doit pas être le seul dans son cas.

- 1993 - certaines organisations humanitaires sollicitent des chauffeurs poids lourds pour partir immédiatement en mission vers la Bosnie, pays en plein conflit. Ces organisations utilisent les grands moyens de communication pour leur recrutement, radio, télévision, journaux etc.
Franck postule dans l’une d’elles. Une semaine plus tard il débarque, paquetage sur le dos à Zagreb. Il occupe ses 6 premiers mois à convoyer vers la Bosnie des colis alimentaires, des couvertures en faveur de déplacés, sous les tirs, sous les cailloutages. Fréquemment, il doit se soumettre aux contrôles de milices armées, en civil, qui dressent des barrages sur les routes, au hasard de leur bon vouloir.

Puis Split - l’accident –
Avant dernier d’un énième convoi entre Sarajevo/Mostar, Franck au volant de son 40 T. découvre le déplaisir d’un ravin, afin d’éviter une collision avec un tracteur sorti de nul part. Heureusement le chauffeur du dernier camion, respectant les consignes de sécurité instaurées, arrive 5 minutes plus tard sur les lieux de l’accident. De sa cabine, il aperçoit, quelques mètres en contrebas de la route, le camion de Franck, les roues dévisageant le ciel. Il prend conscience de la gravité de la situation et appelle immédiatement des secours.

Franck est dégagé avec toutes les précautions que son état requiert, de sa cabine complètement démantelée. Il est transporté en 4x4 vers un « dispensaire » local. Là, les premiers soins lui sont donnés avec les moyens du bord. Il subit la pose de 36 points de suture sur le haut de son crâne avant d’être transféré dans un hôpital de Zagreb. Dès son arrivée, radios : elles dévoilent une fracture du crâne, un nez cassé, un traumatisme à une jambe.

Franck reste 2 heures dans le coma.

Un responsable du Siège de son organisation lui rend visite. Franck est abasourdi par les propos qu’il entend comme par exemple « Je me suis rendu sur les lieux de ton accident et n’ai vu aucune trace de freinage » et pour cause.

Juste avant l’accident, à la sortie d’un village fantôme où erraient quelques chevaux et vaches dans la campagne, la carlingue de la cabine du camion de Franck essuie l’impact de quelques balles. Immédiatement, réflexe spontané, il enfonce la pédale de l’accélérateur ….. au même instant, le tracteur surgit ………

Franck reste 2 semaines à l’hôpital de Zagreb, puis est évacué sur un hôpital de chez nous pour 3 semaines, avant de retourner sur Zagreb puis à Split.

Début avril 1994, il quitte cette mission d’une complexité rare et aux conditions environnantes très dangereuses pour rencontrer, sans aucune transition, la folie des hommes. Je parle du Rwanda qui connaît en cette période l’un des génocides les plus sanglants du siècle, près d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants sont massacrés en l’espace de quelques semaines. Ne pas oublier que le Conseil de sécurité des Nations Unies décide de réduire le nombre des « casques bleus » d’environ 80 % suite à l’assassinat de 10 des leurs.

Il travaille trois mois à Kigali où les scènes d'horreur sont courantes et légions. Il assiste impuissant à des exécutions à la machette, aux gourdins, à la lance.
Six fois par jour, il remplit son camion citerne de 15 m3 à un robinet sauvage, robinet identique à celui de nos jardins. Pendant les 2 heures, le temps nécessaire pour emplir le tanker il se terre allongé sur la banquette de sa cabine pour sa sécurité. Cette eau potable est indispensable pour le bon fonctionnement d’un hôpital de fortune aménagé pour la circonstance dans un couvent. Les premiers convoyages s’effectuent au milieu de cadavres qui jalonnent les routes empruntées, pour acheminer l’eau à bon port.

Il poursuit sa mission jusqu’à son départ vers le Burundi et plus précisément Bujumbura où Franck est chargé, toujours dans des conditions d’insécurité permanente, des distributions vivres et non-vivres en faveur de déplacés et de sinistrés.

Même schéma que la mission précédente, il passe de Kigali à Bujumbura sans souffler, avec des images de barbarie présentes dans sa tête.

La situation du Burundi a des similitudes avec celle du Rwanda en ce qui concerne la haine entre les hommes et l’insécurité. Les quartiers sont barricadés le soir et gardés par des milices jusqu’au petit matin. Le bruit des tirs, les déflagrations de grenades résonnent tous les soirs dans Bujumbura et sa périphérie. Cette situation de crainte dans le pays oblige des centaines de milliers de personnes à vivre dans des camps de déplacés.

Au cours d’un de ses nombreux déplacements avec son camion citerne vers l’un de ces camps, il saute sur une mine anti personnel, déposée avec application sur la route par une main assassine. Avec grande précaution, il descend de son camion, puis observe les abords. Il aperçoit une nouvelle mine quelques mètres plus loin prête à sanctionner le « malchanceux » du jour, mais celle ci est une mine anti char. Ce jour là, tout le monde s’en tire avec le moindre mal, juste quelques dégâts matériels à déplorer.

Quelques mois plus tard, il quitte avec son équipe le Burundi pour causes d’insécurité, direction le Zaïre, aujourd’hui la R.D.C..

Pendant presque 4 ans Franck cumule les missions à haut risque, aussi bien psychique que physique, sans halte, sans débriefing. Bien entendu, personne ne l’oblige, néanmoins avait-t-il le recul nécessaire pour prendre sereinement les décisions de les « collectionner » ?

Le rapport oral (débriefing) d’une fin de mission d’un volontaire à son Siège est un moment d’importance. D’importance pour le Siège entendu que dans un rapport écrit tout ne peut être relaté, de plus cela requiert une facilité rédactionnelle qui n’est pas accessible à tout le monde. D’importance pour le volontaire car ce moment en tête-à-tête avec un supérieur lui procure un sentiment de reconnaissance du travail bien effectué et de la considération de son employeur.

Dans aucune de ses missions Franck n’a eu cette satisfaction, pourquoi ? Il souhaitait comme tout le monde, une attention, seulement une attention, rien de plus. Comment a – t – il pu faire face dans son fond intérieur à tous ces contextes plus impitoyables les uns que les autres ? Quels ont été ses excès pour tenir le coup ? Car il a du avoir des excès, ce n’est pas possible autrement.!!!!

En dépit de son caractère fort, sa sensibilité le fragilise. Son retour n’a pas été des plus simples pour se fondre de nouveau dans une vie à l’ «européenne » Comment peut-on lâcher quelqu’un en pleine nature après ce qu’il a vécu ? Il est passé par tous les états avec même un passage de 6 mois à la légion à Aubagne près de Marseille. Peut être a t il été attiré par le soleil, la mer, le chant des cigales ?

Depuis 3 ans, la tête va mieux. Il occupe une fonction de chauffeur et mène une vie à l’ « européenne ». Il ne souhaitait pas grand chose, seulement un besoin de raconter ses expériences à l’un de ses patrons. Il le désire toujours.

Un peu de fiction, supposons l’irréparable.

Extrapolons ….. imaginons le contenu du message du dernier voyage

- Le porte-parole ou le Président de l’organisation fera part dans son allocution de sa profonde tristesse suite à la disparition du sympathique et dévoué Franck, tué dans l’exercice de ses fonctions. Il présentera en son nom et au nom de l’organisme ses sincères condoléances à sa famille. Il lui rendra hommage et portera très haut dans son discours tout le travail qu’il a effectué tout au long de sa présence parmi « cette grande famille ». Il ajoutera que Franck laissera un grand vide, terminera la gorge serrée, les yeux rougis par l’émotion par un cliché « nous garderons de lui une image d’humanité, d’humour, de joie de vivre et de très grandes compétences et consciences professionnelles »
Il conclura en mettant l’accent sur les circonstances dangereuses dans lesquelles les travailleurs humanitaires viennent en aide aux populations dans le besoin ainsi que le courage dont ils font preuve dans l’exercice de leurs fonctions.

Puis à titre posthume le décorera …. -

Ce n’est que de la fiction ……….. non seulement l’accident, mais les mots personnels d’un président qui n’aura, dans la majeure partie des cas, jamais rencontré Franck ou ses homologues.

« La mort donne-t-elle plus de considération que la vie ? »
a écrit le 03/11/2013 à 22:22 :
Les journalistes ont été égorgés, mais Hollande et sa caste continuent de mentir aux Francais ... Surement par souci de la gOche de ne pas stigmatiser ces gentils et delicats preneurs d'otages
Réponse de le 04/11/2013 à 20:21 :
Evidemment vous n'avez aucune preuve de ce que vous avancez...votre conviction vous suffit, j'imagine et vaut vérité pour vous.
a écrit le 03/11/2013 à 19:27 :
Que les journalistes laissent tomber le Mali, qu'ils aillent à Fukushima pour de l'information au sujet de la fuite de la centrale nucléaire .
Réponse de le 04/11/2013 à 20:41 :
L'un n'empêche pas l'autre. Personnellement je souhaite être informé sur les deux sujets.
a écrit le 03/11/2013 à 19:27 :
Que les journalistes laissent tomber le Mali, qu'ils aillent à Fukushima pour de l'information au sujet de la fuite de la centrale nucléaire .
a écrit le 03/11/2013 à 16:25 :
bizarre d après le new york time ,malijet journal du malu et reuter les journalistes ont été égorges; qui croire fabius ou les journaux étranges
Réponse de le 03/11/2013 à 16:41 :
oui, les deux journalistes ont bien été égorgés (source: Dreuz.info)
Réponse de le 03/11/2013 à 16:41 :
oui, les deux journalistes ont bien été égorgés (source: Dreuz.info)
Réponse de le 03/11/2013 à 16:42 :
oui, les deux journalistes ont bien été égorgés (source: Dreuz.info)
Réponse de le 05/11/2013 à 20:50 :
Malijet ne fait que reprendre Dreuz , "pravda" nationaliste, sans vérifier ; pas vu d'article de Reuters sur leur site (merci donner le lien pour rendre l'info crédible) , le Ny Times ne cite pas ses sources. C'est faible pour en déduire au complot. J'ai trouvé un article chinois qui parle d'égorgement en citant le nom d'un officier malin, et un article belge qui parle de balles, en citant le nom d'un préfet malien. Je reste dubitatif face aux affirmations péremptoires sur ce forum...
a écrit le 03/11/2013 à 14:00 :
Le problème de la sécurité défaillante dans les pays ou la France intervient va s'aggraver parce que l'Armée Française est régulièrement déshabillée par les politiques irresponsables depuis 12 ans de Chirac à Sarkozy et maintenant Hollande.

Il faut donc en revenir à renforcer l'Armée et pour compenser à transférer les milices politiques françaises pléthoriques comme les CRS en surnombres, vers des missions dans les pays ou l'insécurité des français est gravement compromise.
Réponse de le 03/11/2013 à 15:06 :
Les français vivent en France et les touristes (ou journalistes) français engagent leur responsabilité individuelle à s'aventurer en terre hostile. Déjà que les banlieues sont devenues des zones de non droit et vous voulez déshabiller l'ordre public pour renforcer des troupes à l'étranger... avec un telle philosophie il ne faudra plus s'étonner de l'effondrement des valeurs de la république.
Réponse de le 03/11/2013 à 15:53 :
@Français : les milices politiques françaises CRS ne sont pas dans les banlieues, ils n'en ont pas la vocation et encore moins le courage, ils sont spectateurs devant leur postes de télévision bien installés dans leurs fauteuils qui meublent leurs luxueux appartements...

Les milices politiques CRS que l'ont voit ce sont celles qui tapent sur la gueule et gazent des français qui se lèvent tôt pour travailler dur et gagner la misère.
Réponse de le 03/11/2013 à 19:29 :
j'AI MON FILS licence en économie est sorti dans les premiers lors du concours sur 18OO environ, il avait choisi les CRS pour voyager, il a vite déchanté des horaires des absences
et le salaire il a préféré retourner dans le privé. Le temps lui dira s'il a eu raison ou tord. Je constate ici, tout comme moi avant, sur les CRS
Réponse de le 03/11/2013 à 19:29 :
j'AI MON FILS licence en économie est sorti dans les premiers lors du concours sur 18OO environ, il avait choisi les CRS pour voyager, il a vite déchanté des horaires des absences
et le salaire il a préféré retourner dans le privé. Le temps lui dira s'il a eu raison ou tord. Je constate ici, tout comme moi avant, sur les CRS
Réponse de le 03/11/2013 à 19:30 :
j' AI MON FILS licence en économie est sorti dans les premiers lors du concours sur 18OO environ, il avait choisi les CRS pour voyager, il a vite déchanté des horaires des absences
et le salaire il a préféré retourner dans le privé. Le temps lui dira s'il a eu raison ou tord. Je constate ici, tout comme moi avant, sur les CRS
Réponse de le 03/11/2013 à 20:17 :
Il a bien fait de quitter ce métier il aurait régressé. Regardez les images lors des manifs vous aurez compris.
Réponse de le 05/11/2013 à 20:43 :
Comparer les CRS avec des milices, c'est être ignorant de ce qu'est une milice, ou pire, le nier pour amalgamer les deux.
a écrit le 03/11/2013 à 13:28 :
Le sentiment anti-français, une arme politique au Rwanda
a écrit le 03/11/2013 à 13:26 :
Braver les consignes de sécurité du préfet de Kidal et du contingent français Serval; être français dans une zone d'occupation militaire; journaliste à RFI - la voix de l'Elysée et le francafrique, Soyons sérieux...Ces 2 là étaient candidats au suicide: Risque 100% . Lamentable
Réponse de le 03/11/2013 à 13:54 :
Ils se sont déplacés au plus prêt pour informer du mieux possible. C'est également ça le métier de journalisme. Qui plus est, ils n'ont pas pris de risques inconsidérés et étaient dans des zones dites "sécurisées". Votre commentaire frôle le mépris envers ces deux personnes. (ET de ce métier qui a aussi ses torts mais dont le mérite dans cette histoire ne doit pas être démentie sous prétexte de dangerosité...).
Réponse de le 03/11/2013 à 15:33 :
Ne quittez pas vos pantoufles et surtout ne sortez pas le danger est partout. Mettez un casque lourd sur votre tête au cas où le plafond de votre chambre venait à tomber. Vous êtes comme ces journalistes de salon, tel que les deux clowns de LCP à 9heures, ils risquent d'avoir des ampoules aux fesses si on a oublié de poser le coussin sur leur siège. Ce sont des journalistes, des vrais qui ont pris des risques pour nous informer mais terminer votre commentaire par lamentable c'est vous qui êtes lamentable. À mon avis vous faites parie de ces bobos de gauche qui ressemble à Flamby, courage fuyons. Condoléances aux familles.
a écrit le 03/11/2013 à 10:55 :
honni soit qui Mali pense
a écrit le 03/11/2013 à 10:42 :
Par ailleurs RFI et autres officines du même genre ne survivant que grâce aux subsides de l'Etat, sont des annexes des services de renseignements. Ces journalistes expérimentés et aguerris en terre africaine ne se sont certainement pas aventurés pour le seul plaisir de l'exclusivité. Ils avaient une autre mission et les rebelles l'ont bien compris. La carte de presse ne protège pas des balles. Terrible fin.
Réponse de le 03/11/2013 à 12:32 :
Vous ne trouvez pas que l’on assez de soit-disant experts dans ce pays pour que vous en rajoutiez une couche. D'ailleurs d'où tenez vous ces informations. Alors pourquoi les militaires français ne les ont pas accompagnés, ils on refusé. Vous préférez les journalistes qui travaillent en PANTOUFLES notamment sur LCP à 9heures du matin, les deux pieds nickelés titulaires de leur chaise, vous les reconnaîtrez facilement car ils sont à la botte du pouvoir en place. Condoléances aux familles
a écrit le 03/11/2013 à 10:36 :
C'est où le Mali ?
a écrit le 03/11/2013 à 10:22 :
Colonel Trotman ; ça va chier...
a écrit le 03/11/2013 à 9:56 :
Flanby crânait en chef de guerre à trois sous…mais au Mali, rien n'est réglé ! Cela va-t-il est notre Afghanistan ?
a écrit le 03/11/2013 à 9:36 :
Le régime de KAGAME l'Anti-France désigne les groupes politiques, sociaux ou religieux accusés de trahir la nation. Kagame utilise L’idéologie du génocide est un concept récent qui était plutôt connu sous l’expression « ingengabitekerezo ya jenoside » signifiant littéralement les idées conduisant au génocide.
a écrit le 03/11/2013 à 9:33 :
Lorsqu'on a des infos partielles....attendez avant de faire certains commentaires avec des arrières pensées politicardes du niveau d'un caniveau....!!!
a écrit le 03/11/2013 à 9:31 :
L'Occident est en guerre contre l'islam radical. Donc la fin justifie les moyens. Nos ennemis ne sont pas prêts de lâcher et ils ont des troupes de réserve à l'infini. Donc mieux vaut éviter l'Afrique saharienne voire également le Maghreb si on ne veut pas faire le voyage retour entre 4 planches.
Réponse de le 03/11/2013 à 11:55 :
CQFD
Réponse de le 03/11/2013 à 12:34 :
Vous êtes dans quel camp on se le demande avec des propos pareils.
a écrit le 03/11/2013 à 8:52 :
Pour rapporter quelle information, pour faire quel reportage? Une très lourde responsabilité des employeur
a écrit le 03/11/2013 à 7:50 :
Les commentaires des sociopathes de LT sont généralement affligeants en matière économique mais là ils sont juste à vomir ...
Réponse de le 03/11/2013 à 10:16 :
N'oublie pas de tout rendre avant de quitter LT
Réponse de le 03/11/2013 à 10:51 :
@vomi , forcez vous ...l'appétit vient en mangeant...!
Réponse de le 03/11/2013 à 10:51 :
@vomi , forcez vous ...l'appétit vient en mangeant...!
a écrit le 03/11/2013 à 7:33 :
L’exécution pourrait être un acte de vengeance ou tout bêtement, un acte de voyous, recherchant de l'argent pour leur drogue, et qui auraient paniqué à la vue de l'hélicoptère français ...Dans tous les cas, je m'associe à la douleur de leur famille. On pourrait leur reprocher leur imprudence, mais hélas, c'est ce qui fait le charme des journalistes et des reporters, qui resteront dans n'importe quel pays, les citoyens les plus courageux . Respect.
a écrit le 03/11/2013 à 7:26 :
F.Hollande et son expédition néocoloniale ...ont produit à ce jour , des dommages collatéraux et des pertes en vie humaines considérables ...quand aux résultats de cette aventure socialiste ? c'est plus que douteux....
a écrit le 03/11/2013 à 6:44 :
Continuons à laisser entrer par milliers dans notre pays ces barbares et à écoeurer les créateurs de valeur ajoutée et nous foncerons allègrement vers la tiers-mondisation de la France. Je pense que nous y sommesdéjà.
Réponse de le 03/11/2013 à 11:58 :
Vous confondez, l'extrémisme religieux avec la religion, et faites un amalgame avec les émigrés.
Réponse de le 03/11/2013 à 12:38 :
Vous avez raison la subtilité de @gilou qui vous répondu ne le parait pas être évidente. Encore une analyse des bobos de gauche qui veulent donner la belle image. C'est comme ces gens toujours ces bobos qui disent ok pour les immigrés mais pas devant leur porte du style des ministres actuels et de ce cher Flamby.
a écrit le 02/11/2013 à 22:49 :
Flambi a décider de faire une réunion demain !!! Toute la faiblesse et l incapacité de décider en action . Il aurait dû prendre la parole immédiatement après leur morts et promettre que tous ceux qui ont participé a ces meurtres seraient exterminer demain ou dans 20 ans
Réponse de le 03/11/2013 à 9:29 :
les promesses ne sont prononcées que si elles sont tenues....!! Un ancien Président promettait sur un ton très affirmatif..... résultats : néant.....!!
a écrit le 02/11/2013 à 20:21 :
comme aurait fait un célébré président deux MIRAGE un JAGUAR en protection, deux bombes de 500 kg a détonation programmées , ravitaillement par L'US AIR FORCE au dessus de la SICILE le tout programmées a 3 GMT et puis c'est tout adieu KEDAL la FRANCE n'est pas un paillasson
a écrit le 02/11/2013 à 20:12 :
Toutes mes condoléances aux 2 familles, mais si notre gouvernement ne s'était pas vanté lors de la libération des 4 otages que le terrorime dans la région avait été éradiqué par notre intervention, ces 2 reporters n'auraient peut être pas été suicidés. Nous ne sommes pas les maîtres du monde!
Réponse de le 02/11/2013 à 20:36 :
Condoléances aux familles ce sont de vrais journalistes qui ont été tués quand on voit les autres sur LCP à 9 heures le seul risque qu'ils encourent ce sont des ampoules aux fesses ou une indigestion suite aux repas copieux au restaurant de l'assemblée. Vous avez raison ce drame est la conséquence de cet incapable de hollande et de sa clique. Il a voulu rebondir avec la libération des quatre otages et maintenant ce sont deux familles qui ont payé.
Réponse de le 03/11/2013 à 14:13 :
Votre récupération politique est à vomir....
a écrit le 02/11/2013 à 20:02 :
C'est malheureux mais si la France et Areva n'avait pas payer de rançon pour les "derniers" otages, ils n'auraient sûrement pas été enlevés !! Qu'en aurait pensé Balavoine ?
a écrit le 02/11/2013 à 19:36 :
Sincères condoléances aux familles des deux journalistes.
Une pensée également pour Serge Lazarevic toujours détenu en otage.
Réponse de le 03/11/2013 à 10:18 :
Qui ?
Réponse de le 03/11/2013 à 14:58 :
@Amer
Serge Lazarevic a été capturé le 24 novembre 2011 à Hombori, au Mali, en même temps que Philippe Verdon (exécuté depuis).
a écrit le 02/11/2013 à 18:59 :
l'affaire va surtout etouffer les bretons. C"est bon pour Hollande
a écrit le 02/11/2013 à 18:45 :
l'affaire va etre etouffee.... c'est franchement pas le moment pour hollande...
Réponse de le 02/11/2013 à 18:53 :
hollande rien a foutre il est droit dans ces bottes notre president
Réponse de le 02/11/2013 à 20:36 :
m'étonnerait que vous, vous "soyez droit dans vos bottes, mon "pôvre élu ps" !!!!!! que de fadaises!
Réponse de le 02/11/2013 à 20:42 :
Arrêtez avec votre politique de bobos de gauche un peu de respect pour ces familles endeuillées. Oubliez un instant votre propagande mensongère on s'en souviendra lors des prochaines élections. Votre comportement et honteux, tenez compte une seule fois de la situation dramatique et oubliez un instant l'aumône que vous donne ce parti PS délabré pour écrire de telles âneries. Quittez pour une fois le niveau des pâquerettes qui vous ça si bien. Condoléances aux famille et courage.
a écrit le 02/11/2013 à 18:40 :
ils sont morts pour un pouvoir fou de guerre en france
Réponse de le 02/11/2013 à 19:32 :
Il sont morts dans l'exercice de leur mortier : nous informer. Ils sont morts pour nous, pas pour un pouvoir.
Réponse de le 02/11/2013 à 20:46 :
Je ne pensai pas que pour nous informer les journalistes devaient mourir. Condoléances aux familles. C'est quand même le politique de hollande qui se prend pour un va en guerre, lui il est bien au chaud et il ne risque rien.
Réponse de le 03/11/2013 à 8:17 :
certains n ont pas compris qu il existe des provocateurs sous de faux pseudos : "élu ps" en est un ..les socialistes ont d autres choses à faire comme préparer leurs cartons au vue des prochaines municipales..perdre la confiance est quelque chose d irréversible et ils le savent.
a écrit le 02/11/2013 à 18:39 :
attendons la confirmation des infos avant de commenter....!!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 18:48 :
ils sont morts pour rien pour des pouvoirs occidentaux de vat en guerre
Réponse de le 02/11/2013 à 20:49 :
Vous attendez quoi ils ont été abattus et aucune excuse pour ces assassins, Condoléances aux familles.
a écrit le 02/11/2013 à 18:38 :
"Claude Verlon travaille en tant que photographe pour la radio"
a écrit le 02/11/2013 à 18:35 :
la mort annoncée des deux journalistes confirme mon propos de 18h21.....!! Comment se fait-il que des ressortissants français soient sans protection rapprochée de la part de leurs employeurs??????????????????!!!!!!!!!!!
a écrit le 02/11/2013 à 18:33 :
J’espère que le journal "le Monde" va payer une partie de la rançon, eux qui ce sont empressés d’écrire comment la France avaient payé pour les 4 otages. Mais surtout que l'on ne nous bassine pas avec ces deux journalistes, ce sont des otages comme les autres.
Réponse de le 02/11/2013 à 18:37 :
avant d'écrire de tels commentaires, attendez un peu, surtout si l'information de leur mort est confirmée.......!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 18:37 :
avant d'écrire de tels commentaires, attendez un peu, surtout si l'information de leur mort est confirmée.......!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 18:37 :
avant d'écrire de tels commentaires, attendez un peu, surtout si l'information de leur mort est confirmée.......!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 18:38 :
avant d'écrire de tels commentaires, attendez un peu, surtout si l'information de leur mort est confirmée.......!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 18:41 :
attendez la confirmation des infos avant d'écrire ce genre de commentaires surtout si l'info de leur mort est confirmée.......!!!!!!!!!
Réponse de le 02/11/2013 à 20:51 :
Vous parlez trop vite et vos propos sont de toute façon abjectes. Condoléances aux familles.
a écrit le 02/11/2013 à 18:25 :
Les journalistes sont-ils des inconscients...?? Pourquoi dans ces pays sans sécurité, les journalistes n'ont pas de protection rapprochée payée par leurs employeurs.....?? idem pour les autres professions ????
a écrit le 02/11/2013 à 18:21 :
Comment se fait-il que des ressortissants français soient sans protection physique de la part de leurs employeurs dans ce genre de pays ????
Réponse de le 02/11/2013 à 20:18 :
Mais simplement parceque dixit notre gouvernement, nos " piou- piou " ont exterminé Les membres d'AQMI dans la région ! Voilà le résultat.
Réponse de le 03/11/2013 à 9:31 :
franchement votre argumentation est nulle et très dirigée sans rien connaître au problème...!!!
a écrit le 02/11/2013 à 17:46 :
Les rançons sont comprises dans les aides financières versées à ce pays. Pour les commissions aux intermédiaires d'ici et de là-bas devinez ...
a écrit le 02/11/2013 à 17:27 :
Tous les expatriés volontaires dans ces zones a risque devraient cotiser une super assrance enlevemant ou bien rembourser integralement le montant des rançons de leurs collegues. Le mieux serait de payer reculierement Aqmi en fonction du nombre de nos compatriotes sur leur zone d'influence...
a écrit le 02/11/2013 à 17:24 :
La France payera comme chaque fois . Les islamistes se régalent et nous on intègre !
a écrit le 02/11/2013 à 17:17 :
Les concurents du tour du monde à la voile passe par des zones ou plus personne ne peut venir les secourir, si gros problemes ils le savent c'est la fin. Mais eux ils me font rever. Les deux autres n'ont qu'a faire pareil et merci de ne plus nous parler d'eux ...
a écrit le 02/11/2013 à 17:06 :
Jackpot baby, des frenchies se balladant seuls en zone touareg !
a écrit le 02/11/2013 à 17:05 :
A défaut d'une rançon: ce n'est qu'un échange, il en faut encore deux autres pour remplacer les quatre libérés!
a écrit le 02/11/2013 à 17:00 :
Enlevés dans le fief historique des rebelles touareg, une femme en plus, çà commence à faire beaucoup...
Ils se sont mis tout seuls comme des grands dans la mouise, qu'ils se débrouillent seuls pour en sortir.
Réponse de le 03/11/2013 à 14:48 :
Les journalistes ne sont pas des citoyens de seconde zone, il faut les protéger avant tous les autres français. Comment rassurer les français dans la misère autrement qu'en leur montrant des images de celle qui se situe hors de l'hexagone?
a écrit le 02/11/2013 à 16:59 :
Enlevés dans le fief historique des rebelles touareg, une femme en plus, çà commence à faire beaucoup...
Ils se sont mis tout seuls comme des grands dans la mouise, qu'ils se débrouillent seuls pour en sortir.
a écrit le 02/11/2013 à 16:49 :
Grace a Flamby ceci est devenu une activite tres rentable...
Réponse de le 02/11/2013 à 19:26 :
FH a fait comme ses prédécesseurs. C'était déjà une activité rentable, comme tous les kidnapping.
a écrit le 02/11/2013 à 16:48 :
Qu'il se débrouille !!!
Réponse de le 02/11/2013 à 19:22 :
Qui ça ?

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