Accord sur la fusion entre Vimpelcom et Orascom
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La menace du norvégien Telenor de faire capoter l'opération de fusion entre Weather Investments (holding de l'opérateur égyptien Orascom Telecom) et le russe Vimpelcom, dont il est actionnaire, n'a finalement pas abouti. Le conseil d'administration de Vimpelcom a en effet décidé ce mardi de donner suite au projet de rachat destiné à former le cinquième opérateur mondial de téléphonie mobile avec 174 millions d'abonnés et de clients. Six directeurs ont apporté leurs voix sur neuf, les trois nommés par Telenor ayant voté contre.
Le problème c'est que les clauses du futur accord concernant les liens entre actionnaires, n'ont pu être trouvées, précise le communiqué publié.
Lundi, un cadre dirigeant de Telenor avait indiqué son choix de ne pas appuyer la transaction. Or, compte tenu des 36% de droits de vote et les 39,6% d'actions qu'il détient dans Vimpelcom, il était en position de peser dans les discussions et de convaincre les autres actionnaires, en particulier Alfa Group, le conglomérat du milliardaire russe Mikhaïl Fridman, détenteur de 39,1% des actions de Vimpelcom.
Tout en soutenant l'opération, le norvégien n'a jamais caché ses doutes. L'une de ses réserves concernait Djezzy, filiale algérienne d'Orascom. Considérée comme l'actif le plus lucratif d'Orascom, Vimpelcom tenait à la conserver. Problème: sa prise de contrôle semble compromise par le souhait du gouvernement algérien de nationaliser cet actif. Depuis, les discussions avec le gouvernement alégrien s'enlisent. Du coup, Orascom sans Djejjzy perd de son attrait.
Pour Télénor, le prix de la transaction entre Orascom et Vimpelcom semblait du coup surévalué.
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Le plan de rachat de Weather s'élève aux alentours de 6,5 milliards de dollars (4,9 milliards d'euros). La holding détient une part majoritaire dans l'opérateur égyptien Orascom ainsi que l'italien Wind.
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