• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Stéphane Richard : "Légiférer sur la rémunération des patrons ? Peut-être..."

Propos recueillis par Delphine Cuny et Éric Walther

Publié le 14 juin 2012 à 08:54

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Stéphane Richard, PDG de France Télécom, dirige l'une des entreprises françaises les plus emblématiques. Dans un entretien paru dans l'hebdomadaire "La Tribune" du 11 mai dernier, il aborde sans tabous le sujet du salaire des patrons, y compris le sien, et revient sur les questions clés du secteur des télécommunications, son rôle de dirigeant et son avenir personnel dans le nouveau paysage politique.

La Tribune - Qu'est-ce que l'alternance politique peut changer pour France Télécom ?

Stéphane Richard - Je ne vois pas, a priori, de conséquences immédiates à ce changement. Avoir comme premier actionnaire l'Etat est un gage de stabilité et de prise en compte des intérêts collectifs dans les choix de l'entreprise, quelle que soit la majorité politique.

Quid de votre avenir personnel dans ce nouveau contexte ?

A titre personnel, je souhaite continuer à servir loyalement mon entreprise tant que j'aurai le sentiment d'être utile à ses salariés, à ses clients et à ses actionnaires, à commencer par l'Etat. C'est à eux d'apprécier le chemin parcouru depuis deux ans. Il me semble important de prendre en compte la durée qu'exige l'apaisement d'une entreprise de cette taille après la violente crise qui l'a secouée. Nous avons à gérer des mutations difficiles qui nécessitent une continuité dans l'action. Cela étant dit, comme tout dirigeant, je ne suis pas propriétaire de mon job et mon avenir personnel ne me semble pas être le problème principal de France Télécom.

Alors, à quoi pensez-vous le matin en vous rasant ? A Free, à l'avenir de France Télécom ?

Ce qui m'inquiète aujourd'hui, ce sont plutôt les termes de l'équation économique à laquelle sont confrontés les opérateurs télécoms en Europe, et singulièrement en France depuis quelques mois. Notre industrie est désormais clairement déflationniste. Les opérateurs ne font quasiment plus de croissance depuis plusieurs années. Et le peu de croissance que nous réalisons est plus qu'effacée par le rabot de la régulation. Chaque année, le 1er janvier, nous perdons un milliard d'euros de chiffre d'affaires avant même d'avoir commencé à travailler ! Le modèle européen de régulation des télécoms axé sur la concurrence, la baisse des prix pour le consommateur, et donc la baisse des marges des opérateurs, atteint ses limites. Parallèlement, le c?ur de notre métier est en concurrence directe avec des acteurs mondiaux des services Internet, les « over-the-top » [Apple, Google, Netflix, etc., ndlr], qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes, et qui parviennent à capturer l'essentiel de la croissance dans les services numériques. Quand Apple lance sa fonction iMessage sur iPhone, cela vient manger les revenus des SMS. Quand Skype propose des communications gratuites sur PC, cela mange les revenus du fixe.
Le secteur des télécoms a besoin que les pouvoirs publics redonnent aux acteurs qui le composent les moyens d'investir, pour l'avenir de nos territoires, en fixant une réglementation et une fiscalité plus justes. France Télécom-Orange doit faire face à cette situation, rendue encore plus difficile par l'arrivée d'un quatrième opérateur mobile en France, tout en gérant, en bonne intelligence avec les partenaires sociaux, une équation démographique qui se traduira par d'importants départs à la retraite dans les prochaines années.

N'aviez-vous pas vous-même plaidé pour la quatrième licence quand vous étiez à Bercy??

A Bercy, j'étais directeur de cabinet du ministre de l'Economie. Je ne suis pas intervenu personnellement dans ce dossier car, ayant été préalablement administrateur de France Télécom, je m'étais dessaisi de tout sujet pouvant concerner cette entreprise. Je n'ai participé à aucune réunion d'arbitrage. Je pense, à titre personnel, qu'il aurait été plus judicieux d'ouvrir des discussions avec les opérateurs existants et de leur faire prendre des engagements sur les investissements, les prix et l'emploi. C'est ce que France Télécom a fait en Pologne, par exemple. En vérité, à l'époque, personne ne s'est vraiment soucié des conséquences pour le secteur, qui a souffert de son image de rentabilité excessive, sans doute parce que nous n'avons pas bien expliqué notre modèle économique. La réalité est que nous sommes la seule dépense contrainte des ménages, qui est sujette à la concurrence, à la différence des transports ou de l'électricité, avec des prix qui ont continuellement baissé depuis des années, alors même que nous sommes un métier de coûts fixes requérant des investissements très lourds.

Vos résultats du premier trimestre n'ont-ils pas montré que France Télécom résistait bien à l'arrivée de Free Mobile ?

L'efficacité de notre riposte commerciale, mais aussi la solide contribution des activités internationales du groupe ont permis de limiter le recul du chiffre d'affaires. Le mobile en France ne représente que 25 % de notre chiffre d'affaires, un peu plus en résultat. Le contrat d'itinérance signé avec Free a aussi tenu toutes ses promesses en compensant une grande part des revenus perdus sur le marché grand public. Ce contrat va nous rapporter plus de 1 milliard d'euros sur trois ans, davantage que prévu. Je peux vous dire qu'il n'y a pas eu de dissensions au conseil d'administration sur le sujet et je n'ai jamais été interpellé par les personnels. S'il était besoin, les résultats du premier trimestre auront éteint ces supposées craintes.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

L'avenir est-il si noir pour les opérateurs télécoms ?

La période est difficile, c'est vrai. Mais nous ne sommes pas pour autant condamnés à mourir. il y a des tas de choses à faire, que nous avions identifiées dans le plan « Conquêtes 2015 » que j'ai présenté il y a deux ans. il faut investir dans nos réseaux, dans un monde de concurrence par les infrastructures, c'est le premier levier de différenciation. nous pouvons tirer parti des innovations qui arrivent, comme le « cloud computing », que l'on va décliner pour le particulier en proposant de stocker et d'accéder à tous ses contenus en un clic où que vous soyez, l'internet des objets, c'est-à-dire les objets du quotidien qui vont devenir communicants, les technologies sans contact, etc. il faut aussi aller chercher la croissance organique dans les pays émergents : en Côte d'ivoire, nous avons fait +17 % au premier trimestre et +7 % sur toute la zone Afrique-Moyen-Orient, contre zéro en Europe. J'avais parlé de doubler le chiffre d'affaires dans ces pays d'ici à 2015, nous n'en serons pas loin, d'autant que nous avons consolidé notre participation en Egypte, où nous réalisons plus de 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires. Ensuite, je continue de penser que le modèle de régulation doit changer. On a déjà fait disparaître des pans entiers de l'industrie européenne. Or nous, les cinq opérateurs historiques européens, nous représentons 1 million d'emplois. Je plaide pour un aggiornamento réglementaire.

Le train de vie des dirigeants d'opérateurs vivant « grassement », comme l'affirme le nouvel entrant, est-il acceptable en temps de crise ?

J'invite tous ceux qui répandent cette idée à venir chez nous voir nos locaux et le train de vie de l'équipe dirigeante. France Télécom a toujours été très rigoureuse dans la gestion de ses frais généraux et a une politique de rémunération très raisonnable.

Seriez-vous concerné par des mesures sur les rémunérations des patrons, comme le plafonnement de l'écart entre le plus petit salaire et celui du Pdg, de 1 à 20 ? Votre salaire ne suscite-t-il pas un débat en interne ?

Il n'y a pas eu de vrai débat jusqu'ici. J'ai le 32e salaire du CAC 40, tout compris*, fixe, variable et compensation, à 1,5 million d'euros. Et je ne suis même plus le premier salaire de France Télécom. Quand je suis arrivé, j'ai demandé à ne recevoir ni stock-option, ni action gratuite, ni parachute, et j'ai dit que je n'en donnerai pas à l'équipe dirigeante. Cela fait dix-sept ans que je suis mandataire social d'une société cotée et je suis contre le système des stock-options. L'an dernier, voyant ce débat monter, j'ai demandé une étude sur les écarts de salaires dans le groupe au comité des rémunérations, après avoir pris le soin d'y faire entrer un représentant du personnel. L'écart entre mon salaire et la moyenne des 10 % les plus bas de l'entreprise est de l'ordre de 1 à 30. Cette année, nous avons gelé les cent premières rémunérations du groupe (fixe et variable). Chez France Télécom, il n'y a pas de rémunérations exorbitantes. Si je pars demain, je ne toucherai pas un euro. C'est vrai que je gagne beaucoup d'argent, je dirige une entreprise de 170.000 salariés, qui doit faire face à des problèmes immenses et qui représente 1,5 % du PIB français et près de 2 % de l'investissement. Je crois que ce qui pollue le débat de la rémunération des patrons, ce sont les rémunérations accessoires. Faut-il légiférer ? Peut-être.

C'est quoi, être patron de France Télécom-Orange ?

C'est d'abord un job passionnant. Je partage mon temps entre ma vie au bureau à Paris et de nombreux déplacements, aussi bien en France qu'à l'étranger. Je reviens de San Francisco, où j'ai rencontré Tim Cook, le patron d'Apple, les dirigeants de Facebook, ou encore le fondateur de Twitter. Avant eux, j'avais pu discuter plusieurs fois avec Steve Jobs. Quand on est patron de France télécom-Orange, on a la chance de vivre des moments comme cela, de rencontrer le patron d'une entreprise mythique comme Apple, mais aussi de parler une heure et demie avec Barack Obama et David Cameron au G8 de Deauville, l'an dernier.

Comment vous définiriez-vous comme patron ?

J'aime composer les équipes, résoudre les problèmes, expliquer, convaincre, que ce soit devant un comité central d'entreprise ou devant un parterre d'investisseurs. et j'aime décider. Prenons l'exemple de la crise égyptienne. Cela faisait plusieurs années que nous étions englués dans un conflit d'actionnaires avec notre partenaire Naguib Sawiris, qui menaçait la pérennité de notre présence en Egypte. Je suis heureux d'avoir pu dénouer cette crise. L'Egypte est aujourd'hui le pays où nous avons le plus de clients au monde.

Pensez-vous être encore là en 2015, pour la fin de votre plan stratégique ?

En tout cas, c'est mon souhait le plus cher. Je n'ai pas de projet professionnel en dehors de France Télécom.

Craignez-vous d'être rattrapé par l'affaire de l'arbitrage de Bercy en faveur de Bernard Tapie dans l'affaire Adidas ?

À lire également

  • Les rémunérations des patrons du privé seront elles aussi encadrées
  • Deutsche Telekom : une fusion avec France Télécom serait compliquée
  • France Télécom: l'assemblée générale maintient le dividende
  • Orange : «les effets de Free Mobile restent en partie devant nous»

A ce jour, il n'y a pas de procédure me visant personnellement. J'ai été entendu en tant que témoin, comme beaucoup d'autres. J'estime avoir fait mon boulot à l'époque. Nous avons pensé défendre les intérêts de l'état, même si je comprends que la décision rendue par le tribunal arbitral ait pu choquer.

--

* Selon le classement Proxinvest ECGS sur la rémunération totale (options et actions comprises) en 2010, paru en février 2012.

Repères :

1961 : Naissance à caudéran (Gironde).

1987 : Inspection des finances, après avoir fait HEC et l'ENA (promotion Fernand Braudel, comme Frédéric Oudéa et Nicolas Bazire).

1991 : Conseiller technique au cabinet de Dominique Strauss-Kahn, au ministère de l'industrie.

1992 : Entre à la direction financière de la Générale des eaux.

1995-2003 : Administrateur de la cie générale d'immobilier, qui deviendra Nexity, dont le rachat par LBO lui permettra de faire fortune (une vingtaine de millions d'euros).

2003-2007 : Directeur général adjoint de Veolia Environnement et DG de Veolia transport.

2007-2009 : Directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo puis de Christine Lagarde, au ministère de l'Economie.

Propos recueillis par Delphine Cuny et Éric Walther

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle