Télécoms : Iliad continue de croître en France, en Italie et en Pologne
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Xavier Niel, le fondateur et chef de file d'Iliad (Free).
CHARLES PLATIAU
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Xavier Niel, le fondateur et chef de file d'Iliad (Free).
CHARLES PLATIAU
Les voyants sont au vert pour Iliad. Désormais présent en France (avec Free), en Italie (avec Iliad Italia) et en Pologne, le groupe de télécoms de Xavier Niel enregistre une forte croissance sur ses trois marchés. Dans l'Hexagone tout d'abord, Free a gagné quelques 67.000 abonnés dans l'Internet fixe. La fibre continue, sur ce front, de séduire les clients. Free a, au passage, passé la barre les 7 millions d'abonnés Freebox. En parallèle, l'opérateur a gagné 120.000 abonnés dans le mobile, pour un total de 13,8 millions de fidèles. Le revenu moyen par abonné, lui, progresse. En un an, il est passé de 32,7 à 33,4 euros dans l'Internet fixe, et de 10,9 à 11,5 dans le mobile. De quoi donner un coup de fouet au chiffre d'affaires de Free, qui progresse de 7,1% à 1,37 milliard d'euros.
De l'autre côté des Alpes, Iliad Italia séduit aussi de plus en plus de clients. Quatre ans après son arrivée sur ce marché, l'opérateur continue d'étoffer son parc d'abonnés. Sur le mobile, il en a gagné 257.000 au deuxième trimestre. Ce qui lui a permis de passer la barre des 9 millions de clients. Dans l'Internet fixe, Iliad a recruté 68.000 abonnés depuis le lancement de son offre en début d'année. Une performance commerciale que le groupe qualifie de « bonne » dans son communiqué. In fine, le chiffre d'affaires d'Iliad Italia ressort à 228 millions d'euros au deuxième trimestre, en progression de 16,8%.
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L'opérateur rappelle que le contexte reste « extrêmement concurrentiel » en Italie. Le marché est marqué par une violente guerre des prix, à laquelle l'opérateur de Xavier Niel n'est, bien sûr, pas étranger... Depuis plusieurs mois, Iliad se montre très actif pour participer à une éventuelle consolidation du secteur. En février dernier, il a ainsi tenté de racheter la filiale italienne du géant britannique Vodafone contre un chèque de 11,25 milliards d'euros. Mais sa proposition a été retoquée.