Montagne : ce que demandent les CCI d’Auvergne Rhône-Alpes

Marie Lyan
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Branle-bas de combat en territoire alpin. Bien que les acteurs de la montagne s'étaient préparés à une telle nouvelle, le maintien de la fermeture des remontées mécaniques sur l'ensemble du mois de février résonne comme un nouveau coup dur pour la filière. Et confirme les craintes d'une saison blanche.
A nouveau, les réactions se multiplient depuis hier : déjà, les 112 stations regroupées sous la bannière Savoie Mont Blanc, en Savoie et Haute-Savoie, rappelaient qu'après une première fermeture lors des vacances de Noël estimée à 2 milliards d'euros de pertes, la non-ouverture des remontées mécaniques durant la très haute-saison (février pesant 35 % du volume total des nuitées en hiver) creuse désormais le déficit « de manière historique ». Et d'ajouter :
Un impact de taille pour ce territoire, qui emploie près de 200.000 professionnels. Même si les stations sont toujours déterminées à accueillir leur clientèle en dépit de la fermeture des remontées et de leur proposer d'autres activités, elles savent déjà que leurs volumes ne seront pas au rendez-vous pour assurer leur rentabilité.
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Lors de ses vœux à la presse, le président LR de la région Auvergne Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a également estimé ce jeudi qu'il s'agissait d'un « cataclysme potentiel pour des dizaines de milliers d'emplois dans notre pays », ajoutant que ce que demandent « ces personnes très modestes dans les salaires dépendent de ces quelques mois de travail acharné (...) n'est pas des aides mais du travail ».
Marie Lyan