Le Palais idéal du Facteur Cheval espère poursuivre son envolée cet été
Stéphanie Gallo Triouleyre
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190.000 visiteurs ont admiré le palais idéal du facteur Cheval l'année dernière.
@Jouhanin
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190.000 visiteurs ont admiré le palais idéal du facteur Cheval l'année dernière.
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Le film de Nils Tavernier, "L'incroyable histoire du facteur Cheval", sorti en 2019, retraçait l'histoire du Palais idéal, situé à Hauterives (Drôme). Un palais construit des mains même du désormais célèbre facteur Ferdinand Cheval pendant trente ans (entre 1872 et 1912). L'œuvre réalisée par cet ingénieux facteur, sacré maitre de l'architecture naïve, a été classée monument historique en1969.
180.000 visiteurs s'étaient ainsi pressés en 2018 dans les rues du petit village drômois de Hauterives (2.000 habitants à peine). L'année suivante, après la sortie du film de Tavernier, ils étaient 305.000...
"Des Lyonnais, des Grenoblois, des Stéphanois qui cherchaient des activités dans un périmètre resserré, mais aussi des Parisiens, des Nordistes et même des Australiens de passage dans la région avant de rejoindre la Côte d'Azur, sont venus nous voir. L'année dernière, nous avons eu 35% de visiteurs de la région, 35% du reste de la France et 30%, tout de même, d'étrangers", précise Frédéric Legros, directeur de ce site qui emploie 7 salariés permanents.
"Plusieurs points ont joué en notre faveur l'année dernière et ont favorisé l'intérêt des touristes pour le palais idéal : les Français sont restés en France, et ont donc visité les sites locaux. Puis, le site est arrivé en deuxième position du concours de Stéphane Bern, en septembre dernier, pour choisir le monument préféré des Français. Là-encore, cela nous a amené de la notoriété supplémentaire".
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Le Palais a su maintenir garder son audience pendant les fermetures en diffusant de nouveaux contenus sur ses réseaux sociaux et en créant, pour la première fois, des expositions virtuelles. "Cette crise nous a aussi permis de nous renouveler, d'avancer et de remettre en question les modèles de fonctionnement en place jusqu'ici", poursuit Frédéric Legros.
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Stéphanie Gallo Triouleyre
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