Malgré le Covid, Walibi Rhône-Alpes poursuit son ambitieux plan de transformation
Marie Lyan
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Parc walibi
DR/Walibi
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Parc walibi
DR/Walibi
Depuis sa création en 1979, le parc Walibi Rhône-Alpes s'est taillé une place au sein de l'univers assez select des parcs d'attractions français, avec sa mascotte, le kangourou, qui a su traverser les époques.
Mais après un changement de nom en 1989 (actant ainsi le passage d'Avenir Land à la marque Walibi), c'est désormais depuis 2015 que le parc auralpin a amorcé l'un de ses plus grands tournants. Car Covid-19 ou non, il était décidé à conforter sa place dans le cœur des habitants de sa région -qui représentent près de 80% de ses visiteurs-, avec un objectif : demeurer attractif et passer d'un parc d'attractions à un parc à thèmes, "avec une identité forte et singulière".
Résultat ? Depuis près de 5 ans, le parc a donc amorcé un premier virage qui se matérialise par un grand plan d'investissements de 32 millions d'euros, pensé pour s'échelonner jusqu'en 2024, les trois quarts de cette somme ayant déjà été engagée.
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"On a déjà observé que les investissements se sont traduits rapidement par une croissance de la fréquentation et une augmentation de la satisfaction, ce qui n'est pas toujours évident à première vue car ces deux facteurs ne vont pas toujours de pair. Nous avons également renforcé notre positionnement auprès de la clientèle de jeunes adultes, hors familles", affiche Thomas Mondon.
Marie Lyan
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