Les cinq défis qui attendent les stations de ski françaises, à l’aube de la réouverture

Marie Lyan
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Faire front une nouvelle fois, mais désormais à l'occasion de la réouverture. Ce vendredi, l'ensemble des stations françaises et des branches professionnelles de la montagne se sont données rendez-vous ce vendredi, autour de l'association nationale de promotion de la montagne (France Montagnes), au coeur de la Tour Eiffel à Paris. Un lieu symbolique, visant à donner le coup d'envoi de la saison d'hiver, dont le démarrage officiel est acté pour début décembre.
A l'aube de ce grand rendez-vous, dont les stations avaient été privées l'an dernier, les voyants semblent désormais au vert. Malgré la reprise épidémique observée au sein de plusieurs pays européens, les acteurs de la montagne enregistrent des taux de réservations jugés bons, voire même légèrement supérieurs à ceux de l'hiver 2019, une année pourtant déjà placée sous le signe du record.
Espérant acter des "retrouvailles" tant attendues avec leur public, les stations posent les derniers jalons d'une réouvertures des pistes, pour une saison dont les enjeux économiques seront scrutés de près.
Il s'agit du principal élément qui avait péché l'an dernier, et que les acteurs de la montagne ne comptaient pas voir se reproduire. Au cours des dernières semaines, les professionnels du secteur ont réactivé les discussions avec le sommet de l'Etat, afin de s'entendre sur les conditions d'ouverture pour la saison à venir.
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Résultat ? Après de premières déclarations jugées rassurantes par le Secrétaire d'Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, et une dizaine d'allers-retours (et autant de versions d'un protocole d'accord) avec les services de l'Etat, les stations de sports d'hiver connaissent désormais les grandes lignes du protocole de réouverture.
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Marie Lyan