Les replays de l'été #9. A la recherche d'un nouveau modèle pour le tourisme de montagne
La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Au moment où la station de Flaine (Haute-Savoie) lance son projet de télécabine, nombre d'autres stations de sports d'hiver rêvent de se doter d'un tel équipement. Leur objectif : tendre vers une montagne "zéro voiture et zéro pollution", en misant sur les télécabines qui partent directement des vallées. Mais après une saison blanche, toutes les stations ne pourront pas se permettre un tel investissement...
Des Gîtes de France qui affichent un taux d'occupation s'élevant à 80%, contre 30 % l'ensemble des hébergements en stations... La Savoie et la Haute-Savoie, qui figurent parmi les quatre départements qui proposent le plus d'hébergements labellisés Gîtes de France, ont bien tiré leur épingle du jeu. Surtout sur une saison qui a rebattu les cartes du secteur de l'hébergement touristique en montagne, consacrant également les hébergements détenus par des particuliers.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

-18% : telle est pour l'heure, "l'addition" de la saison 2019-2020 à l'échelle mondiale, enregistrée au sein des stations de ski. Le pire pourrait néanmoins rester à venir car ces chiffres, présentés ce mardi au sein du dernier rapport annuel international du tourisme de neige, ne tiennent pas encore compte de l'impact de la saison hivernale en cours. Actuellement, seuls trois pays (France, Allemagne et Italie) ont décidé de fermer complètement leurs pistes, en raison du Covid-19, mais ils figurent parmi les poids lourds.
À lire également
Lors d'une visite en Savoie ce jeudi, le ministre des PME Alain Griset s'est rendu au chevet des acteurs de la montagne, mais sans abonder pour autant son plan d'aides à la filière, déjà chiffré à 5 milliards. Alors que les derniers chiffres publiés ce matin font état d'un taux de fréquentation qui ne dépasse pas les 30%, l'hiver 2020-2021 pourrait accélérer une diversification amorcée, sans remettre toutefois en cause le ski alpin.
La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes