Auvergne-Rhône-Alpes et métropole de Lyon, vers un accord sur le SRDEII
Marie-Annick Depagneux
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Le Schéma régional de développement économique, de l'innovation et de l'internationalisation (SRDEII) d'Auvergne-Rhône-Alpes, voté par le conseil régional en décembre 2016, pourrait être enfin et prochainement arrêté par le préfet Stéphane Bouillon. En effet, une réunion de travail s'est tenue ce lundi midi entre Laurent Wauquiez, président (Les Républicains) de la Région, et David Kimelfeld, président (La République en Marche) de la Métropole, qui doit permettre de finaliser les attendus d'une lettre commune. Elle entérinera un accord sur les points d'achoppement.
Parmi eux, Olivier Nys, directeur général des services à la métropole de Lyon, cite d'une part la gouvernance de la Plaine Saint-Exupéry, et d'autre part la coordination des actions économiques conjointes sur le territoire de la métropole, en particulier le soutien aux clusters et pôles de compétitivité.
La Plaine Saint-Exupéry soulève la question générale des franges territoriales en limite de la métropole. Plus spécifiquement cette zone dite à enjeux forts accueille la plateforme aéroportuaire, facteur de rayonnement :
De son côté, Etienne Blanc, premier vice-président LR au conseil régional assure :
Faute de convergence de vue entre les deux exécutifs, Michel Delpuech, à l'époque préfet d'Auvergne-Rhône-Alpes, n'avait pas été en mesure de signer le SRDEII. Guy Lévi directeur du SGAR (Secrétaire général aux affaires régionales), avait été alors mandaté pour jouer le casque bleu, en d'autres termes, le médiateur.
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Revenant sur ce qui a pu causer cette crispation Etienne Blanc dit avoir découvert dans la presse que la Métropole avait adopté son propre schéma, en septembre 2016. Olivier Nys assure que par deux ou trois fois, David Kimelfeld, alors 1er vice président à la Métropole en charge de l'économie, avait rencontré son homologue à la Région pour lui présenter l'état d'avancement du document. Document qui, rappelle-t-il, a fait l'objet d'une concertation de six mois, en amont.
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Marie-Annick Depagneux