Même sans Chenonceau et Chambord, la Loire entend séduire les touristes parisiens
Stéphanie Gallo Triouleyre
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La Loire compte 400 gîtes de France.
Lise Valluche
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La Loire compte 400 gîtes de France.
Lise Valluche
L'organisation, qui fédère quelque 400 hébergements dans le département (dont 17 nouveaux depuis le début de l'année), soutient donc l'initiative de Loire Tourisme, le bras armé du Département sur le sujet du tourisme. L'agence de développement investit 300.000 euros, et c'est une première, dans une vaste campagne de communication à l'échelle nationale confiée à l'agence nantaise LMWR.
Au programme : une campagne dans les métros parisiens fin mai, puis de l'affichage urbain et dans les bus touristiques à Lyon couplée à la distribution dans les boîtes aux lettres lyonnaises de 400.000 exemplaires du magazine du département consacré au tourisme. Une campagne « agressive », - selon les termes d'Antoine Vermorel-Marques, président de Loire Tourisme et par ailleurs député LR de la Loire et conseiller départemental-, sera menée en parallèle pendant tout l'été sur les réseaux sociaux.
L'objectif est affiché clairement : faire gagner 10 places au département dans les classements touristiques nationaux.
« Nous disposons d'atouts indéniables : en matière de tourisme vert avec de grands espaces naturels à disposition, en matière de tourisme gastronomique, en matière de tourisme culturel notamment à Saint-Etienne avec le design et de grands équipements culturels, en matière de patrimoine avec nos treize villages de caractère et en enfin en matière de patrimoine économique avec des entreprises artisanales et industrielles très intéressantes et des musées associés ».
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Des atouts que Margot Silvestre des gîtes de France valide. « Ce déficit d'image dont nous souffrons est d'autant plus dommage que lorsque les touristes font la démarche de venir, ils sont surpris de la qualité de l'offre et de l'accueil, et repartent enchantés. Contrairement à des départements voisins comme la Haute-Loire ou l'Ardèche, nous n'avons pas su capitaliser sur nos atouts, en particulier sur le tourisme vert. Nous n'avons pas su prendre ce virage il y a 10 ans, il est grand temps de changer ça ! ». Le Département y travaille avec son plan vélos et son plan « Grandeur nature » notamment.
Stéphanie Gallo Triouleyre