Tourisme : après une "belle arrière-saison", l'hôtellerie clermontoise en quête de talents pour 2022
Sonia Reyne
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Alors qu'elle démarre tout juste de nouveaux travaux dans son propre hôtel, Delphine Giraud, la présidente du Club hôtelier Clermontois, qui fédère 3.300 chambres à Clermont-Ferrand, fait contre mauvaise fortune bon coeur, face à la cinquième vague de Covid. "Nous sommes rodés !" L'organisation pour faire face, les gestes barrières et les règles sanitaires sont désormais devenus une routine. Ce sera cependant beaucoup plus difficile d'un point de vue économique.
"L'État ne va pas nous accompagner comme sur les vagues précédentes. Fort heureusement, cette vague arrive en basse saison pour nous mais le reste à charge sera très lourd pour les établissements. Rien que la semaine dernière j'ai déjà enregistré 50.000 euros d'annulation. Tous les gros événements sont annulés en préventif et janvier s'annonce très compliqué. Les séminaires, les fêtes de fin d'année d'entreprises, les congrès et les événements qui déplacent des personnes de toute l'Europe s'annulent les uns après les autres", constate-elle.
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Pourtant, le bilan 2021 était plutôt positif. Composé d'un quart d'adhérents indépendants et de trois quart d'affiliés ou franchisés, le Club hôtelier Clermontois s'enorgueillit d'une belle arrière-saison touristique en octobre et en novembre.
Sonia Reyne
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