• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueTribunes - La Tribune Afrique

Convention de Singapour sur la médiation: quel intérêt pour les opérateurs économiques et les Etats africains ?

Danyele Palazo-Gauthier* et Alain Fénéon**

Publié le 04 septembre 2020 à 06:47 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:37

Alain Féneon Danyele Palazo

Photo d'illustration

LTA

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La Convention qui entrera en vigueur le 12 septembre fixe désormais des normes pour faire respecter et invoquer les accords de médiation, et en renforcer ainsi l'attractivité et la garantie d'effectivité pour les hommes d'affaires.

Le 12 septembre prochain entrera en vigueur la Convention de Singapour (Convention des Nations-Unies sur les accords de règlement internationaux issus de la médiation). A ce jour, cinquante-trois Etats ont signé cette convention, dont la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, la Corée du Sud ou encore l'Arabie Saoudite, le Qatar et Israël.

Pour le Continent africain, le Bénin, le Congo, le Gabon, le Ghana, la Guinée Bissau, l'IleMaurice, le Nigéria, l'Ouganda, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, la Sierra Léone et le Tchad ont rejoint les signataires originaux.

Faciliter le règlement des différends commerciaux par la médiation

La Convention a pour vocation de faciliter la reconnaissance et l'exécution dans les pays signataires, des accords résultant de médiation dans les litiges commerciaux internationaux et de stabiliser ainsi les relations commerciales.

L'objectif du texte est de définir un cadre mondial dans lequel les entreprises seront en confiance pour régler les conflits commerciaux à l'échelle internationale par un processus de médiation plutôt que par des actions en justice ou par un arbitrage.

La Convention fixe désormais des normes pour faire respecter et invoquer les accords de médiation, et en renforcer ainsi l'attractivité et la garantie d'effectivité pour les hommes d'affaires.

La Convention s'applique à tout accord écrit issu de la médiation pour régler un litige commercial international. Le principe retenu par la Convention de Singapour est de s'appliquer à tout accord écrit (désigné dans la Convention par le terme générique d'« accord de règlement »), issu d'un processus de médiation, qu'il soit ad hoc ou institutionnel, pour régler un litige commercial à caractère international.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Quand invoquer le bénéfice de cette Convention ?

La Convention permet de faciliter l'exécution d'un accord issu d'une médiation dans un autre Etat que celui de sa conclusion, et ce, par la simple production à l'Autorité compétente, de cet accord de règlement et la preuve de ce qu'il résulte d'une médiation (article 4 de la Convention).

La convention permet en outre d'invoquer un accord de règlement dans le cadre d'un différend collatéral et de faire ainsi obstacle à l'introduction ou à la poursuite entre les parties d'une action en justice ayant le même objet (article 3 de la Convention).

Sous les conditions qu'il règle un litige commercial international et qu'il soit issu d'une médiation, l'accord sera déclaré exécutoire sauf certaines exceptions exhaustivement énumérées et notamment s'il est contraire à l'ordre public ou est affecté par un défaut d'indépendance avérée d'un médiateur (article 5 de la Convention).

Une portée plus limitée pour les Etats qui connaissent déjà un système d'homologation des accords de médiation

La France, comme tous les Etats de l'Union européenne, a adopté le 21 mai 2008 une directive permettant de rendre facilement exécutoire un accord écrit issu d'une médiation.

De manière plus large encore, l'Acte uniforme OHADA relatif à la médiation, entré en vigueur le 15 mars 2018 dans les dix-sept Etats de l'espace OHADA prévoit pour sa part une procédure simplifiée d'homologation des accords de médiation. Il facilite ainsi leur exécution forcée dans les Etats de l'espace OHADA ; le seul obstacle à cette exécution forcée serait que cet accord de médiation soit déclaré contraire à l'ordre public de l'Etat dans lequel est recherchée cette exécution.

Dans tous les autres cas, la Convention de Singapour devrait prouver son utilité...

Imaginons en effet un accord de médiation entre l'Etat gabonais et une entreprise pétrolière américaine, ou encore entre un opérateur économique béninois et son fournisseur chinois ; dans tous ces cas de figure, la Convention de Singapour permettra, avec des formalités très simplifiées, à compter du 12 septembre 2020, l'exécution forcée de l'accord issu de la médiation aux Etats Unis ou en Chine, et plus généralement dans tous les pays signataires de la Convention de Singapour

... Et participer à un fort développement de la médiation internationale en Afrique

Nous pouvons ainsi affirmer qu'à l'instar de la Convention de New York sur la reconnaissance et l'exécution des sentences arbitrales de 1958, ou de l'exécution internationale des jugements au titre des Accords de la Haye, la Convention de Singapour constitue une avancée importante pour la médiation dans les rapports commerciaux internationaux en ce qu'elle apporte la stabilité et la sécurité.

À lire également

  • Pourquoi la médiation peut faciliter la reprise des relations d’affaires en Afrique dans le contexte post-Covid
  • Covid-19, un casse-tête pour les sociétés de droit OHADA
  • La nouvelle médiation dans l'espace OHADA, pour un meilleur accès à la justice [Tribune]
  • Le cadre juridique embryonnaire du capital-investissement dans l'espace OHADA

Le recours à la médiation, déjà de plus en plus fréquent sur le continent africain, ne peut que voir son intérêt renforcé par l'entrée en vigueur de cette Convention de Singapour sur la Médiation le 12 septembre prochain.

(*) Avocat au Barreau de Paris -Médiateur (CNMA)

(**) Avocat honoraire - Arbitre - Médiateur international

Danyele Palazo-Gauthier* et Alain Fénéon**

Sur le même sujet

  • 1

    PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

  • 2

    PSG : quand le soft power africain dérange

  • 3

    « La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

  • 4

    Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité