Dépendance : ce que veulent les Français, ce qu'ils refusent

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Alors que Nicolas Sarkozy lance ce mardi le débat sur la réforme et le financement de la dépendance, trois Français sur quatre plébiscitent l'intervention de l'État pour prendre en charge la dépendance, selon le baromètre Banque Postale Prévoyance-« La Tribune ».

 

C'est un colloque sobrement intitulé « La dépendance, débat national. Poser les enjeux » qui se tient ce mardi au Conseil économique, social et environnemental. Et pourtant, après les synthèses de deux tables-rondes sur « les enjeux du vieillissement pour la société française » et sur « une prise en charge de qualité des personnes âgées dépendantes » réalisées par les ministres en charge du dossier Roselyne Bachelot et Marie-Anne Montchamp, le colloque sera clôturé par un invité-vedette, Nicolas Sarkozy. Le chef de l'État devrait rappeler l'enjeu de la réforme dont une partie verra le jour en 2011, et l'autre vraisemblablement après la présidentielle de 2012.

Une réforme que les Français vont suivre de près, tant le thème les concerne. Selon les résultats du baromètre Banque Postale Prévoyance - « La Tribune », 78 % Français âgés de 35 à 75 ans se déclarent concernés par la dépendance des personnes âgées, que ce soit pour eux-mêmes ou pour leurs proches (82 %). Et ce d'autant que près des deux tiers (62 %) sont ou ont déjà été confrontés à cette situation.

En cas de maintien à domicile (dont le coût mensuel moyen est de 1.570 euros, contre 2.160 euros dans l'hébergement spécialisé), les Français préfèrent très majoritairement être aidés psychologiquement et financièrement plutôt que de se voir proposer une aide « professionnelle » extérieure.

Pour autant, près d'un Français sur deux (46 %) se dit mal informé sur les solutions disponibles, particulièrement auprès des moins de 45 ans, alors qu'il s'agit de la tranche d'âge idéale pour se préparer à faire face à ce risque de la dépendance. En pratique, ils ne sont qu'un tiers à se préparer quand 18 % déclarent avoir souscrit un produit financier (12 % un contrat de prévoyance).

Au final, les Français plébiscitent toujours l'intervention de l'État - trois sur quatre sont favorables à une prise en charge de la dépendance, via les impôts et les taxes. Et demandent majoritairement (83 %) un développement des aides permettant le maintien ou l'hospitalisation à domicile. Ces revendications arrivent largement devant l'augmentation du nombre de places disponibles dans les maisons de retraite, la hausse du montant de l'allocation d'État ou le développement des avantages fiscaux pour la souscription d'un contrat d'assurance spécifique dépendance.

Maintien à domicile

Ces résultats corroborent les positions exprimées lors des consultations menées depuis le début de l'année par Roselyne Bachelot et Marie-Anne Montchamp, qui ont pu dégager un certain nombre de mesures consensuelles comme favoriser au maximum le maintien à domicile des personnes âgées ou bien partir de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) pour bâtir un système au lieu de créer une cinquième branche de la sécurité sociale. En installant la semaine dernière les travaux des groupes de travail sur la prise en charge de la dépendance qui se réunira jusqu'à l'été, Roselyne Bachelot avait certes rappelé que le volet financement n'était pas le seul enjeu de la réforme, il n'empêche : ce thème est de loin le plus clivant, entre ceux qui défendent la solidarité nationale et ceux qui souhaitent ouvrir la porte à l'assurance individuelle ou solliciter le patrimoine des Français.

Favorable ou non à une assurance dépendance obligatoire ?

Seulement 55 % des Français se disent défavorables à la mise en place d'une assurance dépendance obligatoire à partir de 50 ans. Le rejet n'est donc pas massif. Preuve que de cette idée initialement lancée par Jean- Pierre Menanteau, alors PDG d'Aviva France et reprise ensuite par la profession de l'assurance préférant évoquer une « assurance dépendance universelle », fait progressivement son chemin. Pour les assureurs cette solution permettrait de mutualiser les risques et les primes sur une base très large, ce qui pourrait permettre d'en réduire le tarif. Le prix moyen des contrats dépendance collectif est d'ailleurs très inférieur au tarif individuel (environ 360 euros en moyenne par an). Faut-il voir un signe de maturité dans le fait que 42 % des Français se déclarent favorables à l'assurance obligatoire, et même 56 % chez les 65-75 ans ? Car à défaut d'y être obligés, les personnes interrogées ne sont que 12 % a avoir déjà souscrit un contrat de prévoyance ou d'assurance et seulement 3 % de celles qui n'ont pas souscrit affirment avoir l'intention d'en souscrire un prochainement et 11% « probablement ».

Pour ou contre le recours sur succession


C'est un flop ou presque. Dans la course aux idées pour financer les dépenses liées à la dépendance, celle selon laquelle l'État récupérerait une partie des aides consenties pour la prise en charge de la personne dépendante au moment du décès de cette dernière rencontre peu de suffrages. 66 % des personnes interrogées sont opposées à cette piste évoquée dans le rapport de la députée UMP Valérie Rosso-Debord. Conscients du caractère sensible de cette proposition, les sénateurs proposent une alternative de financement baptisée « le gage sur patrimoine » qui fonctionnerait sur le principe du forfait. Celui-ci, d'un montant de 20.000 euros, serait prélevé, au moment de leurs décès, sur le patrimoine des personnes souhaitant bénéficier à 100 % de l'allocation personnalisée d'autonomie. Ce gage ne serait applicable que sur la fraction du patrimoine dépassant un certain seuil que les sénateurs envisagent de fixer entre 120.000 et 150.000 euros. Selon la mission sénatoriale, cette mesure permettrait un gain budgétaire de 1,1 milliards en 2014. Évidemment, cette disposition devrait être intégrée dans la réflexion globale engagée sur la fiscalité du patrimoine.

L'aide aux aidants fait l'unanimité


L'aide aux aidants est plébiscitée par les Français, selon le baromètre. Qu'il s'agisse de la possiblité pour la personne aidante d'aménager son temps de travail (93 % d'avis favorables et même 97 % chez les 35-44 ans) ou de la possiblité pour l'aidant de bénéficier d'une formation (91 % de favorables). Quant à la possiblité pour la personne aidante de partager son expérience, elle est appréciée (à 86 %) mais jugée moins prioritaire. C'est sans doute dans ce domaine de « l'aide aux aidants » que l'attente des Français est la plus forte. Il faut dire que parmi les Français âgés de 35 à 75 ans interrogés, 28 % ont actuellement une personne âgée dépendante dans leur entourage ou à leur domicile. Et parmi eux, un sur deux est aidant sur le plan matériel (8 % au moins une fois par semaine, 3 % au quotidien) ou sur le plan financier (5 %). Si une majorité estime que les aspects psychologiques sont les plus dificiles à surmonter, les aspects d'organisation pratique arrivent juste après. Les services d'aide pour trouver des relais sont d'ailleurs considérés comme un critère essentiel pour 86 % des répondants dans le choix éventuel d'un contrat d'assurance dépendance.

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Commentaires
a écrit le 09/02/2011 à 19:35 :
La dépendance? Il faut être sérieux! Les français ont aujourd'hui une préoccupation fondamentale : les voyages de Fillon et d'Alliot-Marie.
a écrit le 09/02/2011 à 19:19 :
Épargner en prévision de la vieillesse ?
Ce n'est pas ce que semble vouloir le Gvt qui cherche de plus en plus à décourager cette épargne en la taxant de plus en plus (lire ci-contre : 7 - Réforme des impôts : les valeurs mobilières à leur tour sur la sellette).
La volonté affichée semble au contraire de nous pousser à consommer le plus possible (relance économique).
Normal donc, que le moment venu, l'Etat prenne le relai d'une épargne manquante.
a écrit le 09/02/2011 à 17:51 :
En Chine (pays communiste!) il n'y a pas de Sécu Sociale! _ _ chacun se démerde ! _ _ _ les gens des classes moyennes épargnent plutot que d'acheter les produits français , étrangers ! _ _ en France les gens dépensent (achat plaisir ) et demandent aux autres de payer leur hospitalisation, leurs soins médicaux!
a écrit le 09/02/2011 à 14:51 :
certains commentaire me font bondir: Mes parents ont pu mettre un peu de côté pour assurer leur vieux jours et leur dependance, mais si cela ne suffit pas je suis tout à fait d'accord pour que l'etat au moment de la succession récupère une partie de celle-ci. C'est une question de justice sociale et aussi ne pas gager l'avenir des mes enfants.... alors quand j'entend certain crier au scandale... c'est digne d'une république bananiere et pas d'un Etat qui vante la solidarité.....

A chacun de faire le ménage devant sa porte avant de toujours demander aux autres de faire pour eux... il est normal que les plus aisés participent plus au financement de notre systeme
a écrit le 09/02/2011 à 14:04 :
A écouter sur la webradio indépendante AWI

DEPENDANCE : UNE REFORME PHARE QUI ECLAIRE LA CREATION DE NOUVEAUX METIERS EN SANTE DE NIVEAU INTERMEDIAIRE

La réalité tient en une phrase : « La population qui augmente et vieillit a de plus en plus besoin d?accompagnement et de soins dont la complexité comme le coût ne font que croître »

Les plus de 60 ans représenteront un tiers des Français dés 2035.La France comptera 1,4 millions de personnes âgées en perte d?autonomie en 2040.

Et c?est là que le rapport relatif aux métiers en santé de niveau intermédiaire remis en janvier au ministre du travail, de l?Emploi et de la Santé; au ministre de l?enseignement supérieur et de la recherche et à la secrétaire d?Etat chargée de la Santé par Laurent Henart, député de Meurthe et Moselle trouve un relief particulier.


Un vrai sujet de réflexion qui interpelle chacun d'entre nous et mériterait d?être traité comme il se doit, tant il apparaît aussi incontournable que délicat à manier.

Finalement, n'est-ce pas notre système économique et social qui est vieillissant et dépendant ?

Réponse de le 09/02/2011 à 17:23 :
vive l'euthanasie active (techniquement assistée) à partir de 75 ans ! je ne veux pas vivre aux crochets des jeunes générations (bernard, 60 ans , sans enfant )
a écrit le 09/02/2011 à 14:04 :
A écouter sur la webradio indépendante AWI

DEPENDANCE : UNE REFORME PHARE QUI ECLAIRE LA CREATION DE NOUVEAUX METIERS EN SANTE DE NIVEAU INTERMEDIAIRE

La réalité tient en une phrase : « La population qui augmente et vieillit a de plus en plus besoin d?accompagnement et de soins dont la complexité comme le coût ne font que croître »

Les plus de 60 ans représenteront un tiers des Français dés 2035.La France comptera 1,4 millions de personnes âgées en perte d?autonomie en 2040.

Et c?est là que le rapport relatif aux métiers en santé de niveau intermédiaire remis en janvier au ministre du travail, de l?Emploi et de la Santé; au ministre de l?enseignement supérieur et de la recherche et à la secrétaire d?Etat chargée de la Santé par Laurent Henart, député de Meurthe et Moselle trouve un relief particulier.


Un vrai sujet de réflexion qui interpelle chacun d'entre nous et mériterait d?être traité comme il se doit, tant il apparaît aussi incontournable que délicat à manier.

Finalement, n'est-ce pas notre système économique et social qui est vieillissant et dépendant ?

Réponse de le 09/02/2011 à 17:36 :
faut réduire les emplois dans le social , car cela coute trop cher aux entreprises qui paient les cotisations sociales! Faut plutot robotiser (voir, sur Google) le robot " Nao " ou encore l' "exorobot"
a écrit le 09/02/2011 à 10:14 :
assurances privees oui mais n'oublions pas que sarko a un frere assureur que bertrand est un ancien assureur alors vous me suivez il faut faire travaillrer les petits copains monaie monaie ....et puis plus tard on vous dira que vous n'avez pas droit a ceci a cela car votre GIR n'est pas au top ( de 1 a 5 ) a 1 vous etes completement grabataire un mort en sursi!! alors on vous collera un 3 ou un 4 il y aura moins a payer mais vous aurez cotise plein pot......en somme un piege a con mais pas pou l'assureur ..........
a écrit le 09/02/2011 à 7:43 :
Mon fils ne sera jamais assez riche pour "entretenir" sa mère le moment venu. Malgré mes moyens modestes, j'ai pris, il y a plus de 10 ans, une assurance dépendance et j'ai éprouvé, à l'époque, un vrai soulagement à l'idée que ma progéniture serait le moins possible concernée par cette pénible situation. C'est aussi une question d'amour...
a écrit le 09/02/2011 à 6:41 :
bonjour
Le conseil général des Cotes d'armor(22) m'a sommé sans ménagements de payer por ma mére, les 640? mensuels manquants.Pendant 6 ans, j'ai stressé, agressive, je juge injuste cette décision; Personne de parle des obligés alimentaires! combien de divorces? de suicides? Pour moi, çà a été qu'à un fil. le C général m'a volé les derniers instants où ma mèreet moi, pouvions nous retrouver, je ne le pardonnerai jamais! je ne voterai plus jamais.
a écrit le 09/02/2011 à 6:04 :
Il serait appréciable que Anne Eveno et Séverine Sollier aient un peu de recul par rapport à ce pseudo "baromètre Banque Postale Prévoyance - « La Tribune », 78 % Français âgés de 35 à 75 ans se déclarent concernés par la dépendance des personnes âgées".
Ce slogan me fait penser à "100% de gagnants ont tenté leur chance". Merci d'user de votre analyse critique en évitant de recopier les plans de communication qui n'ont pas beaucoup d'intérêt (de mon point de vue bien sûr).
Réponse de le 09/02/2011 à 9:17 :
+ 1
a écrit le 09/02/2011 à 1:36 :
Qui nous garantit que l'assurance privée ne fera pas le "tri" entre les candidats à l'assurance ? On le voit déjà : ceux qui en auraient besoin se font débouter sur la base de questionnaires médicaux intrusifs et d'avis d'experts payés pour limiter au maximum les risques de l'assureur. L'objectif des assureurs privés n'est pas le bien-être de la population ; leur objectif, c'est de maximiser les profits. Il y a donc un grand risque qu'ils mettent en place des clauses leur permettant de choisir leurs assurés : en gros, ceux qui sont en bonne santé, n'ayant pas d'historique médical, et qui ne risquent pas de développer un Altzeimer, ou de faire un AVC les laissant diminués dans leur autonomie au quotidien. C'est à nous de décider dans quelle société nous souhaitons vivre : celle qui rejette les moins performants (nous pourrions en faire partie demain ) ou celle qui prend soin de tous, solidairement ?
Réponse de le 09/02/2011 à 17:39 :
je ne veux pas dépendre des nouvelles générations ! Vive la liberté de l'euthanasie à partir de 75 ans ! comme dans le film " le soleil vert " ! _ _ _ bernard, 60 ans , sans enfant !
a écrit le 08/02/2011 à 20:40 :
La première chose à faire, c'est que notre président passe une semaine auprès de personnes âgées et, il verra que la société actuelle n'est pas faite pour eux et, que peu de personnes s'intéressent à eux. Un détail tout simple, j'emmène une personne âgée à la banque. Il y a une marche très dangereuse. Il y a effectivement un panneau "attention il y a une marche". Mais quand on sait que beaucoup de personnes âgées ont des problèmes de vues. Il faudrait mieux l'ôter cette marche. Vous ne pensez pas. J'emmène une autre personne atteinte de pathologie alzheimer à la banque. Elle veut retirer de l'argent. Elle emmène son chéquier, le numéro de sa carte bancaire elle l'a oubliée. Impossible pour la dame de retirer de l'argent. Elle est obligée d'attendre qu'on lui envoie un nouveau numéro de code.... et je peux vous en citer des milliers d'autres. Déjà il faudrait très tôt sensibiliser la personne âgée à l'ordinateur. Sans compter que les pauvres qui ont mis de l'argent de côté, voient leur compte s'appauvrir. Il me semble que nous avons donnés une journée par an pour les personnes âgées. Mais où est passé l'argent ? Quant au métier d'Auxiliaire de Vie, il faut l'exercer par vocation. Tout le monde ne peut pas travailler auprès de pathologies mentales. Il faut une certaine maturité, une connaissance, beaucoup de patience et, d'amour je dirai même. Une meilleure surveillance est nécessaire.
a écrit le 08/02/2011 à 19:22 :
Je constae que l'on fait dire aux Français (comment les a t-on consultés d'abord?)qu'ils veulent que l'Etat les protège mais qu'il n'est pas question que ce soient eux qui paient. Mais qui est donc l'Etat quand il faut payer? Les contribuables, donc les Français. Non pas tous, seulement les 50 % qui paient les impôts.Quel beau pays de responsables...
Au fait les riches qui pourraient payer sont seulement 10 % à gagner plus de 35 000 EUR par an. Il faut faire attention parce qu'une pension dans une maison aux prix indiqués mangerait le revenu des riches. Ils risqueraient de partir tous et comment les Français qui veuelent que l'Etat les prennent en charge seront-ils pris en charge? Un peu d ersponsabilité individuelle et M. Sarkozy arrtez de jouer au Besancenot. Arrêter de prendre aux speudo riches et rendez la liberté aux Français.
MERCI
a écrit le 08/02/2011 à 16:16 :
Sarko vient d'annoncer que des placements seraient proposés aux français pour prévenir la dépendance ! un beau filon pour Malakoff Médéric et son directeur : le frère de Sarko qui profitera de cette activité ! après la santé et la retraite !
Réponse de le 08/02/2011 à 17:45 :
ce groupe paye ma complementaire
c'est sur je vote fn
Réponse de le 09/02/2011 à 9:56 :
Malakoff Médéric: Guillaume Sarkozy, pour payer ils vont payer, mais avant ils ramassent.
a écrit le 08/02/2011 à 15:39 :
Habitués à critiquer, comme tout le monde, il faut bien de temps en temps reconnaître un point évident : nous serons tous à terme concernés et mieux vaut parler le plus tôt possible des conséquences du vieillissement de la population.
Je pense personnellement que la dépendance devra être traitée comme un complément de retraite et donc à ce titre impliquer des financements multiples.
Mais, selon les chiffres donnés par le Ministre du Budget, seulement 16 millions de ménages sur 36 millions au total (44,44 %) sont redevables de l'impôt sur le revenu. C?est dire qu?il ne faut pas alourdir la note déjà salée de la classe « dite moyenne ». Faire payer les riches est plus facile à dire qu?à faire puisque depuis les années 1980 ils ne cessent de quitter notre pays pour se tourner vers d?autres pays d?Europe (dont l?Allemagne) qui ont su trouver un juste milieu dans le prélèvement fiscal. La faute à la démagogie et la surenchère politique qui paralyse les réformes dans notre pays !
Car dès que l?on parle finance il faut bien mettre bout à bout tous les secteurs déficitaires, dont la sécurité sociale à laquelle on tient tout autant.
Que faire alors, et bien c?est dialoguer, écouter et convaincre. C?est apparemment ce qui est en train de se passer. Que le gouvernement qui a eu le courage de poser des questions aussi difficile ne recule pas devant les difficultés et qu?il aille jusqu?au bout de ce dialogue afin que les critiqueurs professionnels que nous sommes deviennent des spécialistes dans les propositions car nous auront bien compris les enjeux.
a écrit le 08/02/2011 à 15:28 :
Financement par l'état ?
"L'état est la fiction qui permet à chacun d'espèrer vivre au dépend
des autres"
Frédéric Bastiat (1810-1850)
a écrit le 08/02/2011 à 15:09 :
les retraites 2011 sont certainement geles info F.B
je donne entierement raison au pouvoir actuel
lors de nos clubs l'idée de mettre le FN au pouvoir fait sont chemin
a écrit le 08/02/2011 à 14:36 :
Je suis surpris par le comparatif coût maintien à domicile à 1570 euros et l'hébergement en établissement spécialisé pour 2160 euros. Je suppose qu'il ne s'agit pas de la même nature de prestations et que l'on compare donc des choux et des carottes!
a écrit le 08/02/2011 à 14:15 :
Que sarkozy s'occupe de ses oignons et qu'il pense à économiser pour payer sa prestation compensatoire: c'est pour dans un an et des broutilles!
Sinon sur le fond: DROIT A LA DEPENDANCE POUR TOUS, c'est le principe d'égalité. Je ne vois pas pourquoi certains auraient droit à leur Alzheimer, et pas les autres. Il faut financer Alzheimer, la vache folle et le reste sur le budget de l'état. Votez pour moi!
a écrit le 08/02/2011 à 13:39 :
Tout le monde est d'accord pour l'intervention de l'état dans la dépendance .Mais dès qu'on parle financement,curieusement,personne n'est plus d'accord .Ou on s'oriente vers un système de capitalisation (même s'il est d'état) ,soit on réinvente le système de répartition.On nous fera pas croire au miracle!
Réponse de le 08/02/2011 à 16:26 :
Tout le monde? Quelle est cette contre-vérité? Pour ma part, je m'y opposerai de toutes mes forces. Parlez pour vous SVP, vous n'êtes le porte-parole que de vous-même.
a écrit le 08/02/2011 à 12:04 :
la solidarité ? _ _ la CRAINTE c'est que nos jeunes aillent vivre à l' ETRANGER (canada ou Australie) afin d'échapper au financement de notre social TROP PESANT _ _ _ _ _ la Sécu-Sociale dpoit reprendre sur le patrimoine (après le décès) les aides à la dépendance octroyées !
Réponse de le 08/02/2011 à 12:28 :
Plus vite nos jeunes partiront dans ces pays, plus vite ils reviendront, quand ils sortiront de l'université avec un prêt de 50 à 100k? à rembourser pour le financement de leurs études, ils réaliseront vite que la solidarité n'est pas un vain mot ( expérience vécue) que cette solidarité est importante à tous les ages de la vie
Réponse de le 08/02/2011 à 13:49 :
Quand j'étais étudiant à l'université de Poitiers (années 70) , très rares étaient ceux qui avaient souscrit un pret bancaire ! _ _ il faut être fou pour financer des études par un prêt ! _ _ il y des tas d'autres solutions! comem boser le soir dans uen cinéma (mon cas) ou encore demander des bourses , ou entrer dans une banque ou compagnie d'assurances et se faire payer une formation cours du soir de niveau universitaire (cas de mon copain Maury ) ! ou ne pas faire d'études universitaires (car bien souvent elles ne donnent plus un passeport pour l'emploi )
a écrit le 08/02/2011 à 11:50 :
Vivre de plus en plus vieux coûte de plus en plus cher...
Etre de mieux en mieux soigner coûte de plus en plus cher ...
Etre indemnisé en cas de chômage coûte de plus en plus cher ...
Nous payons et payerons de plus en plus pour cela ...
La solidarité doit jouer, c'est-à-dire que tout le monde doit supporter les coûts supplémentaires nécessaires sur l'ensemble de ses revenus (salaires, fonciers, ...).
Plus la base sur laquelle sera prélevée les montants nécessaires, moins ce sera lourd pour chacun .
Réponse de le 08/02/2011 à 15:53 :
@domingo51

Ou sinon on peut diminuer les dépenses sociales en indemnisant moins ; mais vous semblez ne même pas y songer...
Réponse de le 09/02/2011 à 17:46 :
domingo51 n'a pas une vision globale des problèmes du pays ! _ _ contraignons les francais a acheter français, plutôt que chinois allemand ou aller en vacances en Tunisie ou Turquie (voir mes solutions en PS ) , et alors tous les problèmes se réduisent : le chômage régresse , les cotisations sociales rentrent dans les caisses , les déficits se résorbent ! _ _ PS : 1nt) D?abord, sur chaque produit et service est OBLIGATOIREMENT mentionné (traçabilité de la valeur) le pourcentage de valeur fabriqué en France _ _ _ Ensuite, dès juillet 2011, tous les patrons français (Pouvoirs Publics compris) paient 10% des salaires versés à leurs salariés en BONS d'ACHAT (ou chèques restaurant, ou chèques vacance ) qui ne sont UTILISABLES QUE dans nos magasins d'usines, chez nos agriculteurs, artisans, et autres usines situées sur le sol français fabricant des produits dont 66% de la valeur au moins est fabriquée sur le sol de France! _ _ _ En 2012, ce taux passe à 20% , en 2013 à 30 % ! _ _ _ Par ailleurs un réseau de distribution spécifique (supérettes) aux « produits 66% français » est mis en place! En s?inspirant des "coop PTT "(qui étaient des supérettes dans les établissements des PTT, donc dans l'entreprise! Les salariés faisaient leurs courses pdt la pose, ce qui permettait aux mères de ne pas perdre de temps ; Cela compensait des prix plus élevés qu'en hypermarché). Une centrale d'achat dédiée est créée ! _ _ _ 2nt ) afin de dissuader les "mauvais citoyens" d'aller en vacance à l'étranger, on instaure tout de suite une taxe (timbre fiscal) ANNUELLE de 750 euros sur les passeports et cartes d'identité ( contrôle qu'au moment du passage des frontières ! donc ceux qui ne voyagent pas en sont exonérés) _ _ _ _ la « quasi monnaie» existe déjà (s'agit des chèques restau et chèques vacances !)
a écrit le 08/02/2011 à 11:23 :
le français selon de Gaulle est un veau : il meugle beaucoup, veut profiter de la caisse, mais ne pas y participer...la dépendance doit d'abord être prise en charge par les familles; quand à ceux qui n'ont rien, il est nécessaire de mettre en place des assurances à mettre sur la part salariale seule, je ne vois pas en quoi l'entreprise devrait participer pour toute la population alors que les problème issus de la dépendance sont personnels. Je ne suis pas persuadé que l'on puisse établir de relation entre travail et dépendance, hormis dans le cas d'accidents déjà pris en charge par les assurances d'entreprises.
Réponse de le 08/02/2011 à 11:50 :
Je suis bien d'accord avec vous à l'exception de la mise en place de l'assurance à mettre sur la part salariale...il faut plutot aligner la CSG des pensions sur la CSG des salariés et prendre le surplus pour financer l'assurance dépendance....Ce n'est pas aux salariés de payer mais à ceux qui sont les premiers concernés, les retraités
Réponse de le 09/02/2011 à 10:15 :
Comment-çà la vieillesse n'est pas une question d'entreprise ?
C'est un marché comme un autre !
a écrit le 08/02/2011 à 10:47 :
Les dispositions doivent être en amont du besoin. Elles doivent satisfaire à un meilleur pouvoir d'achat - les salaires devraient suivre l'inflation ou l'augmentation des prix -, le maintien au travail pour les quinquagénaires, des retraites correctes. Pourquoi l'état ne créerait il pas des emplois pour les quinquas par exemple !?

Au niveau du revenu actuel, comment peut-on espérer que les personnes âgées se prennent en charge financièrement ? Comment peut on croire que les salariés aient les moyens de capitaliser pour leur retraite alors que toutes les mesures envisagées aujourd'hui vont dans le sens de la réduction des revenus et la privation du capital... pour les classes pauvres et moyennes bien sûr. Pas de soucis pour les gros revenus! Ils sont abrités.
Réponse de le 09/02/2011 à 10:24 :
2 erreurs dans vos propos :
- l'Etat ne crée pas d'emploi, mais des dépenses toujours plus élevées pour des recettes en constante diminution
- les gros revenus ne sont pas abrités, mais plus intelligents que vous...
a écrit le 08/02/2011 à 9:53 :
Le gouvernement n'a qu'a mettre le niveau de CSG des pensions au même niveau que celle des salariés.Après tout, ce sont eux qui sont concernés, alors qu'ils payent...Y'en a marre que ce soit l'Etat qui paye encore une fois..Mais vous comprenez pas...Y A PLUS DE FRIC DANS LES CAISSES.Que chacun s'assume, point...
Réponse de le 08/02/2011 à 10:31 :
tout le monde n'a pas votre chance...
Réponse de le 08/02/2011 à 11:02 :
Ma chance????
quelle chance j'ai??? La chance d'être né dans une société ou les 3/4 des patrimoines sont detenus par nos anciens??? La chance de ne pas pouvoir acheter ma maison parce que les prix ont explosé, pour financer la folie des grandeurs de nos vieux???
La chance de savoir que je n'aurais peut etre pas le meme niveau de pension, voire aucune....
Vous croyez que je suis chanceux... mais mes pauvres chéris, reveillez vous

Oui je suis pour une augmentation de la CSG sur les pensions pour financer la dependance... oui je suis pour une taxation sur la plus value de la residence principale également...
Oui j'en ai marre que ce soit toujours les mêmes qui payent, et qui payent très cher, pour financer l'assistanat ou les grabataires... que les familles assument leurs anciens aussi...
je ne vois pas ou est le problème...Que l'on investisse pour le travail, cela fait des années que je le souhaite.....
Réponse de le 08/02/2011 à 11:12 :
que dites vous aux retraités qui ont une pension faible voire modeste ?Il y a du fric pour ce que notre gouvernement priviligie : tva des restaurateurs, niches fiscales même rabotées, : elles persistent !
Réponse de le 08/02/2011 à 11:26 :
Je sais pas demandez à Sarkozy vu que 53% des gens l'ont acclamé (dont une bonne partie de vieux).... Ma mère elle aussi aura une pension très faible et je serais obligé de la prendre avec moi c'est tout... que les gens fassent pareil au lieu de pleurnicher. Et si ils ne peuvent pas, alors que l'on prenne en gage le patrimoine... Et pour ceux qui veulent pas s'occuper de leur parent, qui sen foutent et qu'il n'y a pas de patrimoine, et ben il reste l'hospice...que voulez vous!! c'est la vie
Réponse de le 08/02/2011 à 12:07 :
faut reprocher à tes parents de t'avoir mis au monde ! _ _ fallait naître dans une famille riche , et ne faire qu'un seul héritier (comme Liliane BETTENCOURT ! _ _ Elle n'a qu'une fille ) !
Réponse de le 08/02/2011 à 12:11 :
Que l'on investisse pour le travail, cela fait des années que je le souhaite.....???? _ _ _ _ Mais on ne peut pas à la fois acheter chinois ou allemand ou aller en vacances en Tunisie ou Turquie, ... et créer des emplois en france ! _ _ Pire, afin d'êter compéttitif, il faut robotiser le plus possible , donc supprimer des emplois d'exécutants ! _ _ On ne manque que d ' INGENIEURS (qui feront les robots )
Réponse de le 08/02/2011 à 14:48 :
et bien créons des robots pour s'occupper des vieux et on aura résolu l'affaire
Réponse de le 09/02/2011 à 9:35 :
ça existe déjà ! Il y a le robot français Nao (mot à frapper sur google) qui sera commercialisé dans quelques mois , et le robot "exosquelette" fabriqué par les japonais !
Réponse de le 09/02/2011 à 10:33 :
bravo "najbar_ajo" : ce sont les premiers propos de cette page qui sont plein de bon sens !
Réponse de le 09/02/2011 à 12:08 :
au décès, faut reprendre sur l'actif successoral (l'héritage) les aides accordées lors de la dépendance! _ _ _ pourquoi je pairais pour ceux qui ont du patrimoine de famille ?
a écrit le 08/02/2011 à 9:03 :
Ces commentaires donnent le droit aux Français de s'exprimer de plus en plus sur leur ressenti. A les lire on est vite effaré. Où est le bon sens, où est la mesure, où sont l'équité ? Disparus semble-t-il. Il faut tout obtenir sans rien payer (ou en faisant payer les autres) L'Etat nous doit tout. En contrepartie il reçoit quolibet et insultes. La dépendance, ce doit être l'Etat, et pas question de se rembourser sur le patrimoine de la personne assistée. On croit rêver. Même des chiens seraient plus humains que ça ! Heureusement il y en a qui réagissent sainement, mais c'est malheureusement une minorité. Les civilisations naissent, vivent et meurent. La nôtre est en train de mourir.
Réponse de le 08/02/2011 à 10:20 :
Bravo!
Avant de parler de gros sous et de pleurer l'assistanat, ne faut-il pas commencer par définir LA QUALITÉ DE VIE VISÉE ? Commençons par sonder la satisfaction actuelle des anciens face à l'aide à domicile ou au séjour en institut...il y a tant à dire!
Réponse de le 08/02/2011 à 10:42 :
En particulier on ne peut pas passer sous silence le VRAI problème : l'euthanasie.

Faut-il que la Secu s'endette pour maintenir en vie à grands frais des loques humaines à l'état végétatif ?

Il faut en parler sans pudibonderie.
Réponse de le 08/02/2011 à 11:17 :
chacun devrait formuler ses voeux avant de tomber dans la dépendance ! à quoi bon
prolonger la vie d'une personne qui ne jouit plus de conditions normales de vie et qui est un "légume inerte" ! perso j'ai dit à mes enfants que je préférais rester chez moi le plus longtemps possible ! ces "asiles" que sont beaucoup de maisons de retraites me font peur ! c'est aussi un gros "business" que doivent financer les familles ou les intéressés .....
Réponse de le 08/02/2011 à 14:30 :
Pourquoi quand on traite un sujet bifurquer sur un autre, fut-il voisin. Cela s'appelle noyer le poisson. L'euthanasie n'est pas le sujet de la dépendance. C'est un sujet extrêmement délicat et la porte ouverte à tous les abus. Le traiter par la loi n'est pas la bonne solution et l'approche actuelle laisse plus deplace à la conscience de chacun. La dépendance pose le problème des conditions de vie d'une personne qui ne peut plus se suffire à elle-même. Les sociétés primitives avaient des solutions que notre société n'accepte plus comme trop contraignantes ! Est-ce cela l'évolution ?
Réponse de le 08/02/2011 à 17:20 :
Vous dites "noyer le poisson". OK le problème est le financement de la dépendance mais les grabataires imputent de 40% les budgets actuels. Je ne dis pas que l'euthanasie est la solution, je dis simplement regardons en même temps ce problème, ce grave problème qui nous touche TOUS..
Il est facile de demander plus et encore mais il ne faut pas "DÉPENSER SANS COMPTER"surtout pour prolonger l'agonie, dans l'angoisse et la douleur...

Réponse de le 09/02/2011 à 8:02 :
Merci à WRONSKI de sortir du politiquement correct. pour vivre cette situation personnellement (mère alzheimer en état quasi légume depuis 4.5 ans) je revendique pour moi (pas pour ma mère qui ne l'aurait pas voulu) le droit d'être "piqué" si par malheur je suis dans cet état j'en ai informé mes enfants et j'espère qu'il y aura une évolution législative. je ne veux pas être une charge en premier lieu pour mes enfants en 2ème lieu pour la société tout cela pour enrichir les profiteurs du système: "l'or gris des maisons de retraite" et accessoirement quelques professions libérales: kiné pharmaciens spécialistes de la gérontologie etc...
Réponse de le 09/02/2011 à 13:16 :
Wronski : votre réponse va dans le sens de mes craintes. Ce n'est sans doute pas dans ce sens que vous avez voulu l'écrire (je l'espère) Il n'empêche que c'est ce qu'elle sous-entend : Ces "vieux grabataires imputent 40 % du budget actuel" c'est insupportable pour notre petit confort personnel, donc il faut les supprimer. Allez, à la casserole les vieux, dépendants et futurs dépendants, le problème sera réglé. Et oui, voilà ce que sous-entend votre réponse, voilà le sens où certains se dirigeront. Et bien moi, cette société là je n'en veux pas. Je veux une société qui considère ses anciens et les aide à terminer leur vie dans la dignité. Pas par une piqure et tu dégages !
a écrit le 08/02/2011 à 8:39 :
Il ne me viendra pas à l'idée de demander de l'argent à l'Etat si j'ai un patrimoine. Dans quel monde nous vivons ???
a écrit le 08/02/2011 à 8:30 :
Sondages trompeurs, questions voilées car dépouillées de leur contexte complet. Je pourrais vouloir éventuellement me couvrir pour un accident de la vie aux répercussions facheuses, notamment pour mon entourrage... mais à quel prix ?
Effectivement, beaucoup sont pour prise en charge de la dépendance par les collectivités si le coût est nul... Mais combien sont pour si le coût est élevé ?
Non à une protection obligatoire de plus !
Réponse de le 08/02/2011 à 14:39 :
d'autant plus couteux que les maisons de retraites sont cotées en bourse et que c'est un gros business que les familles ou les intéressés doivent financer ! pour
"enrichir" encore le "système"........demandez le prix ! vous comprendrez !
ok ces maisons créent des emplois - les soins sont souvent très moyens et les prix élevés ! une parente a pris une "minuscule chambre" car la spacieuse était trop chère.....
a écrit le 08/02/2011 à 8:22 :
il faut quitter la sphère de l'assistanat et mettre en place une assurance obligatoire privée payée par tous les plus de 50 ans. Compter 30 euros par mois par personne prélevée sur les salaires ou les allocs.
Réponse de le 08/02/2011 à 8:42 :
Tout ce qui est rendu obligatoire ne peut faire l'objet de bénéfices à des intérêts privés. Sinon, c'est de la spoliation !
Réponse de le 08/02/2011 à 11:19 :
tout le monde n'a pas les mêmes moyens ! déjà un pensionné pauvre ne paie rien ou quasi rien - s'il n'a pas une retraite normale ou de patrimoine on ne va pas l'abandonner à la rue ...
Réponse de le 08/02/2011 à 14:52 :
Et cette somme mensuelle prélevée ira, comme toujours , dans le budget de l'état qui s'en servira pour autre chose... comme d'habitude! Ce ne sera qu'un imôts de plus sans contrepartie.
Vous faites confiance à l'état pour gérer, vous ?
a écrit le 08/02/2011 à 7:57 :
Financement par l'impòt..... payé par les autres .
a écrit le 08/02/2011 à 7:32 :
trois françaissur quatre sont favorables à une prise en charge de la dépendance, via les impôts et les taxes....et 66 % des personnes interrogées sont opposées à un recours sur la succession..cherchez l'erreur. Comme d'habitude, les français sont OK pour faire payer la collectivité, mais il ne faut surtout pas les facturer individuellement....l'état providence, à tous les niveaux...et comment réduire les déficits abyssaux qui en découlent....
Réponse de le 08/02/2011 à 13:54 :
quand seulement 50% des Français paient des impôts, ça laisse songeur sur le financement de la dépendance souhaité par 75% des Français... Oui je veux que la dépendance soit prise en charge mais surtout pas sur mon patrimoine. Que de contradictions et d'égoïsme.
a écrit le 08/02/2011 à 7:02 :
La gestion de la dépendance, n'est pas du role de l'etat !
L'état doit se concentrer sur les taches régaliennes !
Réponse de le 08/02/2011 à 7:19 :
Au contraire, dans notre pays ça doit être une tâche de l'Etat. L'Etat doit garantir la santé, l'Education et les tâches régaliennes.
Par contre, l'Etat n'a rien à faire dans les ports français ou l'envoi de courrier.
Réponse de le 08/02/2011 à 8:59 :
Régalien veut dire que c'est un "droit du Roi". Seriez-vous de la cour des gagnants du système, Laurent ?
a écrit le 08/02/2011 à 6:47 :
L'Etat est en faillite. Le déficit budgétaire est abyssal et la dette n'en finit plus d'enfler. Faut-il encore chercher des raisons, même excellentes, de faire des dépenses, ou réaliser des économies pour d'abord assainir la situation et mieux redémarrer ensuite ? Quant à choisir des priorités, les chômeurs sont toujours là et tout aussi dépendants...
Réponse de le 08/02/2011 à 7:19 :
Dans quelques années, le problème des seniors et de la dépendance sera bien plus importante que le chômage. Il est donc urgent de s'en occuper dès maintenant.
Réponse de le 08/02/2011 à 7:54 :
Ce ne sont pas les chômeurs qui vont financer les seniors et la dépendance. Il faut revenir sur terre et gérer les priorités : redonner du travail aux chômeurs (ou les "remettre" au travail, selon vos options personnelles) c'est créer des revenus, donc des impôts qui financeront la dépendance et les seniors. Donc, ne mettons pas la charrue avant les boeufs et regardons plus loin que le bout de notre nez car l'endettement n'est plus tenable.
Réponse de le 08/02/2011 à 11:23 :
ce ne sont pas les jeunes générations exposées à la précarité et ou au chômage qui pourront payer pour nous ! j'ai 60 ans et j'en ai conscience - après avoir profité un peu des 30 glorieuses je dois m'assumer - en tout cas je préfère l'aide à domicile à ces mouroirs très chers.....
Réponse de le 08/02/2011 à 11:26 :
oui l'endettement n'est plus tenable mais que diriez vous à nos gouvernants qui ont favorisé l'endettement ! des ménages, de l'état ! chaque jour de nouveaux pauvres, précaires, chômeurs ! ce n'est pas ainsi qu'on va recréer un peu de croissance qui arrangerait la situation...seule réelle issue aux difficultés actuelles....

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