Divergences sur les prix de l'immobilier en 2011 : qui faut-il croire ?

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La Tribune a fait le tour des professionnels de l'immobilier. Certains parient sur une baisse, d'autres sur une hausse proche de 10% dans certaines villes. Ce vendredi 29 avril : les nouvelles prévisions des notaires et du Crédit Agricole. Et vous, quel est votre pronostic ?

Les Français auront-ils le nez creux ? En décembre, ils étaient 53 % à pronostiquer pour 2011 une nouvelle augmentation des prix de l'immobilier, selon un sondage Ifop / Fnaim.

A vous de juger !

La Tribune a fait le tour du marché pour connaître les prévisions des différents professionnels. Libre à chacun de juger le scénario qu'il estime le plus probable et de vérifier l'an prochain... qui aura eu raison.

Peu enclins d'ordinaire à livrer leurs pronostics, les Notaires de France ont cette fois avancé, en janvier, des chiffres précis pour 2011, qu'ils ont affiné en avril. "Sur les marchés les plus recherchés, l'augmentation sera significative et supérieure à 5%. A côté de ces marchés d'exceptions, on devrait assister à une multiplication des marchés immobiliers gagnés par une certaine morosité en raison de la baisse du pouvoir d'achat, avec une stabilité voire une baisse des prix", annonce Pierre Bazaille, président de l'Institut Notarial de l'Immobilier.

En s'appuyant sur les avant-contrats à fin mars 2011, Orléans verrait ses prix reculer de 1% en 2011, Marseille et Bordeaux également. Rennes connaît un repli de 3% et Lille de 6%.

De son côté, la Fnaim entrevoit un renchérissement de 3 à 6 % en 2011, selon le niveau des taux. "Il est erroné de pronostiquer une évolution moyenne car il n'y a plus d'homogénéité du marché", indique la note de conjoncture. Les deux organismes se rejoignent au moins sur un point : la baisse n'est pas envisageable.

L'Observatoire Crédit Logement / CSA, par l'intermédiaire de Michel Mouillart, maître de conférence, est, de loin le plus optimiste: +3 à 4% au 1er semestre, puis +6 à +8% au second semestre 2011. Sauf si "les nouvelles règles prudentielles (Bâle III) conduisent à freiner l'offre nouvelle. Les prix de l'ancien seraient alors en progression lente (+3 à +4%) au mons jusqu'à l'été 2012".

Même optimisme de rigueur à l'Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) qui a réalisé des simulations arrivant à des prévisions... à la virgule près.Bilan : +7.6% en cas de rechute de l'économie, +9.7% en cas de croissance de 2%.

Chez les autres experts de la profession, habitués des études immobilières, on est plus circonspect.

Laurent Vimont, président du réseau Century 21, rappelle par exemple que « les délais de vente s'allongent et les acheteurs ne sont plus prêts à payer ce qu'exigent les vendeurs ». Il table sur une hausse d'à peine 1 à 3 %, à condition que les taux du crédit restent sous les 4 %.

Hausse également mesurée selon l'institut d'études Xerfi, qui entrevoit une hausse de 2,4% en 2011 en Province (et une baisse de 0,1% en 2012) et de 3,4% en Ile-de-France (+0.8% en 2012).

Particulier à Particulier (PAP), va plus loin. Malgré une nouvelle hausse des prix en janvier (+ 0,19 % sur les appartements, + 0,87 % sur les maisons sur un mois d'après l'indice PAP paru ce mercredi), William Legrand reste mesuré pour 2011 : "On est à un niveau record et les taux de crédit continuent d'augmenter. On ne voit pas de raison rationnelle pour justifier un nouveau renchérissement des prix".

Même prudence chez Era immobilier : "On est tellement dépendants de la hausse des taux de crédit que le jeu des pronostics est risqué. S'ils n'explosent pas, les prix pourraient continuer de grimper, mais plus raisonnablement qu'en 2010", note Jérôme Bost, directeur de l'animation du réseau.

Le site MeilleursAgents.com est le plus alarmiste, qualifiant la situation de "bulle spéculative".

Et vous ? Quel professionnel vous paraît voir juste ? Quel est votre pronostic? Réagissez en publiant des commentaires dans l'espace ci-dessous

Le résumé des prévisions pour 2011:

Notaires de France

Prévisions réalisées en janvier :
- Plus de 10% à Paris et dans le centre des grandes métropoles
- Moins de 10% en petite et grande couronne
- Entre +3% et 5% en région


Prévisions au 28 avril :
- Au moins +5% dans les grands métropoles
- Stabilité voire baisse des prix dans les autres marchés (-6% à Lille, -3% à Rennes, -1% à Orléans, -1% à Marseille, 0% à Tours)

Crédit Agricole

-2011: +5%

-2012 : +2%

Fnaim - Scénario pessimiste : +3%
- Scénario optimiste : +6%
Century 21 +1% à +3% selon le niveau des taux de crédit
Seloger.com - Entre +5% et +10% à Paris, petite et grande couronne et dans les centres des grand métropoles
- Jusqu'à -5% de baisse ailleurs

PAP

 

Stabilisation, voire baisse des prix

 

Observatoire Crédit Logement / CSA - Entre +3% et +4% au 1er semestre puis accélération au 2ème (+6% à +8%).

- Variante : les contraintes de Bâle III freinent l'offre : +3% à +4% jusqu'à l'été 2012.

IEIF*

+7.6% en cas de rechute de l'économie

+9.7% avec une croissance de 2% de l'économie

Xerfi

+3.4% en Ile-de-France (+0.8% en 2012)

+2.4% en Province (-0.1% en 2012)

 * Institut de l'épargne immobilière et foncière

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Commentaires
a écrit le 05/10/2011 à 7:39 :
Les SCPI ne sont pas rentables,et pas sures actions invendables d'ou impossibilité de récupérer le capital .mon argent placé durant 20 ans ne m'a rien rapporté j'ai même payé des impots en perdant une partie de mon capital .Un homme avertit en vaut deux
a écrit le 05/07/2011 à 23:39 :
il faut que l'immonde bulle éclate et pour cela le "devoir citoyen" de tout acheteur potentiel est de faire LA GREVE ILLIMITEE DES ACHATS IMMOBILIERS jusqu' à éclatement total de exécrable bulle née ,entre autres, de la totale irresponsabilité des banques françaises presque aussi nulles que leurs horribles cons?urs américaines "créatrices" de la crise économiques née en 2007/2008 avec leurs sub-primes, cds ...et c'est pas fini !!!!!!
a écrit le 02/07/2011 à 11:38 :
Il faut arrêter d'interroger les agences immobilières FNAIM etc... ils sont JUGE et PARTIE
Leur point de vue n'a AUCUN interêt.
Comme ces messieurs disent que ça va augmenter, les gens achètent: c'est une prophétie autoréalisatrice.
Si les journaux étaient sérieux ils ne les interrogeraient pas.
Réponse de le 02/07/2011 à 12:41 :
Exactement!
a écrit le 06/05/2011 à 11:32 :
Dans la localité ou je vis proche de Paris, il n'y plus rien de convenable à vendre, les biens présentés sont des bicoques maquillées par des caches misères. Inutiles de dire que pour amortir dans le temps les prix d'acquisitions sur de tels biens, proposés par les vendeurs par l'intermédiaire des agents immobiliers est une absurdité et incohérence énorme bloquant l'acheteur pour une durée trop longue l'enpéchant à toute mobilité professionnelle future en cas de nécessité de changement d'emploi.
a écrit le 04/05/2011 à 9:53 :
En ce moment louer c'est jeter de l'argent par les fenêtres....

Mais de l'extérieur vers l'intérieur....
a écrit le 02/05/2011 à 7:27 :
La hausse des taux actuellement en cours va définitivement faire baisser le volume des ventes (très surévaluées) = baisse du marché immobilier. Les seuls qui prédisent le contraire sont les professionnels de la vente (et pour cause) en faisant référence à des mois passés non représentatifs. Ne pas oublier que la hausse des taux est relativement récente (2mois) et que l'on en verra vraiment les conséquences que dans plusieurs autres mois. La baisse arrive et beaucoup plus que nous ne l'imaginons.
a écrit le 02/05/2011 à 6:56 :
PAP EST DANS LES CLOUS . Au-delà ,si les prix augmentent encore c'est qu'on ne fait rien pour arrêter ce mensonge sur la valeur des biens. il n'est pas possible que les prix continuent réellement à augmenter. ils ne reflètent pas du tout leur réelle valeur. c'est absolument scandaleux de laisser faire.
La question est : hormis les propriétaires, A QUI RAPPORTE LE PLUS LA FLAMBEE DES PRIX: Etat ? notaires? agences ?
LES TROIS ?
hormis les propriétaires, qui a intérêt à ce que les prix ne diminuent pas?
Réponse de le 06/06/2011 à 19:42 :
LES TAUX MONTE LES PRIX AUSSI ET LES SALAIRES NE SUIVE PAS DONC OBLIGATOIRE UN RETOURNEMENT DU MARCHER 2012 VOIR 2013
Réponse de le 07/07/2011 à 17:34 :
si les taux monte, la logique est que les prix de l'immobilier baisse. Et actuellement, c'est le cas l'immobilier baisse en banlieue
a écrit le 01/05/2011 à 15:42 :
20 000 acheteurs de 2010 ont revendu dans les 12 mois... Source : Pierre Bazaille, Président de l'institut Notarial de l'Immobilier, interrogé par BFM TV.
http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/immobilier-hausse-des-prix-des-logements-1201643/
a écrit le 01/05/2011 à 15:28 :
Impossible de savoir SI ça va augmenter ou baisser (quoiqu'avec la hausse des taux d'intérêt...). par contre, il est facile d'arbitrer entre le potentiel de hausse (très faible) et le potentiel de baisse (fort voire très fort). Conclusion : n'achetez pas en ce moment. De toute manière, il n'y a pas grand chose à vendre donc le choix n'incite pas à l'achat.
Réponse de le 06/05/2011 à 11:35 :
Bonne réponse, tous les bien présentant de l'intérêt on été vendu dans des délais très courts entre le 2 ème semestre 2009 et 2010. Donc attention aux pièges.
Réponse de le 07/07/2011 à 17:39 :
j'ai vendu mon bien l'an dernier et heureusement. Car aujourd'hui ce ne serait pas le cas (baisse de prix) a entendre les MESSIEURS soit disant agents immobilier "tout va bien, c'est le moment d'acheter) logique ils se remplissent les poches et pour la plupart ils ne connaissent en immobiliers. J'en ai eu l'experience avec une agence de SEINE et MARNE l'an dernier.
J'ai fais une proposition d'achat, nous avons signe un compromis et l'agence 3 jours après signe un second compromis avec d'autres acquéreurs. JE SUIS PRET A VOUS TRANSMETTRE LES COORDONNEES DE CETTE AGENCE
a écrit le 01/05/2011 à 8:18 :
Pourquoi on parle de prix , pourquoi on veut avoir une idée de prix alors que les critères sont hétérogènes quand on parle de prix et notamment dans de l'ancien, le bien est il en bon état avec des travaux, en étage, en rdc, en plus il peut y avoir une telle hétérogénéité au sein d'une même ville que ca ne veut rien dire : petit illustration prennez la ville de Lyon et un de ses arrondissements le 2ème vous achetez place bellecour et vous pouvez friser avec du 5000 euros du M2 voir plus si vous trouvez à acheter , vous glisser un peu dans le même arrondissement passez perrache et là on trouve des apparts à 2500 du m2 . Un écart qui va du simple au double et il doit même il y avoir des plus gros écarts . Alors pourquoi ces articles ; pour la simple est bonne raison qu'ils attirent du chalands tout le monde est concerné par l'immobilier, les postulants acquèreurs, les acquèreurs , chacun espère savoir si derrière ces quelques lignes il aura la solution; non au finale juste des cliks , des achats de journaux , et des tarifs pubs qui augmentent pour la tribune ...
Réponse de le 01/05/2011 à 18:52 :
IL est pourtant incontestable que les prix ont explosé depuis 1998 : le mètre carré parisien était dans les 2500 euros environ, et est vers les 7500 maintenant. Et vous ne me ferez pas croire que c'est parce que les logements vendus maintenant sont "3 fois mieux" (balcon, parquet etc) que ceux vendus il y a 13 ans. Donc certes, les chiffres sont trompeurs et imparfaits, mais la hausse est d'une telle ampleur que l'on ne peut pas la contester.
Réponse de le 02/05/2011 à 12:10 :
@ faux vous avez raison le sens de mon propos n'est ni de minorer la hausse ni de la passer sous silence, elle est bien là ... je mets juste en avant le fait que parler de prix immobilier c'est comme si l'on compare des choux avec des carrottes, si on l'intègre dans la grande famille des légumes y a pas de problème, en revanche un kilos de champignon de paris ne vallent pas 1 kg de truffes et pourtant c'est des champignons ..... et c'est un peu la même chose .....
a écrit le 30/04/2011 à 9:05 :
Pour moi il n'y a pas de bulles car les marchés sont alimentés par des particuliers, la précedente bulle (90) étaient alimentées par des marchands de biens, et des promoteurs, qui se revendaient les permis et les promesses en cascade .... bon nombre d'entres eux ont d'ailleurs déposés le bilan à l'époque. A l'heure actuelle on trouve en France 2 bulles : les zones propices au nons résidents pour les plus riches Courchevel, avoriaz (russes et consorts) dans ces secteurs le marché peut se retourner très vite, mais également les zones privilègiés des nons résidents moyen bas de gamme (gers , creuse, limousin ....)
Après les écarts se creusent en france entre les plus riches qui pourront habiter le centre ville ( soit en étant cadre supèrieur, chef d'entreprise, ou en remerciant papa et maman) et les moins riches (qui il y a 15 ans pensaient être une classe privilégiée qui vont de plus en plus être poussée en dehors des centres villes) . C'est une mutation de notre société et celle-ci est inélucatble : la population augmente (ce n'est pas le cas de la taille des centres villes) si baisse du marché immobilier il y a celle-ci s'opérera dans les marchés périphériques et satellites mais en aucun cas en centre ville .....
Réponse de le 30/04/2011 à 11:58 :
Les particuliers sont eux mêmes alimentés par des taux très bas, et par les liquidités généreusement déversées sur les banques par la banque centrale, lesquelles se retrouvent en partie dans les prèts immobiliers. Quand ce phénomène cessera, et il devrait cesser progressivement si l'on en croit Trichet et ses collègues banquiers centraux, le pouvoir d'achat immobilier chutera, et les prix immobiliers aussi. De plus les particuliers sont subventionnés massivement par les aides de l'état (7 milliards/an), qui devraient baisser vu le niveau de déficit dudit état.
Réponse de le 30/04/2011 à 12:43 :
@FAUX mon ami un écart de 100 points de base sur un crédit de 100 Ke fait varier de 50 euros par mois la mensualités et si l'on raisonne en capacité d'endettement cela représente 5000 euros sachant que le taux actuel sur 20 ans et de 4 % ( 3,6 % il y a 6 mois) le taux de marché (acceptable et logique voir médian) dans nos économies européennes est de 4,70 % ( le plus haut étant 5,30) on s'apperçoit que cela joue à la marge et si ajustement il y a sur les prix immobiliers cela jouera à quelques % et non des baisses comme les cassandres l'indiquent ...
Réponse de le 30/04/2011 à 13:03 :
Pour qu'il y ai des baisses significatives ils faut que les acheteurs cessent tout simplement d'être stupides, il faut faire baisser les prétentions des vendeurs et arrêter de surenchérir à tout va.
Réponse de le 01/05/2011 à 12:10 :
@Gibier

100k, ici vous n'avez rien même en mettant 100k de plus comment apport, un petit T2 (IDF) çà s'affiche à 180 minimum mais dans le récent les biens s'affichent plus proche de 200-220K , je ne vous parle de versailles et alentours.....
Réponse de le 01/05/2011 à 13:20 :
Mon cher ami "gibier", le marché immobilier est très sensible aux taux de crédit et au financement par les banques; rappelez vous de ce qui se passait en 2008 quand les taux augmentaient et que les banques rechignaient à préter autant qu'avant : un blocage du marché, et une chute des prix. Il ne faut surtout pas acheter aux prix actuels pour éviter de subir une forte moins value et il serait stupide de s'endetter pendant 30 ans pour acheter un studio.
Réponse de le 01/05/2011 à 14:44 :
@chris 100 K E c'est pour vous donner une base, je me doute qu'a ce prix là vous n'avez pas grand chose et pas seulement à paris
@faux mon très cher ami prennez le temps de lire mes propos, je n'ai pas dit que les taux n'avaient aucun impact sur l'immobilier, j'ai juste dit que les ajustements se faiaient à la marge et de quelques % (à la hausse comme à la baisse) par la suite vous prennez l'exemple de 2008 , je suis navré de vous dire que vous avez tort car ce n'était pas les taux qui empéchaient les particuliers d'acheter mais c'est surtout la rétention des banques en pleine crise des subprimes et de la chute de lehman. C'est ce climat d'incertitude et pas les taux.
Réponse de le 01/05/2011 à 17:26 :
mon message a été tronqué je reprends c'est ce climat d'incertitude et pas les taux qui ont grippé le marché (la défiance envers les banques) quand à l'ajustement sur le prix à l'époque il a été quasi inexistant ... voir ne s'est pas produit ....
Réponse de le 01/05/2011 à 18:49 :
Mon inestimable ami gibier, il n'est pas réellement possible de savoir de façon certaine ce qui a fait baisser les prix et les volumes de vente de l'immobilier vers 2008. C'est un des problèmes de l'économie : il y a beaucoup d'évènements simultanés, et rien ne permet de juger vraiment l'influence des taux, du chômage, ou de la restriction de l'offre de prèts, sur le marché immobilier, donc ne nous énervons pas. Seul l'avenir nous dira avec certitude si en effet il y a une bulle ou pas en ce moment. Pour ma part, il me semble que le marché est tendu, que les prix sont délirants et ont énormément monté par rapport aux salaires; une hausse des taux devrait donc être l'élément déclencheur d'une baisse qui me semble plus que logique après une hausse aussi vertigineuse et aussi déconnectée de la réalité du pouvoir d'achat des acheteurs. (pouvoir d'achat qu'une hausse des taux diminuera).
Réponse de le 02/05/2011 à 6:56 :
@Gibier : les prix ont baissé en 2008 et 2009 et ont remontés en 2010, sauf région parisienne. Renseignez vous, parce que si, si, l'immo ça baisse. Et ça aurait continué de baisser s'il n'y avait eu le Scellier et l'amélioration du PTZ. Ah, et toujours pour votre info, fin 2008 et début 2009, les clients ne rentraient plus dans les agences bancaires pour les prêts immo. Oui, les banques ont resérrées leurs conditions, mais il n'y a pas eu que ça. Vous êtes un exemple en matière de désinformation : faut pas croire tout ce qu'on vous raconte à la tv, vous savez. Rappelez vous un certain nuage qui s'arrêtait aux frontières...
Réponse de le 02/05/2011 à 9:42 :
@Gibier, non je disais plutôt 200K car 100K + 100K d'apport (déjà bcp)

@HUM en 2008 et 09 çà a baissé en région parisienne , peut-être pas proche de paris mais je survaillais les prix à ce moment là et il y avait une différence avec les prix d'avant et des agents me disaient qu'ils ne vendaient rien quasiment.
a écrit le 30/04/2011 à 7:34 :
Vous souhaitez faire baisser les prix de l'immobilier, une méthode, elle vaut ce qu'elle vaut.. Ne pas passer par les agents immobilier et c'est 7% d'économisé en moyenne. Sur 400Ke ça fait 28KE... Pour cela il y a des sites qui sont largement consultés par ceux qui cherche. Franchement donner une surface en M2 ce n'est rien que la longueur multiplié par la largeur + la taxe fonciere + les charges est ce que ça vaut 7% de la valeur d'un bien....
a écrit le 29/04/2011 à 21:02 :
ailleurs : aux USA, les prix ont baissé de 30% depuis 2007, puis ont légèrement remonté (3 ou 4%...), et maintenant, ils rechutent (-3%, et ça s'accélère). En Irlande, -50% depuis 2007, de quoi effacer 100% de hausse. Et au Japon, -75% depuis 1990, de quoi effacer 300% de hausse... 2) Pour ce qui est de ce M. Mouillart, j'aimerais bien qu'il y ait un jour une enquête sur ses revenus : que l'on ne parle de lui qu'après avoir vérifié quels sont ses intérêts financiers, et que l'on vérifie s'il vérifie les règles régissant les salaires des maitres de conférence, qui ne sont pas sensés passer plus de 20% de leur temps à faire du consulting et autres, et sont sensés avoir une activité de recherche académique régulière : c'est la moitié de leur temps de travail officiel.
a écrit le 13/04/2011 à 16:31 :
je ne vois pas les prix IMMO baisser de beaucoup, il y a trop d'AI qui s'ouvrent 1 peu partout, c'est 1 signe que l'immo se porte bien, sinon pourquoi :toutes ces nouvelles AI ???Pour vendre QUOI et à quel PRIX ???
Réponse de le 02/05/2011 à 6:58 :
S'il y a de plus en plus de nouvelles agences, c'est parce que les gros réseaux licencient, et que les AI qui sont sur le carreau ouvrent leur propre agence en indépendant. C'est tout sauf un signe de bonne santé du marché et de ses intermédiaires !
a écrit le 13/04/2011 à 14:53 :
j'avoue que tout cela me laisse parfois perplexe.

je suis jeune, j'ai un bon métier, je suis supposé bien gagner ma vie, mais visiblement pas assez pour pouvoir acheter à paris à moins d'avoir un bon apport et de s'endetter lourdement pour un seul bien immobilier.

- c'est un fait que les prix se déconnectent du revenu moyen des ménages,
- c'est aussi un fait que l'immobilier est une valeur refuge de placement,
- c'est aussi un fait que la spéculation parasite le marché (des prises de valeur parfois à deux chiffres juste par l'écoulement d'un laps de temps court, sans aucune amélioration du bien vendu ou de son quartier équivaut à une augmentation artificielle du prix - surtout à paris et certaines grandes villes riches)
- c'est aussi un fait que les statistiques et indices sont donnés par des personnes conflictées, puisque bénéficiaires des hausses de prix, il ne faudrait pas couler le bateau sur lequel on navigue et on s'enrichit, on peut donc parfois douter de la sincérité de leurs perspectives ...
- c'est aussi un fait que les dispositifs fiscaux on été établis en vue de favoriser la création de parcs locatifs d'investissement pour des personnes au revenus aisés, créer de la défiscalisation par de l'endettement (effet de levier) et rembourser par les loyers (d'où certains loyers élevés pour de toutes petites surfaces souvent louées en meublé, car le propriétaire est LMP, afin de rembourser les échéances de prêt sans trop impacter les revenus des éventuels autres logements ou du ménage)
- c?est aussi un fait, qu?aujourd?hui trois ou quatre générations ont besoin de se loger alors qu?il y a 30 ans (?) que les personnes âgées souhaites de plus en plus rester chez elles avec des aides à domicile, que lorsqu?elles sont seules elle occupent généralement de petites surfaces, lesquelles sont par principe celle que les jeunes recherchent,
- c?est aussi un fait qu?avant un ménage n?occupait qu?un logement alors qu?aujourd?hui il peut en occuper deux, du fait du « chacun chez soit même si on vit ensemble » ; des divorces avec gardes conjointes ; des logements pour le travail dans une ville différente de celle du ménage principal,
- je peux continuer encore un peu (?) mais cela montre bien que les données de base ont changées et que le marché actuel est sous contrainte.

L'arrivée d'un trop grand nombre d'investisseurs sur le marché du logement "pour investir", a grignoté des parts sur le marché du logement "pour habiter". Ce dernier est parasité car il faut bien trouver des biens à acheter, donc augmentation du nombre d'acheteurs - donc augmentation du prix.

Il ne faut pas oublier la bêtise humaine, des personnes se réveille avec une soudaine envie d?acheter car les taux sont bas et que tout le monde le fait, que l?on nous dit que les prix vont encore augmenter (ce qui n?est pas faux) ?blablabla. « syndrome du projecteur »

La cupidité humaine entraine l?envie de maximiser son profit, on met le prix le plus fort et on verra bien si on trouve et si l?on ne trouve pas on retire le bien du marché

Cependant, quand les beaux jours vont revenir (s'ils reviennent ...) et que je vais vouloir vendre mes investissements, vu que je suis un bon investisseur je ne perdrais pas d'argent car (i) je n'ai pas acheté des biens surcôtés ; (ii) je vendrais au bon moment ; (iii) j?ai investis dans des biens à HVA.

Par contre, si j?ai acheté en acheteur non averti, je perdrais de l?argent dans le cas d?une revente si (i) j?ai acheté un bien surcôté sans HVA et que je vends au mauvais moment.

L?investisseur vend quand il veut, le bon père de famille vend quand il peut.

Des changements vont intervenir au niveaux économique (avec le désinvestissement dans l?immobilier d?habitation), démographique (le décès des plus âgés, la mise à la retraite d?une grande tranche de la population), sociaux (de possibles réformes législatives et fiscales car la situation ne sera plus tenable), etc.

L?éclatement du bulle avec une chute brutale ne serait profitable qu?aux investisseurs ayant conservés du capital disponible, achetant à bas prix pour laisser remonter les prix.

Pour le moment il semble que la contrainte ne soit pas assez forte pour rompre la courbe, bas oui ! les gens achètent toujours !




Réponse de le 25/04/2011 à 15:08 :
"des prises de valeur parfois à deux chiffres juste par l'écoulement d'un laps de temps court, sans aucune amélioration du bien vendu ou de son quartier équivaut à une augmentation artificielle du prix"
C'est le symptôme évident d'une bulle spéculative. On sait comment ça se termine... Un peu de patience.
a écrit le 13/04/2011 à 9:09 :
la notion de bulle immobilière est une manière de manipuler aussi bien les acheteurs que vendeurs. Personne y compris les notaires n'est capable de lire ce que peut-être un marché aussi imprédictible et mal organisé en terme de statistiques.
Il faut séparer les investisseurs institutionnels des acheteurs et vendeurs qui composent la majorité des transactions.
Paris ne représente qu'un infime pourcentage du marché et n'est pas la référence en la matière. Chaque marché local détient des poches de résistance sur les prix au m2 et mystères quant à certains glissements vertigineux......
Il existe néanmoins une vérité si l'on analyse la péréquation par région et par villes entre les données économiques , taux de chômage, taxes locales, pouvoir d'achat etc....
Rarement le prix du m2 à Denain flambe..................
a écrit le 08/04/2011 à 23:44 :
Une chose est sûre: les tarifs des notaires augmentent de 6,85%. L'unité de valeur passe en effet de 3,65 ? à 3,90 ? soit de 4,3654 ? à 4,6644 ? avec la TVA. L'information n'est pas issue d'un "baromètre", d'une statistique, d'une prévision,... mais figure sur le Journal Officiel du 19 février 2011 (arrêté n°2011-188 du 17 février 2011). Comment peut-on justifier cette situation à l'heure de l'informatisation et de la simplification des formalités administratives? Et quand les notaires étrangers pourront-ils exercer en France comme le préconise le rapport Attali ou le demande la Commission Européenne?
a écrit le 10/02/2011 à 8:21 :
Qui croire ? Personne, c'est vous même qui nous le faites comprendre : http://www.latribune.fr/vos-finances/immobilier/transaction/20110210trib000600189/prix-de-l-immobilier-neuf-en-france-pourquoi-la-hausse-est-en-trompe-l-oeil.html
a écrit le 10/02/2011 à 0:00 :
Le seul qui comprend quelque chose à tout cela est le patron de Century 21. Ce n'est pas la première fois qu'il dit avant les autres ce qui nous pend au nez. Mais bon finalement on a peut être tous intérêt à ce que les prix baissent. Ca ne va pas créer de logements mais on engraissera moins les prêteurs :)
Réponse de le 10/02/2011 à 10:07 :
Et l'on consacrera surtout plus d'argent à l'emploi et aux entreprises, ce qui ne serait pas plus mal.
a écrit le 09/02/2011 à 12:46 :
Quelle hausse des prix ? Les professionnels du secteur savent bien que l'on a un marché complétement sectorisé avec des petits biens ou des produits d'investissement qui ont rattrapé en partie les baisses de 2008, 2009 et d'autres qui continuent à stagner voir à baisser (même à Paris,les prix n'ont pas bougés depuis 6 mois). Les professionnels du secteur savent aussi qu'il n'existe aucune base fiable nationale des prix de l'immobilier. AUCUNE. Quelle que soit la corporation qui s'en revendique, c'est inexact. Enfin je rigole quand j'apprends aujourd'hui que les prix ont baissés en 2008, 2009, alors qu'à l'époque tout les gens bien informés nous certifiaient le contraire. A quand une vrai enquête journalistique sur le sujet ?
a écrit le 09/02/2011 à 8:32 :
Vu l'article du jour sur la hausse des taux, les madames Irma des réseaux immobiliers ne voudraient ils pas re-consulter leur boule de cristal pour vérifier que la hausse est possible ? Parce que là, je ne sais pas...A ben si, envoyons des avions dans le ciel bombarder des tonnes de billets sur le pays ! Avec ça, ça devrait passer...
a écrit le 07/02/2011 à 16:25 :
Pour moi la seule chance que l'on ait de voir les prix de l'immobilier baisser et une dépréciation de la note de la France qui augmenterai significativement les taux d'intérêt donc un pouvoir d'achat diminué et ainsi des biens qui ne trouverais plus preneur
Le problème c'est qu'avec ce scénario ce n'est pas seulement l'immobilier qui baissera, l'emploi et l?investissement vont subir eux aussi
Je ne vois qu'un scénario catastrophe pour endiguer la folle montée.
a écrit le 07/02/2011 à 14:25 :
Les prix de l'immobilier ne baisseront probablement que par une crise assez sévère, qui commencera par les zones péri-urbaines (disons à 30 km ou plus des centres d'emploi). Il sera très difficile d'y échapper, car de nombreux français se sont engagés à rembourser un bien sur la base d'engagements que l'Etat ne peut plus tenir. En essayant de gagner du temps, notamment en continuant de faciliter l'accès à la propriété, l'Etat ne pourra rendre la crise que plus violente.

- La prix des carburants va continuer à grimper, fragilisant la situation de ceux qui se sont endettés pour devenir propriétaires loin de leur lieu de travail. L'énergie de chauffage ou les coûts des réseaux augmenteront aussi de manière significative. Dans les zones péri-urbaines, les défaillances de paiement (notamment des fonctionnaires ou retraités) deviendront fréquentes d'ici 2 à 3 ans, en réponse à la réduction des dépenses de l'Etat. Le prix des maisons individuelles devrait y baisser de 15 à 30% d'ici 2 ou 3 ans.

- Dans les grandes villes, la bulle peut durer plus longtemps. Cependant, les coûts d'entretien des immeubles ou des réseaux vont augmenter,car les salariés requis pour les travaux ne peuvent venir que de loin, ou subir des charges très importantes. Cela vaudra aussi pour les services aux personnes habitant les centres-ville (notamment personnes agées). De nombreux bailleurs ou même propriétaires des classes moyennes ne pourront pas faire face à ces dépenses et seront obligés de revendre leur bien. Les prix devraient se stabiliser. Il est en revanche possible que se maintiennent des prix très élevés à Paris ou dans les villes où de nombreuses multinationales sont présentes.
a écrit le 07/02/2011 à 11:11 :
les gens sont encore dans la surrenchere des prix mais avec la hausse des taux interet +l atteinte du plafond haut de l augmentation immobiliére = la bulle va exploser en 2012
Réponse de le 07/02/2011 à 14:00 :
tout d'abord, tout cela n'est que supposition. qui sont les sondés? des propriétaires, des locataires ?
quand aux organismes, ils sont aussi fiable que la météo de la semaine prochaine, il suffit de regarder les prévisions qu'ils avaient fait pour 2010.
pour l'analyse, tous les indicateurs devraient faire penser à une baisse, alors pourquoi une prévision haussière ?

et bien, on peut encore allonger la durée des prêts,(si,si c'est possible, on commence à voir des prets sur 40 ans) cela vas juguler la hausse des taux. laisser le marché en pénurie ( on encourage à faire des enfants, on laisse rentrer plus d'étranger qui auront besoin de se loger et on construit un minimum) je sais cette vision est ignoble, mais n'est ce pas ce qui se passe ?
on peut aussi faire un pret a taux zero pour tous et surtout pour les cadres moyens qui avec la hausse permanente vont bientot etre exclus eux aussi du marché.
a écrit le 07/02/2011 à 11:03 :
A voir les prix ville par ville je crois quil faut vraiment distinguer Paris qui est au top (données des notaires) : http://www.lavieimmo.com/immobilier-paris-36806/prix.html
des autres villes de province dont beaucoup sont en fortes baisse depuis plus d'un an : http://www.lavieimmo.com/prix-des-villes/classement/

Après selon moi la seule source fiable reste celle des notaires quis e basent sur des données fiable !
a écrit le 06/02/2011 à 23:26 :
les branches des arbres ne montent pas jusqu'au ciel... le français est long à la détente... mais le temps viendra ou le rideau de la mascarade tombera de lui même... la réalité économique balayera les mensonges des uns et les rêves des autres... la crise économique et sociale est devant nous, la nôtre, pas celle du système bancaire... les "pauvres" endettés pour un tas de caillou ou un bout de terre auront intérêt à travailler pour ne pas finir pendu... les "riches" idiots seront quelques peu dégarni mais c'est de bonne guerre, ils auront tout de même bien profité de l'embellie et pour les "riches" malins, la nouvelle exploitation de la misère sera une nouvelle source d'investissement sur le long terme... ce scénario est inévitable mais presque imprévisible... c'est ce qui fait sa force... comme la mort, on sait que ça va tous nous arriver, plus le temps passe et plus les chances augmentent et un jour il est l'heure... à vous de savoir si vous êtes prêt ou si vous croyez encore aux belles histoires du paradis... l'un dans l'autre il est trop tard, on vous dira juste que c'est comme ça, votre tas de pierre en or ne vaut plus que la moitié de ce qu'il était hier, c'est ça la beauté du marché, par contre votre banquier lui vous rappellera bien chaque mois qu'il n'a en rien perdu son coup d'acquisition :-))) Sur ce... acheter !! toujours + Vite, toujours + cher !! Puisqu'on vous le dit ! l'immobilier ça ne descend jamais ! Surtout en France, là ou les nuages de radiations ne s'aventurent pas... on en reparlera dans 8 ans... si la fin du monde ne nous à pas faucher.
Réponse de le 07/02/2011 à 10:55 :
Je suis daccord avec vous sauf que les prix continuent sans cesse d'augmenter malgré la crise alors je comprends plus rien.
a écrit le 06/02/2011 à 22:27 :
Je peux vous dire qu'en Normandie les prix chutent depuis 2 ans. On recommence à voir des pavillon avec sous sol sous les 200000? alors qu'ils étaient plutôt à 250000 il y a qques années en arrière et ce n'est pas fini.
Réponse de le 09/02/2011 à 15:29 :
Je te rassure, c'est pareil un peu partout en France. Et même à Paris.
a écrit le 06/02/2011 à 18:45 :
les gens n'ont plus les moyens et vont commencer à se poser des questions sur la valeur réelle des biens à la vente en FRANCE
a écrit le 06/02/2011 à 12:54 :
Je viens d'entendre à la radio que, pour 1000 euros par mois, on pouvait acheter un 77 mètres carrés à Paris en 1998, et un 27 mètres carrés maintenant !!! Donc le pouvoir d'achat immobilier a baissé de 65%, ce qui représente une augmentation des prix de 185%. Ces prix sont totalement délirants et une forte correction est à prévoir pour retrouver des prix en relation avec les moyens des acheteurs. Acheter maintenant, à Paris, à de tels prix, est une erreur monumentale.
Réponse de le 15/04/2011 à 19:46 :
Attention! Il faut également prendre en compte l'inflation. 1000 euros de 1998 correspondent 1200 euros de 2011 (voir le calculateur sur http://inflation.free.fr/ ).
a écrit le 06/02/2011 à 8:19 :
Le pouvoir d'achat des "smicards" et des revenus modestes sont en bernes. A mon avis certains biens immobiliers et leur emplacement continueront d'augmenter. Par contre les biens ordinaires destinés aux gens modestes risquent de voir leur prix chuter fortement sur les 5 ans à venir (prix représentant l'équivalent de 10 de salaire annuels donc une baisse de près de 25 % sur certains biens n'est pas à exclure). Jusqu'ici l'allongement de la durée des prêts et un taux d'emprunt faible ont permis de maintenir ou d'augmenter leur prix, mais on arrive à leur limite.
Réponse de le 06/02/2011 à 17:19 :
@ patbetton: c'est aussi mon avis. Et avec la démographie et le chômage rampant, je prévoie même une chute vertigineuse.
Réponse de le 09/02/2011 à 16:34 :
démographie rampante ??? la france a le taux de natalité le plus fort d'Europe...

L'allongement de la durée des prêts ??? le prêt sur 30 ans n'existe plus et la durée moyenne des emprunts est toujours le même depuis plus de 30 ans...
Réponse de le 21/03/2011 à 11:40 :
Taux de natalité élevé oui, mais chez les pauvres....... Faut souvent regarder la réalité des chiffres....
a écrit le 05/02/2011 à 18:40 :
La question de savoir si les prix monteront ou baisseront "en 2011" n'a pas vraiment un grand intérêt. Il est toujours possible de manipuler le marché pendant un an ou deux, voire plus, par des injections de liquidités comme aux USA (quantitative easing) ou par des taux excessivement bas. Mais, à long terme, je pense que les prix chuteront fortement, parce qu'ils sont totalement déconnectés des moyens financiers des acheteurs. Une baisse d'au moins 30% semble raisonnable d'ici quelques années, 3 ou 5 ans peut-être, pour effacer une partie des 150% de hausse de ces 12 dernières années.
Réponse de le 08/02/2011 à 8:04 :
ça me semble limpide, ça reste cyclique, et la bulle va exploser, c'est juste le quand qui est difficile de déterminer mais on sent tout de meme le bout du bout.
a écrit le 05/02/2011 à 16:45 :
Je pense que les choses vont stagner, dans un attentisme général, histoire de reposer un peu l'ensemble du jeu immobilier et de rééquilibrer les secteurs
a écrit le 05/02/2011 à 12:55 :
L'économiste Jacques Friggit a établi une relation entre le revenu des ménages et le prix du M². Le rapport était 1/1 en 1965, 1,5/1 en 1991, 1/1 en 1997, en 2011 le rapport est de plus de 2 pour 1 !!! Les arbres ne montent pas au ciel... Les actifs se sont réfugiés sur la Pierre et l'Or en attendant la reprise qui reviendra peut-étre un jour. En cas de reprise-croissance-confiance, un retour dans le tunnel de Friggit (0,9/1 à 1,1/1) devrait s'opérer avant 2015 (soit une baisse possible de 30% à 50%)
Réponse de le 07/02/2011 à 20:31 :
Oui mais le Friggit, ça fait 5 ans qu'il annonce la baisse. Alors c'est sûr qu'un jour il va avoir raison et qu'il pourra dire qu'il l'avait vu arriver. Mais sérieux, avant 2015!!! Et moi je peux vous dire que le CAC40 montera à 5000 avant 2035. Et qu'un Français remportera Roland Garros avant 2136 (encore que, ça c'est pas sûr, je prends un risque).
a écrit le 05/02/2011 à 12:18 :
Dire que l'on ne fait rien pour le social, c'est se moquer du monde.
Le logement social vous le payez lorsque vous acheter un logement collectif neuf.
Exemple: en 2008, je suis allé rencontrer un promoteur pour acheter un logement dans la grande banlieue de lyon.
le prix du logement : 100 K? pour un modeste studio orienté plein est et sans balcon. En outre, le promoteur m'annonce qu'en plus de mon bloc 2 autres blocs sont construits:
- 1 dont le copropriétaire principal sera la SNCF et sa filiale immobilière plus précisémment,
- 1 autre dont le copropriétaire est l'OPDHLM du Rhône.
Ce que le promoteur s'est bien gardé de me dire, c'est que sur les 100 K?, 30 servaient à financer les logements destinés à l'OPDHLM du Rhône et la SNCF.
En clair, je paye pour accueillir dans la copropriété que je rejoindrais des gens, dont certains peuvent poser de gros problèmes.
En outre, pour des décisions qui concerneraient l'ensemble des blocs, je vous laisse imaginer la difficulté de parvenir à un consensus.
Puisque des organismes publics ou semi-publics contrôlent les 2/3 du domaine.
Le risque, c'est le vieillissement prématuré et la perte financière qu'il engendre.
Les prix de l'immobilier monteront donc sur les logements collectifs car il faut pallier la demande de logement sociaux en la finançant via des taxes déguisées sur les logements collectifs neufs privés.
Cependant, ils baisseront sur les vieilles maisons (mise en place du diagnostic énergie) pas forcément sur les maisons neuves.
Le risque est de voir surgir une nouvelle forme d'immobilier, le non-taxé.
Pour mémoire, un mobile-home est considéré comme une construction non scellée au sol. Dès lors, aucune taxe d'habitation ne s'y applique.
Chacun s'attachera à faire les économies là où il le peut.
Enfin, la variation sera plus ou moins importante en fonction de la présence de grandes villes ou de grandes voies de communication à proximité du lieu.
a écrit le 04/02/2011 à 23:19 :
C'est lorsque tout le monde sera persuadé de la hausse que ça baissera...
a écrit le 04/02/2011 à 21:52 :
Les prix de l'immobilier !!! ca ne signifie rien !! entre les agences qui affichent des biens vendus aux prix d'origine alors que les commerciaux ont certainement beaucoup négocier avec le vendeur et même dû baisser leurs commissions!!

Tout est fait pour spéculer à la hausse...

Allons chez les notaires demander les vraix prix de vente et ainsi nous serons fixés !
Réponse de le 07/02/2011 à 20:33 :
Euh... l'article parle des prévisions de notaires justement. Mais si tu préfères qu'on descende dans la rue pour aller voir les notaires, je te propose un rassemblement à Répu samedi prochain
a écrit le 04/02/2011 à 16:58 :
c'est dans 4 ans que tout baissera !
Réponse de le 04/02/2011 à 18:00 :
@ dans 4 ans: moi, je prévois d'ici 1 an et demi au maximum, on sera en guerre comme en Tunisie.
Réponse de le 04/02/2011 à 20:43 :
les seuls qui n'auront rien à perdre c'est à dire la jeunesse risquent en effet de se révolter ! quel logement , quel boulot avec un gros diplome qui n'est plus un bouclier anti chômage !
car l'immense troupeau d'endettés continuera à bosser par peur de perdre
le logement qu'il a acheté à prix d'or !l'endettement discipline les personnes -
continuez à vous endetter "pour enrichir" le système.....
Réponse de le 04/02/2011 à 21:59 :
La Tunisie, l'Egypte, le Yemen, la Jordanie se révoltent certes parce qu'il y a chez eux des dictateurs, mais aussi parce que les prix deviennent délirants, parce que les jeunes n'ont plus d'espoir. La révolte est alors la seule solution. Il est à craindre qu'avec les prix délirants des logements, voire de l'alimentaire, ces protestations arrivent en France. Il suffit d'une étincelle pour tout déclencher. II est urgent que les banques centrales et les gouvernement agissent contre cette montée délirante des prix plutôt que de faire flamber les prix avec leur planche à billets.
a écrit le 04/02/2011 à 15:57 :
Si on ne peut pas se loger décemment et bouffer normalement en travaillant, la démocratie vacillera...Et tout le monde en prendra un coup même les profiteurs de l'immo...A chaque fois que vous surévaluez un bien messieurs, vous nous envoyez un peu plus dans le mur...
Réponse de le 04/02/2011 à 17:44 :
un bien a une valeur : qualité, lieu, âge, état .... le marché ne reflète pas cela c'est devenu un "casino".... il fo "revenir sur terre et se calquer sur un salaire moyen ..
les jeunes sans papa rentier n'ont pas d'issue ! et la "cohésion sociale" ? notre gouvernement s'en fout.....
a écrit le 04/02/2011 à 14:55 :
Dans la mesure où les salaires n'augmentent pas aussi vite que les prix immo, jusqu'à quand cela va-t-il continuer ?
Réponse de le 10/02/2011 à 19:03 :
Ca dépend de la zone ! Paris intramuros est toujours en manque de logement (location) donc tant que la demande sera supérieure à l'offre...
Réponse de le 18/02/2011 à 22:37 :
Mémoire courte? 91 à 96, paris intra-muros a très fortement baissé et la pénurie existait déjà à Paris...
a écrit le 04/02/2011 à 8:11 :
les réseaux d'agences immobilières ont tout intérêt à faire penser que le marché se porte bien afin de développer leur business, et donc encourager la fuite en avant permanente des prix - il y a eu dans le passé de l'intox, du bluff: les agents immobiliers prétendaient que tout allait bien, que les prix ne baisseraient pas et ils ont baissé "malgré eux". Attention à la "suggestion". Le même phénomène pourrait bien se reproduire. je prégère croire le journal de particulier à particulier!
a écrit le 03/02/2011 à 21:41 :
Finalement l'immobilier se porte bien. Tant mieux !
Qu'on profite de ses perspectives favorables pour arrêter d'abreuver ce secteur d'argent public. Il n'en a clairement pas besoin et il y a tellement d'endroits ou l'argent de nos impots serait dépensé de façon plus intelligente et utile à la collectivité.
Réponse de le 03/02/2011 à 22:43 :
Vous avez entièrement raison, qui plus est en ces temps de gros déficits. Mais je crois que vous ne serez pas entendus : le gouvernement continuera à aider ses amis les promoteurs. C'est pareil avec l'argent du grand emprunt destiné aux universités : on donne de l'argent aux universités surtout si elles ont un gros projet... immobilier (cf Saclay). CQFD.
a écrit le 03/02/2011 à 21:10 :
Cette question est plus intéressante que le communiqué des notaires publié hier. Cependant, je ne peux que constater, en lisant les commentaires ci-dessous, que les lecteurs semblent plus que douter des chiffres et analyses publiés ci-dessus. Ce qui semble confirmer que ce que pense la population est totalement différent de ce que voudrait nous faire croire le lobby immobilier, malgré sa "diversité" apparente. En ce qui concerne le sondage que vous évoquez, je me permets de le mettre en doute. Connaissant plusieurs personnes travaillant dans les statistiques et les sondages, je me permets de douter fortement des sondages commandés par un organisme privé dans un but de "communication" : l'institut de sondage veut faire plaisir à son client, et fera sans doute ce qu'il faut pour donner des résultats qui font plaisir à ce client. Quitte à s'assoir sur l'objectivité scientifique.


Réponse de le 07/02/2011 à 20:37 :
Apparemment non : il y avait un sondage sur Latribune.fr et 52% des gens pensaient que, malheureusement, ça va encore monter. C'est sûrement pas un echantillon représentatif mais c'est pas très loin des chiffres du sondage. En fait, je pense que les gens ne comprennent pas pourquoi ça monte, trouvent ça aberrant, mais pensent quand même que ça va monter.
=> Raisonnons à l'inverse : si tous les Français pensaient que ça va baisser, les vendeurs (qui sont aussi des acheteurs et aussi des Français figurez-vous) baisseraient leurs prix non? S'ils les montent, c'est bien qu'ils pensent qu'il vont quand même avoir des acheteurs non????
Réponse de le 08/02/2011 à 1:35 :
tu ma fait mal à la tête
a écrit le 03/02/2011 à 18:48 :
Les marchés sont toujours imprévisibles. Autant de chance que ça monte, descende ou reste flat. Les taux ont déjà commencé à monter (+0.50 % en 2 mois, et ce n'est pas fini). Cela devrait ralentir la hausse. Centre ville sup à 100 000 hab, Moderne, ou sur les côtes voilà qui se vendra toujours.
Réponse de le 07/02/2011 à 10:48 :
Complémentent d'accord avec vous, et je dirai qu'en plus des taux ce qui guette c'est la nouvelle loi de finance, si on taxe la plus valus se qui risque d'arriver est une baisse de l'offre avec une demande toujours constante les prix vont encore monter
a écrit le 03/02/2011 à 18:22 :
Qui croire? en aucun cas les professionnels de l'immobilier qui ne vont pas vous dire que le marché est bloqué ou que les prix vont baisser;
Les notaires se basent pour faire des pronostics, sur les promesses de vente établies en décembre, qui doivent être signées si tout va bien dans les 3 mois, après nous allons parler de prédictions, nul ne peut dire comment va évoluer la situation , une nouvelle crise systémique latente, risque d'être plus dévastatrice avant la fin 2011.
Soutenir une bulle immobilière est irresponsable. Croire que la propriété offre une sécurité est totalement faux, prouve à quel point, il y a une inculture économique dans ce pays.
Réponse de le 04/02/2011 à 17:41 :
Sarko a tout fait pour maintenir voire conforter la bulle ! en 2007 l'immobilier avait déjà pas mal augmenté ! les prêts à taux zéro auraient du être limités aux plus modestes et les taux maintenus à leur taux de l'époque ! la baisse des taux aux states a amené la crise n'oublions pas ! Sarko n'a pas eu le temps de proposer des crédits hypothécaires et c'est tant mieux car beaucoup de français seraient dans la M.... maintenant si on avait copié sur le modèle ricain...
a écrit le 03/02/2011 à 17:54 :
je suis scandalisé par le pronostic des Notaires qui se fondent sur l'envie de voir le marché redémarrer et sur rien d'autre.C'est de cette manière qu'on alimente le robinet des transactions à l'avantage d'une profezssion qui se garde bien d'expliquer ses motivations
a écrit le 03/02/2011 à 17:30 :
Prévoir? une hausse, une baisse? seuls "les professionnels" le peuvent.....à la hausse; c'est leur gagne-pain. Toutefois on peut signifier que l'OAT 10 est ce jour à 3.62% donc les banquiers devraient ajuster leurs taux à la hausse et d'autre part pas ou peu de hausses salariales, l'inflation ayant une tendance haussière, des prix immobiliers décorélés totalement des rémunérations. Sans être grand clerc, ni madame Irma on peut tabler sur une baisse des prix significative à terme, court, long? demandons à la FNAIM organisme d'une objectivité à toute épreuve.
Réponse de le 05/02/2011 à 21:40 :
vos remarques sont justes mais n'est-on pas dans l'incertitude la plus complète sur l'avenir de notre société ? L'immobilier devient donc une valeur refuge pour beaucoup - par peur de la retraite - pas toujours réellement fondée - l'emploi à vie
étant menacé - l'insolvabilité peut engendrer des crises sociales et la baisse de l'immobilier - puisque les salaires ne suivent plus.... à noter que le gouvernement a encore amplifié la hausse en aidant trop ce secteur....
Réponse de le 10/02/2011 à 19:13 :
A mon sens, il faut arrêter de dire que les prix sont totalement décorélés des rémunération... Dans Paris intra-muros, la demande est tellement forte que les prix ne peux que continuer de monter. Ceux qui n'ont pas le budget achètent mais se déplacent dans des zones moins chères, point final.
Je viens d'acheter un appartement (la semaine dernière!) dans le 15ème, par PAP, un seul jour de visite, 10 visites, 5 propositions pour 10.000 ? du m².
Ca c'est aujourd'hui.
Pour réagir à la fin de l'article, la seule différence maintenant c'est que les acheteur rechignent à mettre le prix indiqué pour des "taudis" ou il faut tout refaire (electricité, plomberie...). La différence se fait sur les travaux.
Les biens qui ne se vendent pas son "invendables" (1er étage au dessus d'un café, face à un mur de brique...)
Tellement de gens sont en attente, que si l'offre augmente les acheteurs sauterons dessus (je parle toujours pour Paris).
a écrit le 03/02/2011 à 17:23 :
Les prévisions dans l?immobilier sont comme les sondages politiques. Tout le monde en parle, tout le monde les commente mais ils sont parfaitement inutiles. Tous ces « experts » sont en conflit d?intérêts car leur fond de commerce bénéficie d?un gros volume de transactions. Quand le marché monte, il faut vite acheter pour ne pas devoir acheter plus cher dans le futur. Quand le marché baisse de quelques pourcents, il faut vite acheter pour profiter de cette baisse providentielle.

Le fait est que Paris a un parc immobilier qui ne croît pas. Donc les prix sont le résultat de l?offre et la demande plutôt que de facteurs socio-économiques. Le réel problème est surtout pour les primo-accédants qui doivent rentrer dans ce marché. C?est moins problématique pour les propriétaires qui s?agrandissent car ils peuvent bénéficier de la valeur de leur actif qui est également surévalué (même si l?achat d?une pièce supplémentaire devient de plus en plus onéreux).

Beaucoup dise que les prix sont déconnectés de la réalité et des revenus, mais sur quelle base? Au Japon, dans les années 80, il était normal de s?endetter sur plusieurs générations pour acquérir de minuscules logements loin du centre ville. Jusqu?au jour où tout s?est écroulé. La vrai question est jusqu?où les gens sont-ils prêts à aller pour posséder leur logement (la durée des prêts a explosé en France depuis 10 ans) ? Et là on n?est plus dans le rationnel et il est donc futile d?essayer de prévoir le comportement du marché. Qui est prêt à attendre encore 5, 10, ou 20 ans pour posséder un logement en attendant le « bon moment » alors que la propriété offre un certain gage de sécurité dans le long terme (perçu ou réel) ?
Réponse de le 04/02/2011 à 8:57 :
personne n'évoque les moins de 25 ans qui ne pourront plus BIENTOT se loger à moins que papa et maman aient les moyens de le faire ou de les aider ?
ET LES AUTRES ? SORTIRONT ILS DANS LA RUE......??????
Réponse de le 04/02/2011 à 14:54 :
Et c'est pas sûr que Papa et Maman puissent les aider puisqu'ils se seront eux même endettés jusqu'au cou et trop longtemps pour pouvoir épargner !
a écrit le 03/02/2011 à 16:35 :
Le marché est déja bloqué dans certaines régions et les prix vont sérieusement baisser! Avec des taux qui remontent fortemement, les prix baissent c'est automatique! Attendez encore un peu pour investir, vous acheterez moins cher...
a écrit le 03/02/2011 à 15:32 :
en ile de france ça ne baisse pas à cause de la bulle parisienne et de l'emploi ! les agences ont l'air de se porter bien : elles sont nombreuses ! plus d'agences ici que de boulangers ?on commence à voir apparaitre des mentions comme : toit refait, volets neufs, diagnostic thermique : pas de travaux à prévoir ! il est temps car pas mal d'acheteurs ont subi la surenchère de l'acheteur....
Réponse de le 04/02/2011 à 8:43 :
errata suite à mon avis : beaucoup d'acheteurs ont subi la surenchère du vendeur ! combien ont acheté dans l'emballement de la bulle ? Autour de moi de très chères maisons années 70/80 où tout est à refaire : sanitaires, carrelages, sols, toit, voire fenêtres !
on achète pas seulement "un emplacement" mais des murs ! souvent mal isolés "une passoire" à prix d'or ! dingue ...
a écrit le 03/02/2011 à 15:27 :
Sur Paris, je ne vois pas pourquoi ils baisseraient. Il y a pénurie et même si les taux augmentent, ils restent relativement bas. Ailleurs, ça stagnera ou ça augmentera peu mais ça ne baissera pas.
Tout dépendra aussi des futures lois du budget 2012 à venir qui peuvent influencer le marché de l'immobilier.
a écrit le 03/02/2011 à 15:12 :
A part dans la région parisienne et paca le discours des agences immobilières sont en contradiction avec la réalité , dans ma ville du sud-ouest , 4 agences ont fermés en 1 an pour un secteur en hausse c'est curieux.
De plus les charges des ménages augmentent plus vite que les revenus donc la part a consacrer au crédit immobilier se réduit de plus en plus.Effectivement la population vieillissante laisse de plus en plus de bien a vendre provoquant une offre tres supérieure a la demande dans nos region semi rurale
a écrit le 03/02/2011 à 14:36 :
VOUS NE L'AVEZ PAS COMPRIS MAIS IL FAUT DE PLUS EN PLUS D'ENDETTéS !! Pourquoi ? c'est simple, les patrons en ont besoin pour obtenir tout ce qu'ils veulent de leur salariés ainsi ils ont tout une troupe de moutons, près à tout pour garder leur job et payer leurs prêts immobilier ..... donc il faut que les taux GRIMPENT !!!
Réponse de le 03/02/2011 à 15:37 :
c'est vrai que des endettés n'ont pas d'autre choix que de bosser et se taire !!!
faut que l'argent rentre pour payer ses prêts ! donc pas le temps de "protester"
bosse bosse, "pas d'autre choix" après restent tes enfants, ta famille : si tu as le temps !
Réponse de le 03/02/2011 à 17:33 :
@patron. j'ose espérer que vos propos sont au second degré sinon ,ouf......je vous plains.
Réponse de le 07/02/2011 à 9:35 :
Bien évidemment c'est du second, même du toisième degré. Il ne nous reste plus que l'humour (qui n'est pas encore taxé) ....
a écrit le 03/02/2011 à 14:33 :
Si les prix ont augmenté à Paris en 2010, ils étaient plutôt à la baisse ailleurs... Dans un contexte de baisse des revenus et d'augmentation des impôts, l'immobilier ne peut pas augmenter ! les chiffres des notaires et des agents immobiliers sont bidons ; mieux vaut prendre un indicateur clé : la recette fiscale sur les ventes immobilières a sérieusement diminué ces trois dernières années. Le marché est orienté à la baisse.
Réponse de le 03/02/2011 à 15:29 :
Les revenus ne baissent pas pour tout le monde. Les gens qui achètent à certains endroits n'ont pas eu de problème avec la crise.
Les chiffres des notaires sont les seuls fiables.
Réponse de le 05/02/2011 à 21:31 :
@ Laurent: d'accord sur le fait que certains ont et auront toujours les moyens. De là à généraliser, il y a un grand pas que je ne franchirai pas.
Réponse de le 13/02/2011 à 7:49 :
Les prix des notaires ne sont pas plus fiables; La Base PERVAL n'a aucune valeur.
a écrit le 03/02/2011 à 14:32 :
Il me semble que la vraie question n'est pas tant de savoir si les prix vont augmenter ou baisser. La vraie question est de savoir si la hausse des prix s'accompagne d'un enrichissement net de ceux qui achètent. Autrement dit, ceux qui achètent ont-ils les moyens de le faire, et profitent -ils de cette hausse, où s'endettent-ils simplement plus longtemps avec le risque que, si les taux augmentent encore plus, les prix baissent et qu'ayant acheté avant le retournement, ils se retrouvent appauvris.
.
L'idée sous-jacente derrière la retape de certains professionnels pour la hausse permanente des prix est : "achetez, faites comme tout le monde pendant qu'il est encore temps, ne restez pas à la traîne". Mais ceux qui achètent s'endettent-ils oui ou non ? Oui, comme le montre la sensibilité des prix aux taux d'intérêt. Et donc en achetant a de pareils prix, ils deviennent simplement locataires de leur banquier, et pour longtemps.
Réponse de le 03/02/2011 à 15:41 :
avec ce "système" beaucoup n'ont plus qu'à bosser et se taire , car il fo payer sa dette pendant longtemps : on "tient donc les salariés" à l'obéissance ! les gouvernants sont "tranquilles".....sauf s'ils deviennent insolvables - mais les banquiers seront là - à ce moment là -pour récupérer "la chose" ......
Réponse de le 10/02/2011 à 19:31 :
@Ben Je ne comprends pas votre point de vue.
Soit on est locataire et à la fin on n'a rien. Soit on est propriétaire et on a qqch à la fin. C'est aussi simple que cela.
Ensuite, on ne peut pas parler d'un "appauvrissement" mais un manque à gagner, et d'ailleurs on ne parlera de rien du tout car si retournement il y a, alors on aura moins, certes, mais on achètera un autre bien également moins cher.
Réponse de le 08/08/2011 à 20:58 :
@Guyom: Effectivement, il s'agit d'un manque à gagner, mais en investissant la quasi totalité de votre patrimoine pour votre logement sur évalué aujourd'hui, vous portez à votre qualité de vie. Pourquoi ne pas investir ses avoirs en attendant des jours meilleurs?
a écrit le 03/02/2011 à 14:13 :
Cette montée des rpix est illogique. Pourquoi: 1) les actuels propriétaires sont en majorité des vieux. Appelés à mourir, leur biens vont donc inonder le marché à moins que chaque jeune ne rachète 2 biens. 2) Or, de plus en plus de personnes sont au chômage ou en situation précaire. Donc, par question qu'elles achètent 2 biens et même 1 seul. 3) les prix ont monté en raison de l'allongement de la durée du crédit, mais ne reflètent pas la valeur réelle des biens.
Réponse de le 03/02/2011 à 15:31 :
C'est plutôt le contraire. Plus vous avez de vieux qui vivent de plus en plus longtemps, plus il faut de logements. Ajoutez à cela, les familles monoparentales, les étrangers qui achètent une résidence secondaire etc.
Les gens touchés par la crise sont bien souvent locataires ou en logement social. Ceux qui achètent aux prix actuels n'ont pas eu de soucis avec la crise. Ce n'est pas le même public.
Réponse de le 03/02/2011 à 18:08 :
@ Laurent: 1) les gens qui vivent plus vieux est un mythe. 2) les familles monoparentales n'ont pas les moyens. 3) à part les dictateurs essayant de cacher leurs avoirs en France (ou en Grande-Bretagne), on ne voit pas beaucoup d'étrangers investir. 4) ceux qui ont acheté avec la crise pensaient que les taux étaient avantageux, mais on verra dans quelle situation ils seront qaund les taux remonteront. Conclusion: je crois personnellement que les gens se sont écartés de la Bourse pour créer une bulle immobilière. A suivre.
Réponse de le 10/02/2011 à 19:40 :
@ Patrickb "1) Les gens qui vivent plus longtemps est un mythe". Mdr.
1) non, les bien n'innonderont pas le marché, c'est la magie des la transmission par héritage.
2) le taux de chômage n'est pas nouveau. Je suis d'accord avec Laurent : ce n'est pas le même public
3) Oui, les étrangers investissent. Et quand un russe achète un appartement à 18k? /m² à Paris 6, et bien c'est tous les immeubles d'à côté qui fond un bond.
Il n'y a qu'à voir en Normandie si les étrangers n'investissent pas...
4) On ne peut pas comparer une bulle immobilière et une buller boursière. A la bourse on peut tout perdre, par dans l'immobilier, qui a pour but de remplacer le paiement d'un loyer par celui d'un emprunt. A la fin, on gagne toujours, saut accident.
Réponse de le 29/04/2011 à 17:40 :
@Guyom. Sur le point 4, je pense que de nombreux ménages US ou espagnols seraient en désaccord avec cette affirmation à l'emporte-pièce. La vraie question est selon moi politique : la ponction qu'opère l'immobilier sur les autres pans de l'économie est-elle profitable au pays ? Quelles conséquences a cette hausse sur la répartition du patrimoine entre générations (une des conditions du contrat social) ?
a écrit le 03/02/2011 à 13:39 :
Qui faut-il croire? Pas plus les politiques et les journalistes qui ne font pas leur boulot mais se contentent des dépêches ou du baratin des notaires et des agents immobiliers. Vous verrez il n' y a pas que dans le monde arabe que ça va péter. C'est quoi ce bordel de l'immobilier pourquoi travailler si on ne peut même pas avoir un toit? Y a 20 ans avec le smic on pouvait se loger.
a écrit le 03/02/2011 à 13:39 :
si les taux progressent les prix devraient stagner voire baisser ! mais si tout le monde trouve "que ce n'est pas encore assez cher" cela va encore augmenter !

ça devient presqu'une enchère !et c'est inquiétant ! l'acheteur doit vérifier l'état du bien , les travaux et "tout voir" ! le peut-il d'ailleurs ?
Réponse de le 10/02/2011 à 19:41 :
Bonne question !
Et malheureusement, tant que la demande sera si forte, celui qui prend trop de temps pour réfléchir se fait souffler le bien...
a écrit le 03/02/2011 à 13:30 :
Franchement un écroulement des prix immobiliers est attendu au cours du deuxième semestre 2011, dans une fourchette variant de 20 à 45% suivant les situation.
Raison: marché bloqué à cause des revenus beaucoup trop bas, des banquiers frileux et quoique l'on en dise une inflation très forte, compte tenu des revenus stagnants depuis plus de 5 ans.
Réponse de le 05/02/2011 à 16:03 :
J'espère que vous avez raison. Je ne connais pas grand chose aux prévisions, mais ce serait mieux si le prêt à taux zéro n'existait pas et que les taux d'intérêts augmentaient fortement. Pour ceux qui ont de l'épargne en tout cas.
Réponse de le 07/02/2011 à 10:03 :
Dans le même temps, les salaires devraient augmenter de 20 à 30 % et le prix de la baguette passer en-dessous des 0,30 euro. Le soleil devrait, quant à lui, briller sans discontinuer de septembre à décembre et la pluie ne tombera que la nuit entre 2 h et 3 h du matin.
a écrit le 03/02/2011 à 13:12 :
Et vous la tribune, journal économique, quelle est votre analyse? cela ne sert à rien d'exposer des chiffres et de dire en plus qu'il s'agit de chiffres contredictoires si vous ne faites pas d'analyse
a écrit le 03/02/2011 à 12:05 :
INNOVATION FISCALE EN MATIERE D?IMMOBILIER

Au risque d?apparaître très désagréable aux yeux des 58 % de français aujourd?hui propriétaires de leur résidence principale, la webradio indépendante AWI a voulu revenir sur une idée qui est à l?étude et fait très peur.
Il s?agit pourtant d?une des pistes envisagées dans le cadre de la réforme de la fiscalité du patrimoine.
Sur quoi porte t?elle ? La taxation des plus-values sur la résidence principale.
On peut donc affirmer, qu?un tel projet , s?il devait être adopté, au printemps prochain, représenterait une innovation fiscale de taille de pierre.

Car pour des raisons plus ou moins justifiées, la résidence principale fait bien figure de niche fiscale dont on nous a toujours vanté l?intérêt.
.../...

Réponse de le 03/02/2011 à 15:33 :
La résidence principale en France n'a jamais été une niche fiscale. Vous semblez oublier la taxe foncière, les droits de mutation et co. qui n'existent pas dans d'autres pays européens !
Réponse de le 03/02/2011 à 19:10 :
C bien connu l'immobilier ne fait que monter, on s'endette sur 50 ans et bientot on endettera nos enfants.
Ou est a ce niveau l'interet d'etre proprietaire a part celui de payer un credit à sa retraite.
Et bien je preferes profiter de la vie et vivre en location.
Réponse de le 07/02/2011 à 10:54 :
Oui mais si j'ai une résidence principale et que l'on me taxe si je la vend alors je ne vend plus
du coup les biens à vendre seront encore plus rare et plus chère ...
Réponse de le 07/02/2011 à 14:07 :
@Vista37 : On ne s'engage pas pendant 50 ans... L'interet est de pouvoir vivre lors de la retraite. Chose qui est mal barré! Comment pourrez vous payer votre location lorsque vous serez en retraite ?
Réponse de le 20/02/2011 à 8:55 :
En placant la différence emprunt - loyer(pour un logement équivalent ,en province) sur 30 ans !!! Un sacre pactole dans mon cas !!
Réponse de le 14/04/2011 à 13:21 :
Pas d'augmentation en province en 2011 pour les ventes
Ce sera différent pour les location au centre des grandes villes.
Je pense que nous allons connaitre la même période de 10 ans sans augmentations importantes de 81 à plus de 91.
Ensuite les prix remonterons pour rattraper le retard.
C'est ce que j'ai remarqué, etant dans l'immobilier depuis 1968
Réponse de le 20/07/2011 à 15:56 :
pour les prévisions ,veuillez contacter Madame IRMA
Ce sera aussi valable

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