Indiscrétion

Le CAC 40 a déjeuné avec François Hollande

Copyright Reuters
Copyright Reuters

latribune.fr | 23/08/2012, 16:32 - 381 mots

Le chef de l'Etat a convié à sa table douze patrons du CAC 40 ce jeudi midi. Parmi ce panel, quelques "sympathisants" : trois de ces grands patrons sont en effet catalogués plutôt à gauche, et un autre est un ami de François Hollande.

Douze patrons ont été invités ce jeudi midi à la table de François Hollande. Tous sont membres de la très influente Association française des entreprises privées (Afep). Une surprise ? Pas tellement. Car sur les douze, au moins quatre d'entre eux sont catalogués à gauche. Alors que d'autres comptaient parmi les soutiens du challenger de Nicolas Sarkozy dans la course à l'Élysée.

Trois soutiens et un intime

Parmi eux, on compte des anciens membres de cabinets de gauche. Le premier d'entre eux, le patron de l'Afep et directeur général de Pernod-Ricard, Pierre Pringuet, était un ancien du cabinet de Michel Rocard. Serge Weinberg, le président non exécutif de Sanofi, a lui aussi fait partie de l'aventure socialiste en tant que directeur de cabinet du ministre du Budget Laurent Fabius entre 1981 et 1982. Quant à Jean-Pierre Clamadieu, du groupe Solvay, a occupé les fonctions de conseiller technique auprès de Martine Aubry, alors ministre du Travail et de l'Emploi,.

L'intime du chef de l'État, Paul Hermelin, était aussi présent. Directeur de cabinet de Dominique Strauss Kahn lorsqu'il était installé à Bercy, il aurait accueilli le futur président de la République chez lui pour le réveillon de Noël qui a suivi sa rupture avec Ségolène Royal, d'après le journal Le Monde. L'actuel patron de Capgemini a aussi été conseiller municipal socialiste d'Avignon de 1989 à 2001, avant d'y être réélu sous les mêmes couleurs en 2008. Cependant, à l'Élysée, on tente de chasser tout soupçon de connivence "à la manière d'un Sarkozy ou d'un Fillon" et on assure que la rencontre a eu lieu de manière "extrêmement officielle" selon une source citée par le journal Le Parisien.

Parmi les autres patrons présents à ce déjeuner figuraient aussi Gérard Mestrallet de GDF-Suez, Christophe de Margerie de Total, Dominique Hériard Dubreuil de Rémy Cointreau, Baudouin Prot (BNP Paribas), Bertrand Collomp (Lafarge), Jacques Aschenbroich (Valeo) et Pierre-André de Chalendar, de Saint-Gobain. Le douzième convive, selon nos informations, était  présent Frédéric Vincent, président-directeur général de Nexans.

Un précédent

François Hollande avait déjà multiplié les rencontres de patrons lors de la campagne présidentielle au mois d'avril, afin de les rassurer sur la mise en place de la taxe à 75% sur les hauts revenus. Il avait même missionné le député maire de Grenoble pour maintenir le lien avec eux lors de la campagne.

Commentaires

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Emotion a écrit le 25/08/2012 à 15:40 :

On voit d'ici la Cène avec les apôtres socialistes : "Arnaquez-vous comme je vous ai arnaqués."

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

l'ivresse a écrit le 25/08/2012 à 07:51 :

10/40 ce n'est même pas la moitié des patrons c'est bien un déjeuner entre copains.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

ArnoLag a écrit le 24/08/2012 à 22:13 :

Petite erreur dans le contenu de l'article : il ne s'agit pas de 12 patrons du CAC 40, puisque ni Nexans, ni Valeo ne sont au CAC 40...

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

monin a écrit le 24/08/2012 à 21:25 :

V. sur "Avenirs Afrique Europe" : conflits d'intérêts : le rôle potentiel des juges de marcelmonin » 15 Mar 2012, 09:19 L?interdiction des conflits d?intérêts : Un principe encore incomplètement mis en ?uvre . Marcel MONIN Les titulaires de charges publiques sont censés utiliser leurs prérogatives dans l?intérêt général. Mais il se trouve que les fonctions publiques peuvent être techniquement détournées de leur finalité, pour procurer des avantages particuliers, immédiats ou différés, à leurs titulaires, directement ou indirectement. On se trouve alors dans une situation de conflit d?intérêt. Les législations ne sanctionnent pénalement que certaines situations de conflits d?intérêts, et ne permettent des résultats que d?une manière exceptionnelle eu égard aux difficultés liées à apporter la preuve de comportements qu?il est par ailleurs aisé de faire échapper aux incriminations pénales. Par ailleurs, en dehors des sphères limitées d?interdictions, peu respectées, un large espace de conflit d?intérêts est offert à ceux qui, s?ils le veulent, peuvent exploiter de différentes manières les fonctions publiques, pour obtenir directement ou indirectement des rémunérations et des avantages au delà des rémunérations et avantages attachées à l?exercice desdites fonctions. Qu?il s?agisse de cette corruption « blanche » ou de corruption (tout court) le mécanisme est le même dans lequel l?intérêt général est, d?une manière plus ou moins grave ou plus ou moins préjudiciable pour lui, oublié ou trahi. Il est peu réaliste d?espérer que ceux qui s?y livrent y renoncent, que les mêmes votent des « lois » qui détricoteront ce qui fait leur bonheur. Et de croire que ces lois pourraient de toutes façons mettre un terme définitif à l?imagination qui a toujours été déployée pour les tourner ou pour en paralyser l?application effective. Si les lois ne peuvent pas grand chose, les juges peuvent créer la surprise. Il leur suffit de le vouloir. En faisant jouer un principe qui découle de multiples lois de la République : l?interdiction du conflit d?intérêts. Et en admettant, le recours en constatation de nullité des décisions, situations et conventions obtenues dans le cadre d?un conflit d?intérêt, comme ils ont admis « même sans texte » , le recours pour excès de pouvoir. 1. Au cours de l?histoire de l?humanité, on n?a trouvé qu?un moyen de mettre de l?argent dans sa poche : le prendre dans celle de l?autre. L?autre, c?est le consommateur, l?usager des services publics, le contribuable. L?autre, c?est le consommateur : celui qui achète un produit, et verse une marge à celui ou à ceux qui ont mis en place la vente. Lesquels, pour dégager la plus forte marge à encaisser par eux, - doivent être libre de fixer le prix de vente (pas de réglementation des prix par l?Etat) , - doivent être protégés de la concurrence qui ferait baisser le prix de vente ( ententes entre les concurrents sur les prix de vente ; protections accordées par l?Etat contre les importations moins chères) ; - doivent faire baisser les coûts de production : en obtenant la baisse des coûts salariaux ( mise en concurrence de la main d??uvre locale et de la main d??uvre étrangère moins chère ; baisse des salaires locaux par diverses techniques comme le maintien d?un volant de chômage, la précarisation du recrutement, etc?; paiement d?une partie des salaires par l?Etat) - doivent faire baisser les prélèvements publics directement (impôts, taxes, prélèvements sociaux divers) et indirectement (baisse des retraites, diminution de la couverture médicale, régression des services publics, etc?(*) (*) Ce qui, v. ci-dessous, prépare par ailleurs ? et en plus- l?ouverture de ces secteurs potentiellement très lucratifs, à l?initiative privée, fonds de pension, privatisations diverses ? La vente du produit doit être organisée pour prendre l?argent là où il se trouve en adaptant le produit aux facultés contributives : produits de luxe achetés par les « riches », produits des hard discounters achetés par les « pauvres » et en faisant en sorte que les produits aient une durée de vie limitée pour entretenir le mécanisme (appareils ménagés conçus techniquement pour une durée de vie brève ? comme les machines à laver le linge- , divers produits achetés pour leur nouveauté avant la fin de vie des précédents ? comme les téléphones portables-) le tout appuyé sur une publicité dont l?objet est de faire vendre. L?autre, c?est l?usager des services publics : celui qui bénéficie des prestations fournies par l?Etat ou les personnes publiques qui les mettent au service de l?ensemble de la population. Parmi ces prestations, certaines peuvent dégager des marges, que l?Etat et les personnes publiques peuvent transférer, à des personnes privées d?abord les prestations qui étaient « payantes » pour les usagers : télévision, téléphone, courrier, transports des voyageurs et des marchandises, autoroutes et ouvrages routiers ; ou qui peuvent le devenir : enseignement, médecine ; Pour le transfert des activités, transformant l?usager des services publics en client d?entreprises privées, diverses techniques sont utilisées : le service public administratif est transformé en service public industriel et commercial, puis en société avec des capitaux publics qui sont cédés aux opérateurs privés ; la gestion du service est « concédée » par contrat ; le partenariat public privé rend les personnes publiques locataires, au profit d?opérateurs privés, des bâtiments dont elles ont besoin pour leurs activités demeurées administratives ; la décentralisation par services amène des personnes publiques administratives à gérer leur patrimoine et leurs activités comme des personnes privées (par exemple les universités) ce qui prépare leur passage progressif dans la sphère privée. Id pour les hôpitaux publics. Le marché de l?assurance maladie est progressivement offert aux sociétés privées d?assurances (lesquelles ont pris pied dans le secteur jadis réservé aux mutuelles, en profitant des décisions de l?Etat de réduire les prestations de l?assurance maladie, et en attendant la disparition progressive du système actuel d?assurance maladie). Il en va de même avec le marché des retraites (la baisse des retraites ouvre le marché aux sociétés privées). L?autre, c?est le contribuable. Ou les « autres » contribuables. Pour conserver l?argent gagné, il faut éviter que ce dernier ne soit repris par l?impôt et les taxes. Ce qui est réalisé avec un système fiscal - qui allège la charge fiscale portant sur les « riches », et - qui récupère le manque à gagner sur les autres (classes moyennes et classes populaires) : par exemple en instituant des impôts et des taxes sur la consommation (TVA) plutôt que sur les revenus ; en taxant plus les revenus du travail que ceux issus de la spéculation, ou grâce à la décentralisation qui permet, pour les services transférés, de substituer des contribuables à d?autres (les impôts locaux frappent plus les classes moyennes). Le contribuable est également un « client » potentiel qui peut être source de profits. Dès lors que l?Etat ne doit emprunter qu?aux banques privées, ces dernières se font verser un taux d?intérêt par les contribuables, qui sont devenus les clients (involontaires mais forcés) des banques. Par ailleurs, dès lors que l?Etat intervient pour accorder son soutien aux entreprises en difficultés, pour accorder des exonérations ou des subventions aux entreprises qui viennent ou qui restent, ou pour compenser les effets pervers des activités spéculatives des banques, le contribuable est le fournisseur (gratuit) de capitaux qui servent au système de réalisation de marges dont bénéficient ceux ? qui les empochent. 2. Au cours de l?histoire de l?humanité on n?a trouvé qu?un moyen d?y arriver, c?est d?avoir le pouvoir de commandement Pour pouvoir mettre un pays en coupe réglée (en faisant l?essentiel de ce qui vient d?être dit) et s?enrichir sans entraves et sans limite paralysantes, il faut posséder le pouvoir (politique qui impose la règle et son respect aux individus) et si possible le pouvoir religieux (qui contrôle les individus pris comme fidèles) doit directement, soit indirectement. Exercer le pouvoir permet d?édicter les textes qui permettront l?enrichissement ou de prendre les mesures et décisions qui ne le mettront pas en cause (dépénalisation de certains comportements, non application par les services administratifs et la justice de certains textes encore en vigueur, remises de dettes fiscales, organisation de l?évasion fiscale, utilisation de la force publique pour régler des revendications salariales, voire pour faire taire ceux qui contestent les avantages acquis ? source universelle des atteintes aux droits et libertés- etc?) Depuis l?aube des temps, cette situation est rendue permise par la mise en ?uvre de techniques simples. Les détenteurs de la richesse exercent eux-mêmes le pouvoir. Ou y participent, en tant que députés, sénateurs, membres du gouvernement, voire Premier Ministre ou président de la République. Le pouvoir peut être exercé par eux via leur « commis » ou leurs « employés » passés (ou futurs) : avocats d?affaires, hauts fonctionnaires qui font l?aller retour entre la société dont ils sont les employés et la gestion des affaires publiques (postes dans l?administration fiscale, dans les cabinets ministériels. En dehors de l?exercice direct ou par personne interposées, les détenteurs de la richesse paient des hommes politiques : soit ponctuellement, pour voter tel texte qui va leur rapporter un bonus, soit de manière plus générale, en leur versant de l?argent pour le financement de leur campagne électorale personnelle, de leur parti (ce qui revient aux quelques hommes politiques qui sont présentés et qui vont être élus grâce à cet argent) ou en leur accordant divers avantages matériels et cadeaux sous des formes diverses (vacances, déplacements ? payés). Le paiement touche les hommes politiques au pouvoir ou susceptibles de l?exercer (les hommes politiques faisant carrière à « gauche » étant ceux qu?il convient -ou qu?il convenait- a priori le plus de neutraliser et de convaincre de ne pas faire aboutir des idées de réformes contrariantes, qui seraient notamment régulatrices des activités bancaires et économiques). Les détenteurs de la richesse fournissent aux hommes politiques les argumentaires qui serviront à rédiger des textes qui leur sont favorables, et qui justifieront les mesures au yeux de l?opinion publique. Souvent par l?intermédiaire de sociétés de pensées qu?ils financent , dans lesquels ils utilisent notamment, moyennant diverses contreparties, des universitaires de toutes tendances, qui donnent aux théories et argumentaires (qui seront servis par les hommes politiques à leurs électeurs et par les médias aux mêmes qu?il convient de contrôler) une apparence d?objectivité et de sérieux, transformant des intérêts particuliers en vérité universelle. NB. Une autre technique consiste à « formater » une partie des futurs dirigeants des Etats ou des institutions internationales qui interviennent dans l?économie et la finance, en accueillant ces espoirs dans des universités dans lesquelles ils assimileront les principes et les techniques qu?ils mettront en ?uvre une fois installés dans des postes de responsabilité. Enfin, les détenteurs de la richesse, ouvrent des emplois rémunérateurs chez eux à ceux qui leur ont rendu service lorsqu?ils occupaient des fonctions dans les organes de l?Etat. Ce qui permet à ceux qui occupent des fonctions dans ces organes conçus pour servir en réalité l?intérêt général, d?être renseignés sur ce qu?ils doivent y faire pour assurer leur avenir et gonfler à terme leur compte en banque. Parallèlement à la « colonisation » du pouvoir politique par eux ou par leurs employés, les détenteurs du pouvoir économique et financier mettent en place des mécanismes « garde fous » qui les protègent d?une remise en cause de leurs acquis par le jeu, s?il était libre, des règles de la démocratie : institution d?une deuxième assemblée dont le recrutement est conservateur (et qui ne votera pas de lois hostiles) ; perte par l?Etat de ses compétences dans le domaine économique et financier (perte de son pouvoir de battre monnaie, obligation de mettre en ?uvre certaines règles et interdiction d?intervenir dans ces domaines via des règles inscrites dans les constitutions ou, mieux, dans les traités (OMC ; Maastricht / Lisbonne) dont le contenu échappe alors à la discussion et à la remise en cause par les élus ; distribution des compétences de l?Etat à des institutions internes plus faibles que lui (décentralisation) ; perte par l?Etat de ses compétences en matière de protection des plus faibles par l?instauration de procédures contractuelles dans lesquelles les plus forts peuvent imposer leurs intérêts aux plus faibles (négociations salariales se substituant à la réglementation par l?Etat ». Le pouvoir de l?Etat une fois « cassé », les compétences des élus et des gouvernements étant amputées sur les questions essentielles, les élections perdent l?essentiel de leur intérêt pour les électeurs. Et ne représente plus aucune menace pour la conservation des acquis. On ne citera pas les banquiers ou les avocats d?affaires qui dirigent des organisations internationales, notamment financières et économiques, ou des Etats (y compris lorsque leur activité antérieure comme banquier ou comme avocat ou comme dirigeant d?entreprise peut laisser rêveur). On ne fera pas la liste des dirigeants européens (Union et Etats) qui ont bénéficié d?une formation aux Etats Unis, non suspecte de les inciter à prôner des réformes iconoclastes (et que l?on retrouve d?ailleurs parfois dans les think tanks dont il est question par ailleurs) . Pas plus que les anciens ministres ou hauts fonctionnaires qui émargent dans des banques , des sociétés, ou qui ont monté leur entreprise de conseil ou se sont inscrits au barreau. Pas plus que les magistrats qui se sont retrouvés dans les entourages des précédents. Pas plus que les ministres, membres de cabinets ministériels, ? qui viennent de banques, de sociétés, de cabinets d?affaires ou de groupes de pression. (v. sur internet les CV des individus et la composition et le financement des think tanks). 3. Ploutocratie ou démocratie : le rôle du juge. On s?interrogera plutôt sur le point de savoir s?il est possible de sortir de sociétés qui sont insensiblement devenues des sociétés ploutocratiques, et qui se sont coulées dans les institutions écrites pour le fonctionnement de régimes démocratiques. Et comment. Car vouloir s?enrichir est naturel. Etre riche n?en est que la conséquence. La pauvreté, c?est comme la chasteté : ce n?est pas une valeur. Mais ce qui peut poser problème : l?origine (qui peut être illicite) et l?utilisation des fonds (qui peut être préjudiciable à la société) , et la manière de se les procurer (qui peut reposer sur des mécanismes dont les effets peuvent être négatifs ou pervers pour la société ou pour une partie de ses composantes et peuvent engendrer mécaniquement la violation de principe ou de droits). La loi ? Il n?y a évidemment rien à attendre de la « loi ». La loi est faite par ceux qui sont au pouvoir, et qui sont ceux qui, progressivement, ont mis en place le système. Lesquels n?ont pas intérêt à le changer, et en sont probablement incapables d?en imaginer un autre que celui qui leur est soufflé par les think tank depuis des années (ainsi que les discours des candidats principaux à l?élection présidentielle de 2012 le laissent penser). Comme les électeurs votent sur des stimuli qu?on déclenche chez eux (et non, en dehors de périodes spécifiques, en considération leur intérêt) les personnes qui arriveront au pouvoir (en 2012 en France, présidence de la République, Assemblée nationale, donc gouvernement) appartiendront nécessairement, eu égard au contenu de leur discours, au même système de pensée et d?intérêts. NB. La proposition de loi sur les conflits d?intérêts a, à cet égard, été promptement enterrée. La révolution et un nouveau régime ? La révolution sans doute pas. Les chômeurs acceptent leur sort, les pauvres se contentent des restaurants du c?ur, les regards sur les errements de la ploutocratie sont redirigés vers des bouc émissaires (les immigrés) et camouflés en fatalité (la « crise »), des enfants se sont habitués à manger moins et à dormir sous des couvertures dans des logements sans chauffage, on fait honte avec succès à ceux qui défendent leur pouvoir d?achat, on croit qu?on est riche à 3000 euros par mois ? et les classes moyennes ne sont pas encore assez appauvries pour se demander si elles doivent à leur tour se contenter des restaurants du c?ur, ou exiger une modification des règles du jeu. Quant aux nouveaux régimes, ils auraient besoin d?être définis, entre le communisme qui s?est effondré, et le capitalisme financier qui renaît sans cesse de ses cendres. Etant entendu qu?un homme étant un homme, et un billet de banque ayant toujours le même attrait, la trouvaille d?un nouveau régime en « isme » prendra sans doute du temps. La ploutocratie, qui vient d?être décrite, ne s?inscrit pas dans la logique de la démocratie, même si elle peut en revêtir les habits. Elle fonctionne techniquement en reposant sur une série de conflits d?intérêts. Or, la situation de conflit d?intérêts est contraire au principe d?égalité sous toutes ses modalités (devant la loi, devant l?impôt, ?) à celui ( séparation des pouvoirs) selon lequel un pouvoir doit pouvoir arrêter le pouvoir. Et heurte de multiples autres principes particuliers qui régissent la société et que l?on trouve à la base de grandes lois de la République : désintéressement des agents publics, illégalité du détournement de pouvoir, prohibition des nominations pour ordre, incompatibilités, inéligibilités, ? Ce sont les juges qui peuvent, sans modification d?aucun texte, sans vote d?aucun nouveau texte par la classe politique, s?en prendre aux conflits d?intérêts. C?est possible, s?ils rangent l?interdiction du conflits d?intérêts dans la liste des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. Ce qui est aisé à faire, compte tenu du nombre de lois qui sont allées (v. ci-dessus) dans ce sens et dans cette logique de l?élu et des agents publics « vertueux » et un raccourci non corrompus (qu?il s?agisse de la corruption réprimée ou de la corruption « blanche » autorisée, pratiquée et encouragée). Si ce principe était mis explicitement en ?uvre par les juges, on pourrait espérer un fonctionnement moins contesté des pouvoirs publics. On sait que des élus, des décideurs, sont englués dans des situations de conflits d?intérêts. Ce qui jette l?opprobre sur l?ensemble des élus, parce que le système n?arrive pas ou plus simplement ne veut pas rejeter hors de son sein, les individus qui agissent dans le cadre d?une situation de conflit d?intérêts, et qui en « profitent » par voie de conséquence.. Si la constatation de la nullité de toute situation née d?un conflit d?intérêts était prononcée, on n?aurait moins besoin d?imaginer des lois pénales parcellaires (difficiles à mettre en ?uvre et qui ne couvrent d?ailleurs pas toutes les situations dans lesquelles la morale républicaine ne trouve pas son compte) ou des réglementations, qui oublient volontairement ou non des situations qui engendrent des effets secondaires non satisfaisants. Le décideur libéré de tout espoir de tirer profit, directement ou indirectement d?une situation de conflit d?intérêt, pourrait (c?est au moins une solution qu?il faudrait expérimenter) honorer la confiance qui lui est remise lors de son élection ou de sa nomination.. Pour oeuvrer, faute de pouvoir agir pour des intérêts individuels, pour le seul l?intérêt général. Lequel doit tenir compte de l?avenir du pays et des individus, qui, dans leur diversité, de fortune notamment, le composent. Appliqué aux relations de la France avec les pays en voie de développement, la mise en ?uvre par les juges du principe de la prohibition du conflit d?intérêt, ferait planer une menace sur ce qui a été obtenu par corruption (qui est parmi les conflits d?intérêt celui qui est le plus grossier) . Et favoriserait peut-être indirectement une meilleure distribution des fruits de l?exploitation des richesses. On pourrait ainsi envisager que les juges constatent la nullité des décisions ou des conventions signées dans une situation de conflits d?intérêts. Le dépôt de la requête tendant à la constatation de la nullité ne serait par voie de conséquence, pas enfermée dans un quelconque délai. Ce qui éviterait de lui opposer la forclusion. Dans un contexte dans lequel les man?uvres étant par définition camouflées, la découverte des faits peut prendre beaucoup de temps. Ce serait évidemment au juge saisi de procéder aux investigations, le requérant n'ayant aucune possibilité sérieuse d'établir la réalité de la situation de conflit d'intérêt, faute pour lui, de pouvoir ordonner la production de documents. A cet égard, compte tenu de la situation particulière des personnes détentrices d?une charge publique, rien ne s?oppose à ce que ces dernières soient placées, à l?occasion d?une procédure (et sans texte particulier) et en application du même principe, dans l?obligation de faire la preuve de l?origine des fonds qui sont à l?origine de leurs ressources ou de leurs avoirs personnels ou des avoirs des personnes qui se trouvent dans un lien particulier avec elles (notamment les descendants et les alliés). Dans la même logique, aucune fin de non recevoir, tirée du statut de la personne visée à travers la requête en nullité ne saurait être recevable. Aucun secret, de quel qualificatif qu'on l'affuble, ne pourrait être opposé à la production de documents. La déclaration de nullité devrait emporter certaines conséquences, parmi lesquelles on pourrait ranger : - la cessation des fonctions de celui qui a profité du conflit d?intérêts - l?anéantissement des avantages ainsi obtenus : le juge pourrait ordonner la saisie des sommes ou des biens acquis par l?effet du conflit d?intérêt, quel que soit leur détenteur au moment où il se prononce et, éventuellement - La réparation des préjudices subis par la collectivité ou des personnes physiques - La saisine du juge pénal lorsque le conflit d?intérêt fait l?objet d?une incrimination. Pour éviter l?insécurité pour les tiers de bonne foi, le juge, après avoir prononcé la nullité, pourrait procéder à la détermination d?une situation de fait , à laquelle s?attacheraient des effets de droit protégeant les intérêts de ces derniers. Faut-il imposer au juge une définition légale du conflit d?intérêt ? Sans doute pas. D?abord, on est ici dans le cadre de la mise en ?uvre d?un principe. C?est à dire d?une règle dégagée par le juge, et que ce dernier fait prévaloir contre toutes les décisions, spécialement les règles écrites qui sont les plus nombreuses. Ensuite, on n?est pas ici dans le cadre pénal dans lequel la définition du comportement précis doit être préalablement défini. Et il ne s?agit pas de punir un individu, mais il s?agit seulement d?effacer les conséquences dommageables pour la société d?une situation. Dont il ne peut être rendu compte de manière opérationnelle par une formule. Des situations en apparence similaires peuvent ou non recouvrir un conflit d?intérêt : Un élu fait attribuer un marché à sa propre entreprise ou à celle de son frère : le conflit d?intérêt est patent ; un élu fait attribuer un marché à une entreprise dans laquelle il se trouve posséder quelques actions qu?il tient de l?héritage de ses parents : le conflit d?intérêt est évidemment loin d?être certain. Seul le juge peut apprécier concrètement l?existence ou la non existence d?un conflit d?intérêt. Et puis, lorsque l?argent est l?enjeu, les textes n?y peuvent rien. Soit on en fait une application stricte qui laisse des portes ouvertes dans lesquelles s?engouffrent ceux qui y ont intérêt. Soit on les viole en prenant la simple précaution de ne pas laisser de traces : les lois sur le financement des partis et les campagnes électorales n?ont pas empêché la circulation des valises de billets (au contraire elles y ont incité) ni l?ouverture de comptes en Suisse ou ailleurs. Ainsi, rien (texte écrit particulier) n?interdirait (inutile, pour prévenir les conflits d?intérêts, d?allonger la liste des inéligibilités ou des incompatibilités) à un avocat d?affaire ou à un banquier ou à un fonctionnaire de devenir député, ministre, Premier Ministre, ou président de la République. Rien ne s?opposerait à ce que l?un deux devienne banquier, avocat d?affaire en quittant ses fonctions représentatives. Mais la menace de la nullité pourrait limiter les cas de confusion des genres. Et convaincre les uns et les autres, que l?on peut vivre correctement en évitant la confusion des genres. Et que la démocratie est tout compte fait préférable à la ploutocratie. Et que la corruption, blanche ou non, n?est pas la technique la plus efficace pour l?évolution des sociétés. MMM Ci dessous : deux exemples de décisions juridictionnelles Exemple de décisions (grandes lignes) Articulées autour des principes suivants : La décision prise dans le cadre d?un conflit d?intérêt est nulle. Cette nullité entraîne les effets (limités) suivants : - le trouble à l?ordre public doit cesser et doit être protégé : il cesse avec la fin du mandat ou des fonctions politiques ; il est protégé dès lors que les fonctions électives et politiques deviennent inaccessibles pour une certaine durée ou définitivement à celui qui a fait la démonstration qu?il n?avait pas le sens des devoirs inhérents aux charges publiques - le préjudice subi par la société est réparé par le transfert à la collectivité publique de ce qui a été indûment acquis (et qui peut se trouver dans le patrimoine d?un tiers) dans le cadre du conflit d?intérêt. La réparation est en principe à la charge de l?ancien titulaire de la charge publique. La solidarité avec l?autre bénéficiaire du conflit d?intérêt pouvant être prononcée. AU NOM DU PEUPLE /////////// Le tribunal ? ; la cour ? / le conseil ? (nom de la juridiction) Vu la requête en date ? , enregistrée le //////// de Monsieur Untel ?.. ; Monsieur Untel demande qu?il doit statué sur la situation de M. Z, ministre, au regard du principe de la nullité des décisions, conventions ou situations nées de conflits d?intérêts, et que ??. Sur le recevabilité : Considérant que le recours en constatation de nullité des décisions, conventions ou situations obtenues par conflit d?intérêt, qui vise au respect de la légalité républicaine, est ouvert même sans texte ; Sur l?intérêt à agir : Considérant que M. Untel, contribuable, est nécessairement affecté par les décisions pouvant être prises par le ministre des finances, dont les projets sont délibérés en conseil des ministres dont Z est membre, et qu?à ce titre il a intérêt à agir Sur le conflit d?intérêt : Considérant que Z ministre des finances a été chargé de percevoir des fonds auprès de contributeurs privés en vue de financer la campagne électorale des candidats à la députation de son parti ; Considérant que dès lors que tant le ministre que lles bénéficiaires de ces dons se sont trouvés de ce fait redevables à l?égard des contributeurs auxquels leurs fonctions, ministérielles pour Z, parlementaires pour les députés du groupe //// , ils ne pouvaient que mettre leurs compétences à eux confiées par la constitution au service des intérêts privés des contributeurs, Considérant que selon un principe reconnu par les lois de la République, toute décision, toute convention, toute situation résultant d?un conflit d?intérêt sont entachées de nullité Considérant que Z se trouve, en tant que ministre et chargé de récolter des dons des entreprises, en situation de conflit d?intérêt ; Considérant qu?il y a lieu de constater que sa nomination est entachée de nullité à compter de telle date ; Considérant que dès lors qu?il constate la nullité d?une décision ou d?une situation, le juge est tenu d?ordonner les mesures propres à donner un effet à la constatation de nullité tant pour la reconstitution de la situation de fait, que pour faire cesser les troubles et préjudices que la décision ou la situation ont pu causer à la collectivité ou à des intérêts privés ; Considérant que le trouble né d?une situation de conflit d?intérêt ne peut cesser que lorsque la personne qui en a bénéficié en méconnaissance des devoirs et obligations inhérentes à de telles fonctions, est exclu des mandats électifs et fonctions auxquelles la défense de l?intérêt général est confiée ; Considérant que les préjudices subis du fait des situations de conflits d?intérêts ne doivent pas demeurer à la charge de ceux qui en ont été victimes ; Considérant que les sommes reçues par Z ont échappé aux finances des sociétés, à celles de l?Etat comme à celles des contribuables ; Considérant qu?en niant avoir reçu aucune somme d?aucune entreprise, alors qu?il était trésorier de son parti, et qu?en refusant d?établir avec précision l?origine des fonds assurant tant son train de vie personnel que les dépenses de son propre parti, Z a détruit la présomption d?honnêteté dont jouit tout titulaire de charges publiques ; Considérant que faute pour Z de justifier une somme inférieure, le montant des sommes détournées du fait du conflit d?intérêt doit être arrêté à 500 000 euros, Décide : Art 1er : Z, en tant que ministre des finances et trésorier du parti ////// est en situation de conflit d?intérêts, rendant nulles les décisions, conventions, et situations postérieures ou en ayant résulté. Art. 2 : Z qui a quitté ses fonctions ministérielles le ///// (s?il n?est plus en poste ) / est démis de ses fonctions de ministre à compter du //////// ( s?il est toujours en poste à la date de la décision) (et) perd les avantages liés à ces fonctions. Art. 3 : Z est déclaré définitivement inéligible à toute mandat électif ou interdit de nomination à toute fonction ministérielle. Art. 4 : Z ne peut exercer aucune fonction de collaboration dans ou pour une société avec laquelle il s?est trouvé en conflit d?intérêt pendant l?exercice de ses fonctions. Art. 5 : Z. versera au trésor public la somme de 500 000 euros Art. 6 : Z versera la somme de 1 euro à Monsieur Untel Art. 7 : Z est condamné aux dépens, ainsi qu?au versement à Monsieur Untel, d?une somme de 1800 euros au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens La République mande et ordonne ? AU NOM DU PEUPLE /////////// Le tribunal ? / la cour ? / le conseil ?(nom de la juridiction) Vu la requête en date ? , enregistrée le //////// par Monsieur Untel ?. Monsieur Untel demande qu?il doit statué sur l?acquisition par Z d?un appartement , sur la situation de M. Z, maire de Saint Chazaud, au regard du principe de la nullité des décisions, conventions ou situations nées de conflits d?intérêts, et que ?? Sur le recevabilité : Considérant que le recours en constatation de nullité des décisions, conventions ou situations obtenues par conflit d?intérêt, qui vise au respect de la légalité républicaine, est ouvert même sans texte Sur l?intérêt à agir : Considérant que M. Untel, contribuable de la commune de Saint Chazaud, a intérêt à demander qu?il soit statué sur les situations de conflits d?intérêts pouvant exister dans sa commune Sur le conflit d?intérêts : Considérant que le conseil municipal, par une délibération en date du ///// a autorisé son maire, Z, à vendre une parcelle du domaine privé communal à la société immobilière X, laquelle y a édifié des appartements ; Considérant que Z a acquis un appartement dans ledit groupe d?immeubles ; Considérant que l?intervention du maire dans la vente du terrain et la fixation de son prix, le mettait nécessairement en situation de conflit d?intérêts dès lors qu?il se portait acquéreur d?un appartement ainsi construit par le groupe X et alors même que l?appartement aurait été vendu « au prix du marché » Considérant que selon un principe reconnu par les lois de la République, toute décision, toute convention, toute situation résultant d?un conflit d?intérêt sont entachées de nullité Considérant que Z se trouve, en tant que maire et client d?une entreprise ayant construit des appartements sur le terrain à elle vendue par la commune, en situation de conflit d?intérêt ; Considérant que dès lors qu?il constate la nullité d?une décision ou d?une situation, le juge est tenu d?ordonner les mesures propres à donner un effet à la constatation de nullité tant pour la reconstitution de la situation de fait, que pour faire cesser les troubles ou préjudices que la décision ou la situation a pu causer à la collectivité ou aux intérêts privés ; Considérant que le trouble né d?une situation de conflit d?intérêt ne peut cesser que lorsque la personne qui en a bénéficié en méconnaissance des devoirs et obligations inhérentes à de telles fonctions, est exclu des mandats électifs et fonctions auxquelles la défense de l?intérêt général est confiée ; Considérant qu?il y a lieu de constater que son élection est entachée de nullité à compter de telle ///// date ; Considérant que la vente par la société X d?un appartement à Z est elle-même nulle dès lors qu?elle est la conséquence d?une situation de conflit d?intérêt Considérant qu?il sera mis fin au trouble subi par la commune de Saint Chazaud et ses contribuables, en ordonnant le transfert à la commune de la propriété de l?appartement acquis par Z Considérant que les préjudices subis du fait des situations de conflits d?intérêts ne doivent pas demeurer à la charge de ceux qui en ont été victimes ; Considérant que la vente du terrain à la commune a été réalisée au dessous du prix du marché, et contre la réalisation par la commune d?aménagements, le tout pour un montant de 150 000 euros, et que la commune est en droit de récupérer ladite somme Décide : Art 1er : Z en tant que maire de Saint Chazaux et acquéreur d?un appartement est en situation de conflit d?intérêts rendant nuls les décisions, conventions ou situations postérieures ou pouvant en être résulté. Art. 2 : Z est démis de ses fonctions de maire de Saint Chazaud à compter du //////// et perd les avantages liés à ces fonctions. Art. 3 : Z est déclaré définitivement inéligible à toutes fonctions représentatives ; Art. 4 : Z ne peut être engagé par la société /// avec laquelle il s?est trouvé en conflit d?intérêt pendant l?exercice de ses fonctions. Art. 5 : la propriété de l?appartement acquis par Z en situation de conflit d?intérêt est transférée à la commune de Saint Chazaud Art. 6 : Z ne peut être engagé par la société X, une filiale de celle-ci ou toute autre société dans laquelle les dirigeants de la société X ont des intérêts Art. 6 Z versera à la commune de Saint-Chazaud, la somme de 150 000 euros Art. 7 : Z est condamné aux dépens, ainsi qu?au versement à Monsieur Untel, d?une somme de 1000 euros au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens Art. 8 : le dossier est transmis au procureur de la République de /////// pour qu?il soit requis conformément à la loi. La République mande et ordonne ?

Burpsss!!!! a répondu le 25/08/2012 à 15:12:

C'est chiant à lire. Faites nous une synthèse.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Gael a écrit le 24/08/2012 à 19:45 :

Ces patrons là sont pour tout pour moi et le reste du monde crève, la preuve, les suicides d'entreprises françaises et la maltraitance des salariés qui doivent faire le travail de trois personnes, sans parler du dénigrement... on a encore des marges de progrès: produire du bien-être pour la population...

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Hugo a écrit le 24/08/2012 à 19:22 :

Quand déclarerons-nous que le CAC est mort et l'Europe est dirigée par des zéros? Ce qu'on appelle des apparatchiks d'appareil d'Etat! La fortune pour eux, l'esclavage pour les salariés, deux poits deux mesures. Quelle étrange régime que le système français... moins on est bon, mieux c'est!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Minh a écrit le 24/08/2012 à 18:59 :

Ces 12 patrons sont-ils exemptés de la taxe à 75%.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

loulou a écrit le 24/08/2012 à 18:25 :

et bien sur c'est le con tribuable qui paye ! quand a l'autre de la rue pays a sont âme voila

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

stop deuil national a écrit le 24/08/2012 à 17:59 :

nous sommes en deuil plus de commentaire un trafiquant de stup est mort

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

comparaison (ou con-pas-raison) a écrit le 24/08/2012 à 17:20 :

ils sont allé où : au Fouquet's ???!! lol!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Autour d un bon verre francais a écrit le 24/08/2012 à 17:18 :

arrangements et petites envolees lyriques par ORGANE (de presse) interpose pour ne pas trop eveille les electeurs, a plus......et restons polis SVP.....

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

freddy lam's a écrit le 24/08/2012 à 17:13 :

je ne comprends pas où se trouve une polémique , dans cet article créé par UN journaleux , qui touche encore à son but : nous diviser ... quel est le problème ??? que 4 patrons ( sur 12! ) soient plus de gauche ??? et donc ??? in président quel qu'il soit doit oeuvrer avec le CAC 40 , ce serait une utopie irresponsable de le sabrer , il est plus judicieux d'oeuvrer de l'intérieur que d'affronter de l'extérieur ... les derniers anciens VRAIS présidents l'avaient parfaitement compris , "gauche" comme "droite" .... juste une précision envers Minga ; sarkosy ne s'accompagnaient lors de ses déplacements , qu'avec des patrons de droite ....ce n'est pas une remarque politique , juste historique ...

Corwin a répondu le 25/08/2012 à 10:05:

Et pourquoi n'en inviter que 12 dans ce cas? pourquoi pas les 40? Il a raison ce journaliste.. Il n'est de toute façon payé que s'il y a polémique.. s'il n'y en avait pas, pas d'article, donc pas de sousou dans sa popoche... Et puis, ils en ont assez fait avec Sarko de la polémique pour que Fraise des bois en ait sa part.... jusqu'à ce qu'ils aient obtenu le retour de leur niche fiscale... et là, ils seront de nouveaux tout mielleux avec la gauche..

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

cell_maley a écrit le 24/08/2012 à 16:45 :

ça me sidère qu'il y ait encore des gens pour penser qu'il y a une différence entre la gauche et la droite si ce n'est le mariage homosexuel ou autres détails... Le ps et l'ump sont deux entreprises dont le but est d'amasser le plus de poste, d'argent et de pouvoir, et la fin justifie les moyens, point final

F.ck BNP De La rue Vignancourt !!!!! a répondu le 24/08/2012 à 17:32:

WESH KESTU DIT PELO?? Oyé la France possède les meilleurs homme politiques du monde dirais-je de surcroît

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

F.ck BNP De La rue Vignancourt !!!!! a écrit le 24/08/2012 à 16:31 :

Diantre! Choir si bas, c'est désespérant !! Monsieur le Président je ne vous salue point. La place m'était heureuse à vous y rencontrer! Zut de flûte on devrait organiser de nouvelles élections que diable!!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

BonjourChezVous a écrit le 24/08/2012 à 16:22 :

Alors qu'ils buvaient du bon vin de vignobles rachetés par les Chinois, au frais du contribuable, ont-ils parlé de la vague de délocalisations du personnel Cap Gemini en Inde ?

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

F "Ghostly" H a écrit le 24/08/2012 à 15:22 depuis un Iphone :

Bon merci les gars d' être venu, le petit énervé ne buvant pas une goutte, il a laissé des bonnes bouteilles de Chichi. Je me suis dit que ... Quelqu'un a des nouvelles de Dom ? Nan ... Je demanderais bien à Valoche d' aller le voir mais je ne suis pas sûr de mon coup ... Hein, de le nommer pour une mission auprès d' Angie? Ptain les mecs! Bon allez à la votre!

Jaja a répondu le 24/08/2012 à 18:07:

Le précédent, et bien,... Il les a vendu les bouteilles....

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

evelyne a écrit le 24/08/2012 à 15:10 :

JUSTE UNE QUESTION !!!!!!!! Est ce que cela va faire repartir l'économie française ?????????????

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

EVELYNE a écrit le 24/08/2012 à 14:58 :

EST CE QUE CELA VA FAIRE REPARTIR L'ECONOMIE FRANCAISE ??????????????

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Astaroth a écrit le 24/08/2012 à 14:41 :

Je suis tres a gauche de la gauche mais enfin qu'un president, dans le cadre de sa fonction, recoivent les patrons des grandes entreprises Francaise ce n'est ni honteux ni criminel et ne signifie en rien un renoncement ou une trahison. C'est l'inverse qui serait choquant. Il a fait du dialogue avec toutes les forces vives de la nation un objectif de son quinquennat, attendons le sur le resultat. Si la situation economique le justifie il devrait dejeuner 1 fois par mois avec eux.

minga a répondu le 24/08/2012 à 15:21:

sauf qu'il a descendu en flèche tout ce que faisait son prédescesseur et il fait de même.

Alcide a répondu le 24/08/2012 à 16:16:

@Minga : non il a descendu en flèche les rapports intimes et la conivence entre l'ex et le monde de la finance ce n'est pas pareil

marco a répondu le 24/08/2012 à 19:11:

ben voyons... votre naiveté est décidemment stupéfiante. La "connivence", le "clientélisme", les "rapports intimes"... on vous fait marcher comme on veut ! Avec des ânes pareils, "Moi Premier" a un boulevard :) Et un électorat en Or massif :) :)

@alcide a répondu le 24/08/2012 à 19:45:

votre mémoire fait défaut, non Hollande a toujours "descendu" son prédécesseur d'ailleurs quelle qu'en soit la raison et là il se goinfre avec des sal..s de patrons, et même de gauche alors qu'il a toujours vomi sur le CAC 40. expliquez nous la différence en essayant d'être honn$ête, même un socialo doit pourvoir....PTDR

corwin a répondu le 25/08/2012 à 10:10:

qu'est-ce que vous appelez "les forces vives"? Les syndicats ? qui représentent moins de 5% des salariés Français? qui représentent-ils ? Comment sont-ils payés ? à coup de pot-de-vins des "relais et châteaux?"... Les forces vives, ce sont les salariés et les employeurs PME/PMI... Les patrons, administrations et syndicats ne représentent rien d'autre qu'eux-mêmes.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Gauche COGNAC a écrit le 24/08/2012 à 14:32 :

Apres la gauche caviar, dont peu de francais ont savoure voici venu la gauche cognac Mais bon, l electeur devrait finir par savoir que le pouvoir economique et politique sont indissociables. Les decideurs economiques gravitent autour du pouvoir politique, reste a esperer qu ils ne soient pas trop gourmands et sous pretexte de l ivresse, ils oublieront de dissumuler l oseille dans une petite ile aphrodisiaque avec la complicite des gendarmettes du fisc

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

ernest antoine a écrit le 24/08/2012 à 14:18 :

a voir les commentaires précédents,on a vraiment l'impression que ce sont les petits salariés qui sont seuls créateurs de richesses en france!réveillez vous:il n'y a qu'en france qu'on raisonne comme cela!nos patrons et nos grandes entreprises sont admirées et craintes pour leur puissance a l'international.rien que pour leur contribution a la richesse de notre pays je pense que leur fiscalité pourrait etre allégée par rapport a celle du reste des entreprises françaises qui elles,sont bien peu productives!

lyon69 a répondu le 24/08/2012 à 17:02:

Elles sont bien assez grandes pour se les alléger toutes seules, les taxes !!! Il n'y a qu'à comparer le taux moyen d'IS des "grandes sociétés" avec le taux d'IS de 33% appliqué aux autres entreprises !!! Votre commentaire sous-entend que nos TPE sont des sous-entreprises qui ne méritent que d'être sur-taxés !!! Mais pendant que vos "grandes entreprises chéries " délocalisent à tour de bras, nous, on crée des emplois en France !!! Et si on est peu productifs, comme vous l'écrivez, c'est peut-être parce que d'autres à Bercy pensent comme vous, et on nous met tellement de boulets administratifs et fiscaux que l'on arrive plus à s'en sortir... car l'optimisation fiscale et sociale, c'est vrai : non seulement je ne sais pas faire, mais en plus, je ne souhaite pas que mes salariés en souffre !!! Mais ça, c'est vrai, en france , on nous considère comme des moins que rien !! Au fait, comme le rappelle la pub à la TV : qui est le premier employeur de france ???

@lyon69 a répondu le 24/08/2012 à 17:39:

l'artisanat .. je sais !! et en deuzième, ce doit être les commerçants, non ?,!

lyon69 (précision pour ernest) a répondu le 24/08/2012 à 17:48:

en France en 2011 : 3.422.242 entreprises . Parmi elles, 2035 ont entre 500 et 2000 salariés, et celles qui ont plus de 2000 salariés sont au nombre de ... 480 !!!! Alors ils sont où, les gisements d'emplois ???!!! peut-être bien dans les 3.419.727 autres que vous voulez sur-taxer !!!

marco a répondu le 24/08/2012 à 19:16:

Hélas mon bon monsieur, ce n'est pas comme cela que ça marche. La majorité des entreprises sont des tpe ou entreprises unipersonnels. Bien évidemment, elles n'ont pas le même assentiment de l'état, puisque la responsabilité et l'engagement social n'est pas le même. Et c'est un patron de PME qui vous parle... :)

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pandore a écrit le 24/08/2012 à 14:18 :

Que des patrons de gauche ou qui ont soutenu F Hollande ! Quelle blague, si N Sarkozy avait fait la même chose, il se serait fait étrillé et accusé d'inviter ses odieux riches copains patrons ! On aimerait que la presse française reprenne ses esprits et soit moins complaisante et veule envers le nouveau pouvoir

c-loss a répondu le 24/08/2012 à 22:06:

N'oubliez pas que la presse couche avec le pouvoir actuel...

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

lyon69 a écrit le 24/08/2012 à 14:13 :

et il les a invité où ? au Fouquet's ???!!!

dédé a répondu le 24/08/2012 à 15:45:

non,en général il va chez laurent sur les champs élysées.c'est plus cher,mais ça fait moins plouc,style nouveau riche parvenu,si vous voyez ce que je veux dire...

Gourmay a répondu le 24/08/2012 à 18:10:

Tant qu'on y mange bien... Je les vois mal aller au Mc Do des Halles et grailler sur un banc public en balançant leur détritus sur les pavés et en rotant bruyamment leur ignoble coca

marco a répondu le 24/08/2012 à 19:17:

Ben, ça ferait "normal"... non ?

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Azza a écrit le 24/08/2012 à 13:20 :

Il faut bien qu'il s'initie aux délits des initiés? « Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. »

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

BP a écrit le 24/08/2012 à 12:34 :

depuis quand Solvay, Valeo et Nexans sont au CAC40?

M92 a répondu le 24/08/2012 à 14:01:

Ce sont les trois entreprise favorite pour remplacer peugeot dans le cac40... voir un article de la tribune paru cette semaine a ce sujet ;)

Patlc a répondu le 24/08/2012 à 16:30 depuis un Iphone :

Et Remy Cointreau ???? Pas plus au CAC!!!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Haha a écrit le 24/08/2012 à 12:05 :

Petit diner entre ami, à part ca mon ennemi c'est la finance. Quelle blague, ils nous prennent vraiment tous pourdes C...

M92 a répondu le 24/08/2012 à 14:00:

Vous pouvez expliquer quel rapport vous voyez entre la finance et ces entreprise? Hors BNP qui n'as quasiment plus d'activité de marché, les autres n'ont aucun rapport a la finance...

babe31 a répondu le 24/08/2012 à 14:42:

"BNP qui n'a quasiment plus d'activité de marché".... Vous voulez rire j'espère !!!

M92 a répondu le 24/08/2012 à 15:05:

Bah non, renseignez vous ;)

Patlc a répondu le 24/08/2012 à 16:33 depuis un Iphone :

Finance et bourse puisque ces entreprises sont cotées ça a un rapport non ??? Que des opportunistes ! Beurk

@M92 a répondu le 24/08/2012 à 18:43:

Comme tous les meilleurs ont quitté le navire,pour ne laisser leur place qu'aux débutants cela revient finalement à ce que vous affirmez!!!! Quel gachi !

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Clovis a écrit le 24/08/2012 à 11:20 depuis un Iphone :

La lecture de la majorité des réactions est consternante la rentrée de l espace dialogue s annonce mal!!! La Teibune mérite mieux non ???

Chich a répondu le 24/08/2012 à 11:33:

@Clovis : commentaire inutile, si vous critiquez, argumentez s'il vous plait.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

francois h a écrit le 24/08/2012 à 11:07 :

je suis aussi "normal" que mon prédécesseur.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Thierry_R a écrit le 24/08/2012 à 10:33 :

F.Hollande a t-il demandé à ces messieurs si ils avaient scrupuleusement déclaré la totalité de leurs revenus, si ils avaient pratiqué la fraude fiscale ou l'évasion fiscale, si ils étaient de bons citoyens patriotes, si ils avaient prévu des retraites d'entreprise(Chapeau) et avec quels montants ? Ils est grand temps de rappeler à ces messieurs que l'on a le droit de gagner beaucoup d'argent sans oublier ses compatriotes, et quand la France est en crise on diminue ses revenus. A ces conditions il est bon que le président de la République reçoivent des gens du CAC40.

Clovis a répondu le 24/08/2012 à 11:15 depuis un Iphone :

Une réaction de primaire sans intérêt Et pourquoi cette haine anti patrons?ce n est pas avec ce genre de propos haineux que l on va faire l union sacrée!!!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Brodnlk a écrit le 24/08/2012 à 08:40 :

Au nom de " l'égalité républicaine" dont ils sont si prolixes, pourquoi ne reçoit-il pas les TPE ?

Chich a répondu le 24/08/2012 à 09:55:

Laissez lui le temps !! Des rencontres sont prévues avec les représentants des TPE, renseignez vous. Vous vous attendiez à un repas avec 1000 convives ?

@chich a répondu le 24/08/2012 à 14:16:

rappel : le 1er employeur de France, c'est l'artisanat .. en 2e les petits commerces ... mais eux, ils passent après, puisqu'ils ne font pas de chantage à la délocalisation ... par contre, pour augmenter leurs taxes, là, on ne les oublie pas !!!

minga a répondu le 24/08/2012 à 15:23:

le temps, il me semble qu'il a eu tout le temps de se préparer à cette tâche de moi président. Ce que je remarque c'est le poids qu'il a pris, non pas dans les décisions mais sur son ventre

may lang chong a répondu le 24/08/2012 à 18:39:

trop de TPE en france:c'est ça qui bloque la croissance.il faut plutot favoriser la fonction publique et le cac 40

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

ernest antoine a écrit le 24/08/2012 à 06:36 :

enfin hollande se rend compte qu'il faut aider les vrais producteurs de richesses en france.nous les admirons,nous avons besoin d'eux pour payer notre protection sociale trop généreuse

Chich a répondu le 24/08/2012 à 09:58:

Nous les admirons ???? Quel bonne blague, déjà merci de dire "je". Ils sont peut être "utile" (j'en doute pour la pluspart mais bon...) mais de là à les admirer... Vous devez pas avoir une vie bien marrante. Je préfère admirer un sportif pour ses performances, un écrivain pour ses oeuvres, un acteur pour l'émotion qu'il me procure. Mais un patron ?.....

Paul a répondu le 24/08/2012 à 10:04:

Je ne savais pas que c'étaient les patrons qui faisaient tourner l'entreprise. Encore un coup bas en prévision pour agresser les classes moyennes, qui triment et n'en ont pas pour leur mérite. Poursuivons donc dans la faillite et la récession... il faudra bien payer le déficit.

c-loss a répondu le 24/08/2012 à 11:52:

Bonjour @Chich_on Patron que je suis, j'arrive très bien à me passer de ton admiration d'intellectuel stéril à la Française. Bonne Journée

Chich a répondu le 24/08/2012 à 12:08:

Le patron est susceptible... J'espere sincerement que vous ayez l'admiration de vos enfants, je faisais juste noter à "ernest antoine" que le mot "admirer" est un peu fort pour un patron. On peut respecter son "métier" (ce que je fais si vous n'êtes pas un patron voyou comme il en existe trop, comme il existe des employés incompétents), on peut (pour certain) l'envier mais l'admirer, je me répète, c'est un peu fort.

lyon69 a répondu le 24/08/2012 à 14:19:

@chich : vous préfèrez admirer un sportif pour ses performances... mais ils créent combien d'emplois, tous ces millions distribués aux footballeux ???!!! à eux seuls, les 5 premiers patrons de France ont plus d'un million de salariés français ...!!! Qui doit le plus être admiré ? qui est le plus méritant et apporte le plus à ce pays ???!!! Il va falloir que ce pays revois l'échelle de ses priorités ...!!!

@lyon69 a répondu le 24/08/2012 à 15:47:

merci de mettre la lumière sur le sport pro,véritable obésité monstrueuse dans l'économie et les médias

Chich a répondu le 24/08/2012 à 17:33:

@lyon69 : ou comment détourner des propos....Vous admirrer votre patron chaque fin de mois parce qu'il a la bonté de vous payer ?? J'imagine que non. Par contre le 12 Juillet 98, n'avez vous pas vibré ? La victoire des Barjots, Experts, etc.. aux JO, ca ne vous a rien fait ? Moi si. Mon salaire est mérité, je travail, mon patron a besoin de moi. Je vais pas aller lui dire merci de me payer et encore moins l'admirer. Ce qu'il fait des dizaines d'autres pourrait le faire. Ce que fait un scientifique lauréat d'un Prix Nobel ca c'est admirable.

marco a répondu le 24/08/2012 à 22:44:

et bien vous êtes dans l'erreur, et c'est bien franco-français ça ! Vous devriez le remercier tous les mois votre "patron" d'assurer votre salaire... particulièrement en France. Mais c'est comme ça, partout ! Au plus on donne, au plus on vous crache à la gueule. Et on préfère se palucher devant sa télé devant des sportifs en rut qui gagnent 20 fois ce que vous gagnez grâce à votre crédulité. Du sang et des jeux, rien n'a changé....

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

bobo a écrit le 24/08/2012 à 04:57 :

je ne vois pas l'intérêt de telles rencontres à part écouter les pleurs de ces messieurs! des ex haut fonctionnaires invités? quel intérêt? A part le fait qu'ils vont sortir la brosse à reluire devant FH! Ne pas inviter Axa, michelin ou lvmh, c'est dommage... Total, il ferait mieux de l'envoyer chez le 1er Ministre concernant le débat sur le prix du carburant!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

quand Satkozy recevait.... a écrit le 23/08/2012 à 23:55 :

quand Sarkozy recevait les grands patrons certains disaient les copains et les coquins..... Et là c'est quoi?

ESPOIR a répondu le 24/08/2012 à 09:49:

il va faire MIEUX QUE SARKO avec lex bande a DSK

Chich a répondu le 24/08/2012 à 09:54:

Merci de ne pas comparer Hollande avec quelqu'un qui a peine élu passe sa soirée avec l'élite mafieuse (pardon financière et économique) française, puis quelques semaines apres se pavane sur un yatch alors même que le France était rentré de plein pied dans la crise.

koo a répondu le 24/08/2012 à 11:32:

on écrit "de plain-pied"

@ Chich a répondu le 24/08/2012 à 12:09:

Vous oubliez les jets. Qui lui a donc payé son petit voyage entre Tulles et Paris en jet privé le soir de sa victoire ?

Chich a répondu le 24/08/2012 à 12:09:

@koo : lol merci pour la correction. L'orthographe est mon gros point faible, heureusement je n'en ai pas besoin dans mon métier (ou si peu) !

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Patricck a écrit le 23/08/2012 à 21:29 depuis un Iphone :

Que s est il dit? Comment ces grands employés, ces mercenaires du capitalisme sont ils impliqués ?

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

martine a écrit le 23/08/2012 à 20:51 :

J'espère que François s'etait acheté un nouveau costume pour déjeuner avec tout ce beau monde !!! Je crains fort que coté fringue il me copie !!!

morano 2017 a répondu le 24/08/2012 à 18:41:

rassurez vous ,il a les moyens:le conseil constitutionel lui a refusé sa baisse de salaire.c'est vraiment pas de chance!

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

dudu a écrit le 23/08/2012 à 18:51 :

et dire que la gauche honnit les grands patrons, et le Mou ripaille avec les riches. Mais les ouvriers vont se révolter et faire comme en 1792 avec celui qui a ruiné son pays .La bouffe, les vacances, les blagues à deux balles, sa compagne, le TGV et les avions pour les bagages.....c'est ça que les Français ont élu? dingue, incroyable.

Alcide a répondu le 24/08/2012 à 12:10:

Dire que la gauche (celle au pouvoir) honnit les grands patrons est faux. Elle leur demande juste de se comporter honnêtement (fiscalement, socialement...) de remettre les salariés au centre des enjeux de ne pas se comporter comme des brigands ou des banksters. Ce sont les abus qui sont critiqués. Ensuite rencontrer régulièrement les patrons du CAC c'est bien, mais je ne me fais aucun souci pour ces entreprises mondiales qui se jouent plutôt pas mal des crises. Non je m'inquiète plus de la capacité de nos dirigeants à créer des conditions favorables aux PME qui sont les seules à même de développer l'activité, le commerce extérieur et l'emploi. Les PME doivent être le coeur de la bataille.

briochine a répondu le 07/12/2012 à 20:29:

Alcide, n?auriez-vous pas la carte du parti (PS, bien sûr). On sent que vous mettez tout votre coeur à défendre votre héros !

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

capitalismetliberte a écrit le 23/08/2012 à 18:24 :

Une fois encore on mélange les genres, nous avons ici que des cadres supérieurs désignés par l?establishment, qui ont des responsabilités de DG. Nous n'avons pas de véritables patrons au sens premier du termes, c'est a dire des créateurs d'entreprises devenu une dynastie entrepreneuriale Michelin, Bouyghe, Pinault, Arnaud, Dasault. Mulliez, Bill Gate etc...Le DG n'étant que rarement propriétaire

héritiers a répondu le 23/08/2012 à 20:02:

Dans les grands créateurs cités et non cités par capitalismetliberté, j'y vois de petits fils à papa qui n'ont rien fait que de prendre la succession (Dassault, Bouyghes, Lagardère, etc...).

capitalismetliberte a répondu le 23/08/2012 à 20:40:

Ce capitalisme familiale que vous traitez de fils a papa fait aujourd'hui la puissance de l?Allemagne Hormis Lagardére que je n'ai pas nommé les autres ont merveilleusement bien développé l'entreprise de " papa " en quoi cela est il choquant ?

Chich a répondu le 24/08/2012 à 09:51:

@capitalismetliberte : vous êtes à côté de la plaque. Le patron (même au sens "premier" du terme) est une personne qui dirige, point. Un entrepreneur est quelqu'un qui créer une société, une entreprise ou toute stucture économique ayant pour objectif de faire des bénéfices, point. Bien sur le second se retrouve souvent dans la peau du premier. Ensuite je rejoins @héritiers car à part Bill Gates je ne vois que des sociétés familiales tenus par des gens aux compétences douteuses (Lagardère), ou entourés de la même cour de conseillers que Papa (Bouygues, Mulliez,...). Je n'ai aucun respect pour ses gens qui sont à la tête de puissantes industries sans aucune légitimité, qui jouent avec le vie sociale de milliers d'employés et qui ensuite osent donner des leçons d'économies en produisant en Chine.

Kriska a répondu le 24/08/2012 à 10:31:

@Chich Que faut-il faire alors? Puisque toutes ces personnes sont incompétentes à vous yeux? On supprime les postes de patrons? Est-ce que vous jugez de la même manière les Pigasse, Bergé, Niel? Que je sache Martin Bouygues a crée Bouygues telecom (les moins cher du marché jusqu'à l'arrivée de Free), les Mulliez ont créé des marques reconnus avec les Btwin, Queshua et autres. Michelin est redevenu leader mondial sur la pluspart de ses lignes de produits. Ensuite, demandez à leurs salariés, s'ils ont envie de quitter ses sociétés. Tout n'est pas bon, mais ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain. Dénoncer à chaque post sans ne jamais rien proposer n'améliore pas l'image déclinante de votre chef!

@Kriska a répondu le 24/08/2012 à 14:43:

Bien jeté. Il se prend pour qui celui-là à critiquer avec dédain chacun (ou presque) des commentaires.

Chich a répondu le 24/08/2012 à 17:35:

je critique les commentaires non argumentés, bêtement partisans et dès que je vois des affirmations fausses. Ca peut enerver j'en conviens mais c'est le seul site accessible à mon poste de travail alors je fais avec ce que j'ai.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Philseo a écrit le 23/08/2012 à 18:01 :

Le PDG de Total n'est pas Gérard Mestrallet. Une séance de relecture s'impose.

Patrickb a répondu le 23/08/2012 à 18:50:

Bon, c'est sûr que les grands bouffes aux frais des contribuables, ils savent tous faire :-)

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Albatros a écrit le 23/08/2012 à 17:35 :

Tiens, le patron de Total a soutenu Hollande; je croyais qu'Hollande villipendait tous les entrepreneurs ?

Jo a répondu le 23/08/2012 à 18:25 depuis un Iphone :

Je n'en crois rien

Bof a répondu le 24/08/2012 à 10:01:

En quoi le patron de total est-il entrepreneur? Il n'a pas créé cette entreprise... Dans la république du deux poids deux mesures, on se fait faire des plans de carrière, mais les jeunes eux, malgré leurs diplômes ont droit au carreau.

Pour être alerté par email d'une réaction à ce commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Pour être alerté d'une réaction à votre commentaire, merci de renseigner votre adresse email ci-dessous :

Retour en haut de page
Dernier commentaire

Alcide, n?auriez-vous pas la carte du parti (PS, bien sûr). On sent que vous mettez tout votre coeur à défendre votre héros !

par briochine le 07/12/2012 à 20:29

Voir tous les commentaires (94)
Sociétés cités :

CAP GEMINI

+0,55% % (35,570 €)

BNP PARIBAS

+1,98% % (46,010 €)

TOTAL

+0,61% % (39,660 €)

LAFARGE

+0,31% % (46,265 €)

VALEO

-0,24% % (39,705 €)

NEXANS

+1,60% % (38,755 €)

SAINT GOBAIN

+0,49% % (31,555 €)
LA TRIBUNE BOURSE
  • CAC 40
  • Internationaux
  • Indicateurs
Palmarès
Valeurs Cours Variation
GEMALTO 63,29 € +4,78 % up
MICHELIN 71,09 € +4,47 % up
RENAULT 61,29 € +3,55 % up
BOUYGUES 20,28 € -1,89 % down
ALSTOM 27,71 € -1,79 % down
DANONE 58,11 € -1,29 % down
Accéder à la plateforme bourse
Libellé Cours Var. Var.
1er janv.
NASDAQ Com.. 0 (c) 0,00 % 0,00 %
NASDAQ 100 0 (c) 0,00 % 0,00 %
S&P 500 1 666 Pts (c) +0,95 % +17,69 %
DOW JONES 15 354 Pts (c) +0,80 % +17,17 %
FTSE 100 0 (c) 0,00 % 0,00 %
NIKKEI 15 138 Pts (c) +0,67 % +45,63 %
RTS Moscou 1 403 Pts (c) +1,40 % -8,02 %
Toronto S&.. 12 613 Pts (c) +0,84 % +0,74 %
Accéder aux indices internationaux
Matières premières
Libellé Cours Variation
Or 1 359,60 $ (c) -1,98% down
Brent 104,00 $ (c) +0,13% up
Wti 94,99 $ (c) -0,37% down
Argent 22,25 $ (c) -1,82% down
Platine 1 450,00 $ (c) -2,23% down
Devises
USD EUR JPY GBP CHF CNY
USD - 0,7789 103,1300 0,6593 0,9725 6,1413
EUR 1,2838 - 132,4600 0,8461 1,2477 7,8897
JPY 0,0097 0,0075 - 0,0064 0,0094 0,0595
GBP 1,5168 1,1811 156,4900 - 1,4752 9,3248
CHF 1,0278 0,8002 106,0500 0,6772 - 6,3234
CNY 0,1628 0,1267 16,7929 0,1072 0,1581 -
Accéder aux devises et matières premières