"Sur les dépenses publiques, on ne peut plus tergiverser"

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Jérôme Dubus, secrétaire national de l'IUMP, en charge de la croissance Copyright Reuters
Jérôme Dubus, secrétaire national de l'IUMP, en charge de la croissance Copyright Reuters
Secrétaire national de l'UMP, en charge de la croissance, Jérôme Dubus expose les premières contre propositions de l'UMP face à la hausse des impôts mise en oeuvre par François Hollande

L'UMP affine déjà son programme économique. Vous préconisez des baisses d'impôts, qui seraient rendues possibles par une forte baisse de la dépense publique. Mais pourquoi ne pas l'avoir fait en 2007, alors que la volonté politique existait ?
-Nous avions commencé le processus, avec la RGPP. Mais nous avons été stoppés par la crise. Il a fallu sortir l'économie du marasme, avec le plan de relance et le grand emprunt.

Et en 2010-2011, quand l'économie allait mieux ?
Elle n'allait pas assez bien pour vraiment envisager de couper dans les dépenses. La croissance était limitée à 1,5%.

Pensez vous vraiment que le contexte sera plus favorable d'ici quelques années ?
De toutes façons, nous n'avons plus le choix. On ne peut plus tergiverser. Il faut absolument baisser la dépense. Il s'agirait de la ramener, en cinq ans, de 57% du PIB (niveau actuel), à 50%. Cela représente quelque 130 milliards d'euros, en monnaie constante. Nous sommes les deuxièmes en Europe, après le Danemark, pour le poids de la dépense publique !

Où voudriez vous couper ?
Il y a d'abord la réforme des collectivités locales. Trop des strates se sont accumulées. Clairement, il faut en supprimer une, c'est le département. La deuxième source d'économies, c'est la protection sociale. Une réforme profonde s'impose. En matière d'assurance maladie : l'organisation de l'hôpital doit être revue.

Cela supposerait de s'attaquer aux médecins, dont le mécontentement a pesé, électoralement, dans le passé...
C'est vrai, mais il faut savoir être courageux. Définir une ligne, et s'y tenir.

L'UMP veut-elle diminuer le poids des retraites, comme le préconise l'OCDE ?
C'est en débat. En ce qui me concerne, j'y suis favorable. La réforme de 2010 était nécessaire, mais on peut aller plus loin. Il est indispensable de simplifier le système, de diminuer le nombre de régimes. Faut-il repousser l'âge de la retraite à 65 ans ? Personnellement, cela me paraît envisageable. De même qu'à l'introduction d'une part grandissante de capitalisation. En Hollande, la moitié de la pension repose sur la capitalisation...
Et il faut que les retraités actuels fassent un effort. Cela peut passer par la désindexation des pensions.

S'agissant du volet fiscal, quelles sont vos priorités ?
Il y a deux sujets. Le premier, c'est le choc de compétitivité. Nous voudrions transférer environ 40 milliards d'euros de charges sociales sur la TVA, qui serait augmentée d'environ trois points. Mais la moitié de cette baisse de charges profiterait aux salariés, afin de leur redonner du pouvoir d'achat.

Le gouvernement a déjà fait voter une hausse de la TVA...
Nous pouvons en tenir compte. Mais je note que le Crédit d'impôt compétitivité, qui est d'ores et déjà en vigueur, n'est toujours pas financé, en majeure partie, puisqu'on ne connaît pas les économies qui seront réalisées.

Et le deuxième volet ?
C'est celui de la convergence européenne. Nous ne pouvons plus nous comporter comme si l'Europe n'existait pas. Voyez ce que font les britanniques, qui réduisent encore leur impôt sur les sociétés. Il nous faut, nous aussi, en diminuer le taux, et s'attaquer à l'ISF, cette exception française, de même qu'à la fiscalité du patrimoine, devenue trop lourde.

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a écrit le 26/03/2013 à 15:45 :
TOUS PAREILS;il ne propose pas la vrai solution, diminuer le nombre de deputés de sénateurs de ministres etc a quand un HOMME D'ETAT QUI PROPOSERA UN REFERUNDUM pour supprimer cette monarchie sans doute faudra t il descendre en masse dans la rue
a écrit le 25/03/2013 à 20:24 :
Dire qu'il y en a qui y croit. On passe de l'UMP au PS, et rebelote on retournerait vers l'UMP. Eh bien, sans ma voie qui en 2017 sera pour Marine Le Pen. Il faut arrêter ce cinéma où on se refile la patate chaude en attendant son tour. ça fait 30 ans qu'on joue du droite/gauche. Y en a marre.
Réponse de le 26/03/2013 à 14:52 :
vous avez raison ! d'ailleurs avec chirac et sarko on a eu 15 ans de droite pour un piètre résultat ! qui peut encore parler de croissance ?
a écrit le 25/03/2013 à 19:05 :
Mieux vaut tard que jamais. Encore insuffisant sur le nombre de fonctionnaires: 90 pour 1000 habitants en France, 50 pour 1000 en Allemagne, ce qui plombe le pouvoir d' achat des français et la compétitivité des entreprises. La retraite à 65 , c 'est évident et sans doute à 67. et arretons ce gouffre des 35 heures.Plutot que de baisser les retraites.Sarkozy et Fillion ont échoué-600 milliards de dettes supplémentaires, dont les 2/3 de leur faute. La droite et le centre doivent trouver des leaders capables. Dans le même temps, ils devront mener une politique sociale qui épargne les plus faibles. Beau challenge.
Réponse de le 26/03/2013 à 15:01 :
ne nous comparons pas à l'allemagne vieillissante qui ne renouvelle plus sa population !( les allemands peinent aussi, on ne voit plus de jeunes allemands l'été...)
- les 35 heures l'erreur fut de les imposer partout...sarko a doublé le dette du paysen 5 années alors quand l'ump évoque les réformes indispensables pourquoi n'y a telle pas songé avant ? plutôt que de faire perdre le temps des députés avec la suppression du juge d'instruction ou l'identité nationale par exemple ( débats sectaires voire de haine ) ....que de temps perdu pour des idéologies politiques, bouclier fiscal ......
a écrit le 25/03/2013 à 17:30 :
Ce sont les premiers socialos de France et maintenant ils veulent baisser la dépense une fois dehors. J'imagine que c'est tout autour des rentiers de leurs amis et du 1% et sur les petits vieux, les handicapés, les estropiés, etc ? Marre de ces incapables UMPSFNFDGMODEM.
Réponse de le 25/03/2013 à 18:07 :
t'as oublié les verts!
Réponse de le 26/03/2013 à 4:50 :
Ah oui, les verts de gris !
a écrit le 25/03/2013 à 17:18 :
On croirait entendre Sarko : que des paroles, que du vent.
Nulle part ce pauvre apparats chic ne dit combien de fonctionnaires il faut virer et dans quelles administrations.
En un mot, comme en dix : FOUTAISE !
On ne croit plus à l?UMP.
La droite a élu Sarko et il fait la politique des bobos.
Dehors UMP du clan Sarko et Chirac !
Réponse de le 25/03/2013 à 17:31 :
+ UN !
a écrit le 25/03/2013 à 16:43 :
L'ump s'en prend à la protection sociale, aux retraites... du privé, aux pauvres alors que pour réduire le train de vie de notre pays serait d'abord de fermer le robinet qui coule en grand flot que sont nos chers agents publiques qui est le deuxième poste de dépense de l'état et premier pour l'éducation nationale avec des élèves qui ne savent pas lire avec des classements internationaux bon dernier, entreprises publiques type sncf ratp pôle emploi, la liste étant longue je zappe comme les socialos et l'ump. Tellement plus facile de réformer sur la majorité des français qui sont dans la société civile... Ne soyez pas surpris pour les municipales de 2014 de la forte poussée des extrêmes droites et gauches. Signé un français de droite modéré
Réponse de le 26/03/2013 à 15:06 :
l'état cherche toujours des profs précaires pour faire des garderies dans des zep et quartiers difficiles... ce n'est pas la panacée pour des diplomés qui boudent ces jobs démotivants et mal payés....que feriez vous de ces jeunes ? les usines ont fermé et il n'y a plus de jobs d'OS où ces jeunes auraient pu bosser avec un CAP comme autrefois... le monde a changé et il faut occuper ces jeunes désoeuvrés : pas facile d'être prof dans ces établissements sûr que vs n'en voudriez pas alors ne critiquez pas !
a écrit le 25/03/2013 à 16:08 :
la j attend de voir ce qu ils vont nous proposer car maintenat je vais etre prudent en ce qui concerne le gouvernement qu ils pourrait faire en temps de crise;
a écrit le 25/03/2013 à 15:43 :
Comment ose t'il ? A t'il oublié que le président N.S s'est augmenté de 212% que les ministres se sont augmentés de 67% en 2002, que Fillon cumule plusieurs retraites dont celle de Maire à 55 ans
Réponse de le 25/03/2013 à 16:39 :
Faites comme eux, devenez votre propre patron et attribuez vous une augmentation de 300% quand vous le voudrez. A noter que leurs successeurs n'ont pas trop insisté pour revoir leurs indemnités à la baisse.
Réponse de le 25/03/2013 à 18:21 :
C'est même pire. Ils font de la pub sur les 30% alors qu'ils sont 10 x plus et cumulent des mandats de collectivités locales et autres mille-feuilles en toute hypocrisie. Sarko lui cumulait avant de se faire brûler par le canard ses émoluments de ministre de l?intérieur ou des finances, je ne sais plus, avec sa paye de "président".
a écrit le 25/03/2013 à 15:21 :
Il y a effectivement des économies à faire , des réformes à faire notamment pour la santé.
Je pense que la France devrait s'inspirer du Royaume Uni s'agissant des immigrés. Voici un extrait du discours de M. Cameron - The Times :
"e Premier ministre britannique David Cameron lance des mesures répressives contre l?accès aux allocations dont bénéficient les immigrés européens au chômage qui vivent en Grande-Bretagne.

Il prévoit que leurs versements seront suspendus au bout de six mois si leurs bénéficiaires ne peuvent pas apporter la preuve qu?ils ont trouvé un emploi, alors que les immigrés hors UE devront souscrire une assurance médicale privée avant de recevoir les aides du NHS, le système de santé publique britannique.

David Cameron dévoilera son projet dans un discours où il rappellera que le Royaume-Uni a "un système national de santé publique gratuit et non pas un système international de santé publique".
Réponse de le 25/03/2013 à 16:15 :
Pour que vous touchiez vous même votre sécu faudra d'abord que vous effectuez un travail d?immigré c'est-à-dire mal payer, horaires flexibles maxi, avec ou sans contrat, malléable à corvée, disponibilité 7 jours 7, ne jamais être malade car direct le chômage au risque de ne pas retrouver du travail suivant vos origines et et le droit de fermer votre gueule. Signé un français de souche politiquement de droite......
Réponse de le 25/03/2013 à 16:43 :
Vous parlez là de clandestins, pas d'immigrés. Les premiers sont des intrus, les seconds ont été acceptés par la France. Les clandestins se sont mis eux mêmes dans une situation où ils sont obligés d'être mis en esclavage par des personnes peu scrupuleuses.
a écrit le 25/03/2013 à 15:19 :
Les canadiens et les suédois ont ramenés leurs états à des fonctions régaliennes en supprimant le maximum de services publiques, fonctionnaires. Privatisant toutes les entreprises publiques. Simplifié leurs milles feuilles administratifs... Résultat des pays vertueux sur la réduction de la dépense et positif sur la croissance et sauver leur protection sociale. Les socialistes et l'UMP manquent de courage et choisissent la politique du mensonge au lieu de réformer la fonction publique et syndicats arcs-boutés sur leurs privilèges qui est la raison de notre surendettement qui nous amènera à la quasi faillite de notre pays.
Réponse de le 25/03/2013 à 15:27 :
Je ne suis pas d'accord. Suède et Canada paient beaucoup d'impôts, on sait la colère des étudiants canadiens. L'UMP avait un programme mais difficile à réaliser parce que les Français n'étaient pas d'accord. Ils ne croyaient même pas à la crise ! c'est dire. Quant au P.S., aucune rénovation du temps de Hollande 1er secrétaire, aucune sous Aubry sans parler de Désir. Un parti de fonctionnaires plus préoccupé par le pouvoir personnel, la baronnie que par la France. C'est un constat dur mais réel.
Réponse de le 25/03/2013 à 15:46 :
Les syndicalistes du MEDEf s'arc_boutent sur leurs priviléges, je suis sur que vous n'avez pas oublié Seilliére s'accordant 83millions d'euros au conseil d'administration de wendel et 215 millions pour les 15 administrateurs. je suis certain que tout cela doit vous horrifier !!
a écrit le 25/03/2013 à 15:10 :
Essayez de supprimer les départements qui datent de NAPOLEON PREMIER et avec lesquels les élus de tous bords s'accommodent pour avoir leur part de gâteau ne sera pas chose facile.
a écrit le 25/03/2013 à 14:38 :
Un certain François FILLON, 1er ministre d'un ancien président récemment mis en examen, avait dit en 2007 peu après sa nomination qu'il était à la tête d'un pays ruiné ; 5 ans après, il y avait 600 milliards de plus dans le trou! Alors, le parti qui a eu tous les pouvoirs pendant 5 ans (sans compter les années CHIRAC précédentes) n'est absolument pas qualifié pour donner des leçons : les mesures, il fallait les prendre avant!
Réponse de le 25/03/2013 à 15:24 :
Auriez-vous accepter les réformes et faire des efforts : la réponse est non. Je vous rappelle que des manifestations "préventives" ont été organisées durant le dernier mandat, que l'opposition niait la crise, faisait obstruction à tout et déclamait à qui voulait croire, qu'elle avait les solutions. D'ailleurs, toute la campagne de M. Hollande a été basé sur ce concept avec des promesses irréalisables, la preuve vous l'avez aujourd'hui.
Réponse de le 25/03/2013 à 17:34 :
Bien dit +++ 10000
a écrit le 25/03/2013 à 13:32 :
Oui il a raison. Commencons par sortir de l'ue et retrouvons notre souveraineté monétaire vendue aux marchés privés en 73 par nos grands patriotes (giscard et pompidou) et repris dans les traités européens. Maurice Allais (notre seul nobel d'économie) avait vivement critiqué ce choix. Et force est de reconnaitre qu'il avait parfaitement raison.
Réponse de le 25/03/2013 à 14:39 :
Souveraineté monétaire = fin des prix fixes en magasin = négociations avec le vendeur ou retour au troc. La monnaie c'est la porte ouverte à toute les escroqueries. C'est pratique pour commercer, mais c'est comme pour tout : moins il y a d'intermédiaires, moins il y a de parasites.
Réponse de le 25/03/2013 à 15:05 :
"Souveraineté monétaire = fin des prix fixes en magasin = négociations avec le vendeur ou retour au troc." MDR. Vous pouvez développer parce que je ne vois pas le rapport ou vous voulez parler de l'inflation éventuelle ?
Réponse de le 25/03/2013 à 17:01 :
La souveraineté monétaire est une idée. Que ce soit l'Europe ou la France qui décide ne change rien. Ce qui est important c'est d'estimer la valeur du travail ou d'un bien. Pour cela, chaque individu est souverain. Chaque individu peut se dire : "la contrepartie qu'on me donne en échange de mon travail est juste ou non". Or dans le système actuel, les entreprises décident des salaires et des prix. L'individu n'est plus souverain. Si vous voulez nous rendre notre souveraineté monétaire, il faut créer une monnaie unique mondiale, et que chaque individu puisse décider de son salaire mais également négocier les prix de ce qu'il achète et vend, car chaque individu est seul maître de l'importance qu'il donne à ce qu'il achète. Le reste n'est que magouille d'exploiteurs des populations. Vous êtes prisonnier d'un système et ce que vous désirez c'est changer de gardien plutôt que le système ...
a écrit le 25/03/2013 à 13:05 :
et supprimer des députés, supprimer le sénat, supptrimer l'aide au chaufafge, supprimer les voitures et appartyements de fonctions, verifier les dépenses de l'Elysée, supprimer les 6500 euros par députés de "frais" en voila des économies a faire :!!!!!!
a écrit le 25/03/2013 à 12:59 :
La meilleur proposotions que je retiens....la suppression de la couche "departement"
Par contre rien pour les economies a leur niveau, suppression du senat et de certains ministeres, baisse de leur salaires ....tant quils ne montreront pas lexemple ils ne seront pas credible....
Ils ont encore beaucoup de chemin a faire....
Ca sent les extremes ca sent les extremes.......
a écrit le 25/03/2013 à 12:32 :
Il faut raboter les rémunérations des hauts fonctionnaires (dirigeants,cadres...) qui sont devenues des niches salariales en ces temps de crise, avant de s'attaquer à la protection sociale ! En ce qui concerne la croissance, inutile de s'exciter, c'est comme la queue du chien : ça va et ça vient!
a écrit le 25/03/2013 à 12:19 :
Notre organisation est chaotique. On fonctionne sur le mode soviet suprême. Le gouvernement baisse les peines de justice quand 9 français sur 10 souhaitent un renforcement des peines. Notre retard d?innovation nous conduit au dépassement, l?investissement de l?Etat est seulement de 3%. C?est une société qui n?a pas d?avenir. On nous parle de multiples problèmes, financement des retraites, la sécu qui baisse les remboursements peu à peu, la compétitivité, la balance et les comptes courants, la fermeture cette année de 60000 entreprises, le déficit qui nous fait poser la question de savoir qui paye ? Nous avons un problème de croissance donc d?emploi. Avant la crise on faisait en moyenne annuelle à peu près 2,5% de dette pour au mieux 1,5% de croissance? Sur la justice on relève que nous avons moitié moins de juges que les allemands. La population souhaiterait plus de contrôles concernant les affaires et on en relève en terme de corruption transnationale seulement 33 contre 176 en Allemagne et 275 aux Etats-Unis, selon Transparency International. L?exécutif bloque les poursuites. Le budget est seulement de 57 milliards contre 108 outre-Rhin. Nous avons de graves insuffisances, semble-t-il. Il faut de l?ordre ici, pas une foire à la paupérisation ! Les enseignants, les vrais ou les faux sont en grève, ne doivent-ils pas s?inquiéter pour leur salaire vu l?ampleur du déficit et le cimetière d?entreprises qu?on nous fait ? On nous dit qu?il faut changer de mode de croissance, en effet, il faut remettre le système à l?endroit ! Ricardo nous parle d?avantages comparatifs, lequel ? Ne sentez-vous pas le gel de la misère qui tombe, il fait froid ! Aux retraités sans retraite, fonctionnaires sans salaires, salariés en précarité et sans usine et entrepreneurs sans fonds, une hirondelle fait-elle le Printemps ? On détruit l?épargne, c?est l?histoire du riz et des rats. Nos entreprises et nos obligations sont vendues à l?étranger ! La république des v?ux pieux et des commémorations est entrain de nous ensevelir ! On nous sudifie ! Les sanglots longs? Le petit village doit rester libre et prospère, on nous sert là du poisson pourri ! On fait de l?Etat un Moloch qui dévore les petits français, cave canem ! Avec les votes récents, il existe bien un vent de révolte?
Réponse de le 25/03/2013 à 14:54 :
ne cherchez pas : les sectes ont infilté l'appareil d'Etat
Réponse de le 25/03/2013 à 15:49 :
zzzzzssssst
a écrit le 25/03/2013 à 11:55 :
Oh cette blague oh punaise ! J'ai mal au ventre d'en rire...


Le pire, c'est que ça va marcher ce discours, les gens ont si peu de mémoire, s'intéresse peu aux comptes des collectivités et des actions douteuses de tous nos élus ! gauche droite vert etc, à mourir de rire, mais la France, elle, elle meurt tout simplement...

Sinon faudrait dire aux élus en Lorraine comme didier d'arrêter de faire payer les patrons pour obtenir des marchés...
Réponse de le 25/03/2013 à 14:35 :
Si ça ne se passait qu'en Lorraine ...
a écrit le 25/03/2013 à 11:40 :
Secrétaire national de l'UMP, en charge de la croissance":je ne comprends pas cette phrase.Je ne comprends pas en quoi il y a un lien entre l'ump et la croissance.l'ump et la dépense publique ,oui,ça c'est plus prometteur
a écrit le 25/03/2013 à 11:40 :
Pourquoi al France est elle endettée ? Car elle a vécu à crédit depuis 1973, en vivant au dessus de ses moyens, en empruntant aux banques de l'argent qu'elle na jamais eu...Fabriquer des millions de fonctionnaires et dépenser de l'argent public sans arrêt ...Ça fait 40 ans, ça s?arrête quand ?
Réponse de le 31/10/2015 à 13:45 :
le FMI passe d'une idéologie à l'autre sans la moindre pertinence concrète pour les pays concernés ce qui est très préoccupant pour le bon fonctionnement de l'économie mondiale...Encore des fonctionnaires hors-sol qui ont un pouvoir de nuisance démesuré par rapport à leur pertinence
Réponse de le 31/10/2015 à 19:32 :
Ils sont élus par qui les membres du FMI?
Réponse de le 31/10/2015 à 21:43 :
Ce n'est que du bon sens. Mais c'est cela qui manque à notre gouvernement visiblement.
a écrit le 25/03/2013 à 11:27 :
Complètement creux ce programme, à part baisser les impôts et reprendre la grande marche de l'endettement initiée en 2008.
La retraite par répartition est un mécanisme de solidarité dont la distribution doit être optimisée (coût de gestion faible) et les prestations plafonnées dans une fourchette minimum vieillesse et plafond de la sécurité sociale, avec un calcul par points. Seul régime obligatoire. De façon optionnelle des fonds de pensions, véritables mécanisme d'épargne, seraient proposés avec une part plafonnée de cotisation fiscalement déductible. Ces fonds de pension ne représentent aucun risque pour la collectivité puisqu'ils ne distribuent que le revenu de leur capital.
Pour maitriser les dépenses de santé, il faut restaurer la concurrence et former beaucoup plus de médecins. Du côté de l'assurance maladie, les faibles consommation pourraient être encouragées par des ristournes de cotisation aux assurés.
Quant au choc de compétitivité, c'est un buzz. Ce qui est pertinent est le transfert de charges de solidarité qui pénalisent l'emploi vers l'impôt dont le répartition est plus juste puisqu'elle tient compte de l'ensemble des revenus.
Réponse de le 25/03/2013 à 12:29 :
La retraite par répartition n'est pas rentable en désinflation ou déflation, le monde entier le sait... et nous les français nous le constatons.. le système par capitalisation est nettement plus rentable. le véritable problème en crise de fin de cycle , c'est la rentabilité ridicule que l'on n'arrive pas à faire décoller avec des investissements et des coûts non rentables. Les fonds de pension ( les vrais, pas les nôtres) ont justement étaient crées pour avoir très peu de coûts
La véritable question est la rentabilité, elle existe aussi dans le social. Mais si on l'admet, il n'y a plus de politique.. c'est ce qui arrive dans beaucoup de démocratie avancée.. pas la notre parce qu'elle est ringarde, ignorante, inconsidéré et hyper creuse.
a écrit le 25/03/2013 à 11:26 :
Il est plus facile de taper sur le social que sur la fonction publique et leurs syndicats qui prend la France en otage. Français du secteur marchand et non protégés les politiques de droite et de gauche vous promettent des sacrifices, des larmes, de la pauvreté sauf fonctionnaires, députés, sénateurs, présidents des régions, départements, maires...
Réponse de le 25/03/2013 à 12:39 :
regardez le niveau de salaire des fonctionnaires de base, après vous pourrez dénoncer la gabegie de la fonction publique. Trop de députés, sénateurs, conseillés généraux et autres de généraux, de hauts fonctionnaires, de préfets hors cadres payés à rien faire. et de fils à papa payés à peigner la girafe.
a écrit le 25/03/2013 à 11:15 :
ils sont toujours formidables quand ils n'ont plus le pouvoir ! le bla bla bla de science po et de l''ENA qu'ils réservent sans cesse, mais n'appliquent jamais "ya qu'a faut qu'on " ils savent tout mais .....il faut se faire réélir alors on soigne la clientelle et tout fou le camp, plus d'industrie l'agriculture en plein marasme ,d'un pays riche ils en on fait un pays en complète perte de vitesse ....il parait même que dans l'innovation qui doit nous faire avancer nous sommes largués....!!(même à l'ENA et science po ils savent que cette innovation doit être cautionnée par les anglo saxons) le "globich" etant devenu la langue des grandes entreprises c'est ça la mondialisation!. Dans Paris être moderne ou bobo c'est surtout ne pas consommer Français ! les vrais patrons sont outre atlantique et quelques uns à bruxelles alors mr le député continuez à nous enfumer ( vous ne ferez pas ce que vous dites,d'ailleur vous ne l'avez pas fait) on s'y fait.
a écrit le 25/03/2013 à 10:49 :
Y'a qu'a,faut qu'on....comme pendant 10 ans.
a écrit le 25/03/2013 à 10:46 :
La droite comme la gauche manquent de courage en préférant s'attaquer à la protection sociale que réellement à la dépense que sont les administrations publiques en doublons ou inutiles, le nombre astronomique de fonctionnaires surtout ce qui n'ont rien à faire et payés à rien faire comme dans les collectivités territoriales, les entreprises publiques couteuses comme la SNCF/RAT, aux 35 retraites spécifiques y compris sénateurs, députés, à la gestion calamiteuse des hôpitaux publiques et de notre éducation nationales catastrophiques, les syndicats publiques arc-bouté sur leurs privilèges, au mille administratif, etc, etc, etc,. Quel que soit leur horizon politique, ils envoient la France dans sa faillite et sont déclin aux détriments de l?intérêt général...
a écrit le 25/03/2013 à 10:41 :
gonflé le mec .ils ont rien glandé pendant 5 ans ,explique qu'en 2010-2011 la situation ne permettait pas de couper dans les dépenses ,comme si la situation d?aujourd?hui était meilleure ,mais il faudra pourtant bien couper ,et nous donne maintenant en exemple l'Angleterre qui est dans le mur et dont la politique menée depuis 2 ans ne donne rien . ils n'ont pas fait l'inventaire de la politique qu'ils ont menée pendant leur quinquenat ,mais ils veulent donner des leçons ! il est temps qu'ils s'imposent une cure de silence .
Réponse de le 25/03/2013 à 11:11 :
@couper,oui mais pas sur ce qui revient aux amis riches ni sur les amis fonctionnaires auxquels on doit donner 75 % du traitement de ceux qui partent à la retraite,si par hasard on peut passer ici ou là la règle du 1 sur 2.
a écrit le 25/03/2013 à 10:36 :
ce n'est pas trop compliqué quand on est dans l'opposition mais une fois aux affaires tout le monde se trouve des excuses pour ne rien changer !!!! depuis 20 ou 30 ans les seules créations d'emplois l'on été dans la fonction publique , résultat une fonction publique obèse ,incapable de se mouvoir et omniprésente qui ne sait que s'auto-entretenir.
a écrit le 25/03/2013 à 10:29 :
Ne boudons pas notre plaisir....
un des membres de l'armée mexicaine de la direction de l'UMP ( un bel exemple à suivre surement d'organisation efficiente ) reconnait la responsabilité de son parti, au gouvernement depuis 10 ans, alors que Fillon déclarait dès fin 2007 que notre pays était en quasi faillite...
30 ans d'immobilisme, cela suffit ... et plutot que de se chamailler sur le pourquoi du comment... regardons courageusement comment pouvons nous nous sortir de la chaine de Ponzi sur laquelle le pays surnage...
1- fusion des communes, diminution du nombres d'élus nationaux, suppression des département : c'est facile et cela ne prend pas beaucoup de temps à voter en congrès...
2- est ce un trou de mémoire, mais il me semble que le travail législatif est absorbé par la transcription bien couteuse des décisions européennes... à à entendre le barouf fait autour du mariage homo... il doit convaincre ses copains !!! pas gagné ;-)
3- ramener les dépenses de l'état à 50% ce n'était même pas le projet de son maitre... il faut dire sur quoi on économise ... ce n'est pas quelques milliards à trouver ... mais plusieurs centaines... alors baissons de 10% toutes les retraites au dessus de 2000?, fiscalisons tous les revenus sans exception... supprimons aussi la défiscalisation des dons aux associations, syndicats et partis politique... arrêtons l'arme nucléaire inutile.
Réponse de le 25/03/2013 à 11:53 :
Ils n'ont pas les couilles pour le faire, car il y a trop de petits copains à choyer!
a écrit le 25/03/2013 à 10:17 :
exact billi.....% POUR % d accord mais on ne touchera pas au millefeuille il permet a toute sa clique de se gaver...... les exposes payent l addition
a écrit le 25/03/2013 à 10:07 :
supprimez les departements c'est bien mais 40 pour cent des communes EUROPEENES sont FRANCAISES les compagies dubonnet cinzano CDC ou les pots sont légions les agences les commissions au bas mot 100Mds 500000 chomeurs dans le prives quand il ya 1 millions ce n'est pas grave n'est ce pas , ?retablir les 45 heures mettre les gens au travail nous avons un gobierno qui a réveille un secteur de personnes dont le calme était exemplaire depuis 44 mais la si le jeu ne se calme pas le president va vers des ennuis incontroles!!!!
Réponse de le 25/03/2013 à 10:30 :
Si on vous comprends, pas simple, il est urgent de ne rien faire ?
a écrit le 25/03/2013 à 9:58 :
tout le monde descend , y'a plus d'essence ! surtout depuis qu'ils ont vidé les réservoirs . mais rassurons nous la gauche fait exactement la même chose , et après 2017 fera un copié/collé de dubus !
a écrit le 25/03/2013 à 9:57 :
Bon c'est bien, tout le monde sait y faire.. il ne reste plus qu'à s'y mettre, après le début de cette crise soit disant financière..Quand a-t-elle, non pas démarré, mais été mise en évidence.. Ah oui, 2007, il y a bientôt 6 ans! dans l'attente de s'y mettre je propose le gel de toutes les prestations sociales, tant bien sur que nous ne serons pas revenu à l'équilibre des finances publiques; je propose la fusion des communes (aucune aide aux communes de moins de 5000 habitants, à charge pour les petites communes de s'organiser pour fusionner); je propose la suppression des cantons (et des départemenst bien sûr). je propose la réduction du nombre de sénateurs à 50 sages (chargés exclusivement de valider la constitutionnalité des textes de lois). Je propose l'interdiction totale de légiférer sur tout problème n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration préalable lors des Présidentielles (sont-ils importants s'ils n'ont pas été identifiés avant la Présidentielle?). je propose de ramener la dépense publique à 50% du PIB maxii, et de rentrer ce seuil limite dans la constitution. Je propose l'interdction totale de prendre plus de deux mandats publics pour en finir avec cette classe de soit disant professionnels de la vie politique... etc.. etc..
Réponse de le 25/03/2013 à 18:10 :
A peu de choses près, je suis d'accord.
a écrit le 25/03/2013 à 9:52 :
Donc tu connais beaucoup de retraités et de smicards qui créent de l'emploi a priori... A un moment il faut arrêter la démagogie et bien comprendre que des smics a 2000€ sans personne pour les payer ce n'est pas possible. Le jour ou il n'y aura plus que des pauvres en france, l'Etat aura beaucoup de mal a engraisser les fonctionnaires.
a écrit le 25/03/2013 à 9:48 :
Quand il aurait fallu le faire mais que l'on a rien fait par manque de courage (on se donne plein de bonnes raisons) on se retrouve le dos au mur et se sera fait mais dans la douleur.
Il est indispensable de limiter le nombre de mandat de nos politiques qui ne prennent des décisions qu'en fonction de leur réélection.
a écrit le 25/03/2013 à 9:37 :
Si je comprends bien: diminuer l'impôts sur les riches (ISF, sur les bénéfices) et augmenter celui des pauvres (TVA). Rajoutons la retraite par capitalisation (pour que les banques et les assurances puissent se goinfrer jusqu'à la prochaine crise qui mettra alors les retraités à la diète) et revoilà l'UMP fidèle à ses crédo libéraux.
Et ben, on n'est pas sortie du marasme.
a écrit le 25/03/2013 à 9:27 :
En bref, il propose quasi la même chose que les socialistes. Toutes les autres possibilités d'économies que les lecteurs du journal proposent à longueur d'articles ne sont même pas évoquées. Décidemment, nos politiciens sont des carriéristes (on le savait).
Réponse de le 25/03/2013 à 10:27 :
+ 1
Réponse de le 25/03/2013 à 11:02 :
Ca, c'est vrai que les lecteurs de la Tribune sont particulièrement forts dans le "yaka faut qu'on" (un exemple flagrant un peu plus haut avec Billi hari) :-)
Réponse de le 25/03/2013 à 12:58 :
Ok nop, qu'est-ce que vous proposez, car si on ne fait rien, cela sera passage en force comme pour Chypre..Nop pour Nope je présume..la réalité est que nos politiques laissent la situation se pourrir par manque de courage, prétextant que des mesures seraient socialement inacceptables..quelle blague..bonne chance à tous ceux qui vivent de prestations sociales intenables, et qui n'y ont même pas réfléchi! Je crois que je vais investir dans les semences pour jardins d'amateur, car je vois un grand futur aux potagers!
Réponse de le 27/03/2013 à 10:15 :
OK, désolé d'avoir écorché votre pseudo dans mon précédent post, Bili hari, mais ce n'est pas une raison pour vandaliser le mien. C'est bien "nop", pour "no operation" ! C'est que justement, je ne propose rien, pour éviter le syndrome "yakafokon" que je dénonce. Non pas que je n'en pense rien, au contraire, je suis même en bonne partie d'accord avec vous. Simplement, si je pensais avoir la solution simple pour sortir de cette situation complexe, j'irais tout simplement... prendre RV avec mon député ou militer dans un parti. Parce que la démocratie représentative, ça passe par là. Il se trouve que là où je suis, c'est pas possible : je vis à l'étranger, dans un pays passablement non-démocratique (au passage, je vous rassure : je ne touche aucune prestation sociale). C'est pour ça que je m'énerve un petit peu quand je vois des gens "gâcher" leur liberté d'expression en hurlant sur des forums Internet au lieu de défendre leurs idées **là où elles auront un impact**. Sans rancune ?
Réponse de le 04/11/2015 à 10:17 :
Je suis viscéralement contre tout ce qui est Open Data et Open Source. Les données publiques ou privées ont un coût de collecte et une valeur marchande qui doivent rester sous le contrôle de celui qui les génèrent ou que ça concerne que cela plaise aux GaFa et aux democrates ou pas. L'open data est paradoxalement un outil intrusif d'esclavagisme de la population au profit d'une minorité numérique. .Stay away Big Brother
Enfin l'hystérie sur le potentiel du numérique est tout simplement risible si on en analyse l'économie et la technique: tout ce qui est numérique n'est pas nécessairement genial, utile ou rentable...

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