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La croissance du commerce de marchandises entre les principales économies mondiales a fortement ralenti au deuxième trimestre. Ce recul s'explique notammant en raison d'un coup de frein brutal aux importations de la Chine, montrent les statistiques publiées mercredi par l'OCDE.
Les importations globales des pays du G7 et des "Brics" (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) n'ont augmenté que de 1,1% sur la période avril-juin par rapport au trimestre janvier-mars, durant lequel elles avaient progressé de 10,1%. La croissance des exportations a suivi une tendance similaire bien que marquée, revenant à 1,9% contre 7,7% au premier trimestre.
La demande chinoise en grande partie responsable de cette baisse. Les seules importations chinoises (17% du total pris en compte) affichent une hausse de 0,7% d'un trimestre sur l'autre, la plus faible depuis le début 2009, qui contraste nettement avec le bond de 11,1% enregistré sur les trois premiers mois de l'année. Ce mouvement s'explique en partie par les efforts entrepris par les autorités chinoises pour freiner la demande intérieure et éviter une surchauffe. Les exportations de la République populaire sont parallèlement reparties de l'avant, augmentant de 10,0% après +2,9%. Ce double mouvement s'est traduit par une forte hausse de l'excédent commercial chinois, à 54,8 milliards de dollars, précise l'OCDE.
Cette tendance s'est confirmée en juillet, les exportations chinoises inscrivant un nouveau record malgré les nouvelles tensions liées à la crise de la dette en zone euro et les signes de ralentissement de l'économie américaine. Mais Pékin s'est inquiété récemment des risques croissants menaçant la demande extérieure.
Aux Etats-Unis, les importations ont elles aussi décéléré, leur hausse passant de 11,1% à 3,0% tandis que celle des exportations revenait de 5,6% à 2,6%. Au total, la croissance des importations a ralenti dans tous les pays du G7 et dans les BRICS à l'exception du Brésil, où elles ont progressé de 11,2% (contre +5,7% au premier trimestre).
Corso a écrit le 31/08/2011 à 15:26 :
Moins de demande chinoise et plus de gens à satisfaire en interne = inflation = hausse du renminbi. Voila qui nous avantage à moyen terme. A court terme si la baisse de la demande se poursuit, l'effet est pénalisant pour nos entreprises concernées mais signifie par les accords passés que les exportations chinoises vont aussi baisser à proportion. Des exportations donc plus qualitatives à priori. Certains souffleront, d'autres prendront le choc. Une économie tout sauf naturelle dont on n'est pas certains que les avantages dépassent les dégâts provoqués.
Alan John a écrit le 31/08/2011 à 15:04 :
Et la bourse A +2.15% a 14 heures. Allez y comprendre quelquechose
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il faudrait que le journaliste analyse cette demande et ne se contente pas comme trop souvent de recopier des communiqués de presse! quelle demande? produits de luxe?, energie, matières premières, aeronautique? en valeur?en quantité? le prix du pétrole...
par quelle demande? le 01/09/2011 à 17:51
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quelle demande? a écrit le 01/09/2011 à 17:51 :
il faudrait que le journaliste analyse cette demande et ne se contente pas comme trop souvent de recopier des communiqués de presse! quelle demande? produits de luxe?, energie, matières premières, aeronautique? en valeur?en quantité? le prix du pétrole ayant bien baissé, est-ce que cette baisse de demande est supérieure à la baisse du prix du baril? sinon ce serait une stagnation et pas une baisse réelle de l'activité! etc, etc